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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CESEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501070

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer en raison d’un nouvel arrêté pris le 24 avril 2025. Le tribunal a constaté que ce nouvel arrêté, qui n’a pas été produit, n’a pas été communiqué au requérant et n’a pas fait l’objet d’une publication, de sorte que son existence n’est pas établie ; il a donc rejeté l’exception de non-lieu. Sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué au motif que le préfet n’a pas examiné la demande de changement de statut de M. B, notamment sa demande de titre de séjour “salarié” et d’admission exceptionnelle au séjour, ce qui constitue un défaut d’examen complet de sa situation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation

Avocat : CESSO

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410707

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CESSE

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415096

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 28 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CESSE

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411555

Le Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre) a rejeté les requêtes de Mme D C E et de M. A I G, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Sarthe du 20 juin 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CESSE

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403384

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme C D, ressortissante comorienne, contestant un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 16 septembre 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 3 juin 2025). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 432-1-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'assignation à résidence n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : CESAM AVOCATS

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306658

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Megève à la société BHH Capital pour la rénovation et l’agrandissement d’un bâtiment collectif et la construction de quatre maisons individuelles. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme relatives aux exhaussements, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, à l’adaptation au terrain naturel, aux hauteurs et au stationnement, ainsi que l’insuffisance du dossier de permis de construire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société pétitionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305605

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme B, voisins immédiats, contre un permis de construire initial (28 avril 2023) et un permis modificatif (25 septembre 2024) délivrés par la maire de Megève à la société BHH Capital pour un projet de rénovation et de construction de bâtiments. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux accès, aux distances, à l’insertion paysagère, à la gestion des eaux pluviales et au stationnement, ainsi que l’insuffisance du dossier de demande. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU, et a donc rejeté la requête.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401519

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le permis de construire délivré par le maire de Grayan-et-l'Hôpital pour une maison individuelle, au motif qu'il méconnaît l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Cette disposition impose que toute construction en zone littorale soit réalisée en continuité avec les agglomérations, villages ou secteurs déjà urbanisés existants. Le projet, situé sur une parcelle isolée, ne respecte pas cette règle de continuité. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet implicite du recours gracieux.

Avocat : FRANCESCHINI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203425

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Sarthe. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de Mme C au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu notamment de sa récente arrivée en France et de la présence de sa fille aînée au Cameroun. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.

Avocat : CESSE

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301347

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du SIDEC du Jura, contestant l'arrêté du 9 juin 2023 supprimant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour la période du 16 juin au 8 août 2023. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la suppression de l'IFSE était légalement fondée sur le pouvoir de l'autorité territoriale de moduler le régime indemnitaire en fonction des fonctions exercées, sans que cette décision ne constitue une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 714-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 91-875 du 6 septembre 1991.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507900

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 29 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH) et la directive 2008/115/CE.

Avocat : CESSE

11 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300994

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la commune de Courbevoie a approuvé la cession de biens immobiliers. Le tribunal a jugé que les membres du conseil municipal avaient reçu une information suffisante, conformément aux articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la communication de documents, jugées irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

10 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101689

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la maire de Megève de lui délivrer un permis de reconstruire à l’identique un chalet et un mazot, valant permis de démolir. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était incomplet, car il ne comportait pas l’attestation de conformité du projet d’assainissement non collectif exigée par l’article R. 431-16 du code de l’urbanisme. Ce motif d’incomplétude a été considéré comme légal, justifiant le refus de l’autorisation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206903

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus de la maire de Megève de lui délivrer un permis de démolir et de reconstruire à l'identique un chalet. La juridiction a estimé que le motif de refus fondé sur l'article R.111-2 du code de l'urbanisme était légal, en raison du risque grave de crue torrentielle sur le terrain, et que la reconstruction à l'identique prévue par l'article L.111-15 du même code ne pouvait être autorisée du fait des différences substantielles entre le projet et le bâtiment d'origine. Le tribunal a également jugé que le motif tiré de l'incomplétude du dossier était fondé, faute de pièces requises par l'article R.431-16 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403444

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant pakistanais. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CESSO

3 juin 2025• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306101

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dunkerque du 27 juin 2023 réglementant l’accès à la digue de mer. La requérante, ayant repris l’instance après le décès de son père, s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné la commune de Dunkerque à verser 300 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

2 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503268

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 12 mai 2025 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas démontré que Mme A avait dissimulé des informations utiles à l'instruction de sa demande, et que la décision ne tient pas compte de sa vulnérabilité en tant que parent isolé de trois enfants mineurs. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3§1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CESSO

2 juin 2025• Eloignement 72 heures
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306104

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dunkerque du 27 juin 2023 réglementant l’accès à la digue de mer. Par un mémoire du 25 avril 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Dunkerque à verser 300 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

2 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306100

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dunkerque du 27 juin 2023 réglementant l’accès à la digue de mer. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Dunkerque a été condamnée à leur verser 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

2 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306093

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dunkerque du 27 juin 2023 réglementant l’accès à la digue de mer. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la commune de Dunkerque a été condamnée à verser 300 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

2 juin 2025