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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

243 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

243

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CELLIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509119

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-marocain, faute de visa long séjour ou d'autorisation de travail. Cependant, le tribunal a rappelé que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, qu'il a exercé en examinant l'ensemble de la situation personnelle et professionnelle de M. A... (résidence depuis 2016, contrats de travail). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537025

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute d’éléments précis sur la nécessité de soins médicaux urgents, et que l’existence d’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence de l’administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faisait obstacle à la mesure sollicitée. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216564

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 24 octobre 2022 ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait l’incompétence du signataire et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur des condamnations pénales pour détention de faux documents et conduite sans permis, commises en 2013 et 2014. Cette décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MARCELLI

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525027

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, territorialement compétent.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600015

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Château-Landon refusant une autorisation de division d'un bien immobilier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que le préjudice financier allégué (impossibilité de louer le bien et inscription au FICP) était suffisamment grave et immédiat. Il a notamment relevé que le bien comportait déjà deux logements potentiellement louables et que le requérant s'était placé lui-même dans cette situation en souscrivant un crédit avant l'autorisation. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : GIUDICELLI

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537394

Refus de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence. Le juge des référés a constaté que M. B... avait introduit son recours plus de onze mois après la décision implicite de refus, ce qui contredit la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

29 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante kirghize, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée en ligne depuis plus de vingt-deux mois. La juge des référés a considéré que l’urgence était caractérisée, notamment en raison de la menace de rupture de son contrat de travail par son employeur, et que le défaut de réaction de l’administration constituait un dysfonctionnement du service public. Elle a donc ordonné au préfet de convoquer Mme A... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512590

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... n'avait pas justifié de démarches suffisamment actives avant la saisine du tribunal, malgré l'importance de l'obtention d'un récépissé pour sa situation. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence, qui n'a pas été caractérisée en l'espèce.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313168

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une résidence stable en France depuis 2017 avec son épouse titulaire d'un titre de séjour et leurs trois enfants nés en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512220

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libyen, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-10 du CESEDA. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'intéressé ayant pu s'exprimer lors d'une audition préalable. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

23 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417213

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté préfectoral était régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments probants sur l'état de santé ou la vie privée et familiale du requérant. La décision a été rendue sur la base des textes précités et du code de justice administrative.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413992

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l'existence d'une fraude documentaire pour exclure M. B... du dispositif de régularisation prévu à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans examiner les motifs exceptionnels qu'il invoquait. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520122

Refus de renouvellement de titre de séjour pour soins et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien. Il écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen. Il juge que le préfet a légalement appliqué l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en estimant que l’intéressé pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520911

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire pour régulariser la situation de M. A..., compte tenu de son ancienneté de séjour depuis 2020 et de son intégration professionnelle stable en tant que plombier. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement les conditions de séjour des ressortissants algériens, et sur le pouvoir discrétionnaire du préfet en matière d'admission exceptionnelle. L'obligation de quitter le territoire français est également annulée par voie de conséquence.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432728

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien. Le juge estime que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence continue en France du requérant depuis plus de sept ans et de son intégration professionnelle stable (plus de cinq ans chez le même employeur dans le bâtiment). La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418488

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 novembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416351

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Cette illégalité justifie l'annulation de l'arrêté sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517792

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., ressortissant tunisien, afin d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge des référés a rappelé qu’il incombe à l’administration de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d’urgence est en principe remplie en cas de demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est que le juge peut ordonner à l’administration de fixer un rendez-vous si l’étranger établit avoir rencontré des difficultés pour accomplir les formalités en ligne, ce qui n’est pas contesté en l’espèce. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

10 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304199

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., élève gardien de la paix, qui demandait l'annulation de la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 7 septembre 2023 mettant fin à sa scolarité. Le tribunal a jugé que cette délibération, fondée sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle et non sur une sanction, n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les faits de comportement inapproprié reprochés à M. B... étaient matériellement établis et que le jury n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, le contrôle du juge se limitant à la matérialité des faits et au respect du principe de non-discrimination. La solution retenue s'appuie sur l'arrêté du 2 mai 2022 portant organisation de la formation des gardiens de la paix.

Avocat : GUIDICELLI

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403787

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant égyptien, au motif que la préfète du Val-de-Marne n’a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

2 décembre 2025• 1ère chambre