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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CELLIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515689

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant été auditionné par les services de police et mis en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

13 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511326

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. B..., ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le refus de délai de départ volontaire était illégal car fondé sur des faits matériellement inexacts, M. B... ayant bien sollicité un titre de séjour en juillet 2024. En application de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt C-636/23), cette illégalité entraîne l'annulation de l'intégralité de la décision de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507590

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet de police refusant à M. A..., ressortissant marocain, une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation du requérant, qui justifiait d'une résidence régulière et d'une activité professionnelle stable depuis plusieurs années. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le préfet disposant d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser la situation d'un ressortissant marocain ne remplissant pas les conditions de délivrance de plein droit d'un titre de séjour.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509610

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant algérien, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 4 juin 2025) de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a considéré que l'arrêté du 4 juin 2025 s'était substitué à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (notamment ses articles 6-5, 7 b) et 7 c)), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515386

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00279

Avocat : SELARL DUCELLIER-WIELGOSIK

6 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte d'Or du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'incompétence territoriale du préfet, jugeant que le secrétaire général disposait d'une délégation régulière et que le préfet était compétent pour constater l'irrégularité du séjour. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415720

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 26 septembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

31 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517879

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était née. Toutefois, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417770

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours, sans astreinte.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403617

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La commission de recours avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'absence d'expérience professionnelle de la requérante pour l'emploi visé et des liens familiaux avec le gérant de l'entreprise recruteuse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 421-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 5221-1 et suivants du code du travail.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418631

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence « vie privée et familiale » opposée à une ressortissante algérienne par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508661

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. D..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un récépissé dans l'attente, sans astreinte.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411060

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien titulaire d’une carte de résident, qui demandait qu’il soit enjoint à l’administration de lui permettre de modifier son adresse sur son titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant d’établir que l’impossibilité technique de changer d’adresse via le site de l’ANEF aurait un lien direct avec le refus de sa demande de regroupement familial ou avec l’impossibilité pour son fils d’obtenir un document de circulation. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504771

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506784

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 26 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde assignait à résidence M. B..., ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, le préfet ne pouvant légalement assigner l'intéressé en Gironde alors qu'il était établi qu'il disposait d'un domicile fixe à Sannois (Val-d'Oise) et n'avait aucune attache dans le département. Cette solution a été adoptée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire ou le défaut de motivation. L'État a été condamné à verser 600 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : GIUDICELLI JAHN

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516590

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, l’ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

15 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00105

Avocat : GIUDICELLI

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504948

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510454

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui interdit au juge des référés de faire droit à la demande.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

9 octobre 2025