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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CESEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600249

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Praz-sur-Arly. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

12 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310250

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un ordre de recouvrer de 1 000 euros émis par l’Agence de services et de paiement à l’encontre d’une société pour une aide à l’embauche des jeunes. Le juge a retenu que l’ordre était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les bases de la liquidation de la créance, méconnaissant ainsi l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La juridiction a condamné l’Agence à verser 1 200 euros à la société au titre des frais exposés, tout en précisant que cette annulation ne déchargeait pas la société de sa dette potentielle.

SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 février 2026• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500743

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que le préfet n'était pas tenu de statuer sur une demande de titre de séjour "commerçant" présentée postérieurement à la demande initiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSO

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506975

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication du titre sollicité. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CESSO

10 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02063

Avocat : CESSE

10 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02060

Avocat : CESSE

10 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02066

Avocat : CESSE

10 février 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de la SA SIFER demandant l’annulation de l’arrêté du 15 mars 2024 par lequel le maire de Megève a refusé un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l’article 12 UH1c du plan local d’urbanisme était fondé, les deux unités d’hébergement projetées relevant de la destination « habitation » et non « hébergement hôtelier », ce qui imposait des places de stationnement non prévues. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Megève.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

5 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304494

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus d'agrément à l'emploi de gardien de la paix. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'incompétence du signataire de la décision et que les autres moyens (vices de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles L. 114-1 et R. 114-2, encadrant les enquêtes administratives pour les emplois de souveraineté.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

4 février 2026• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03501

Avocat : FRANCESCHI

4 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403782

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence de plus de dix ans en France, condition requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement sa situation. Les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

3 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204326

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de la société MSI-6 contre la commune de Billy-Montigny. La juridiction reconnaît le caractère fautif de l'arrêté de préemption du 5 janvier 2021, annulé par un jugement antérieur pour insuffisance de motivation et absence de projet d'aménagement réel au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Cependant, elle estime que la société requérante n'apporte pas la preuve d'un préjudice certain et direct résultant de cette illégalité, ce qui fait obstacle à l'engagement de la responsabilité de la commune.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

3 février 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02088

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEHILI - FRANCESCHINI

3 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319008

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Midi Minuit Holding, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris pour la réhabilitation d'un immeuble de bureaux. La juridiction a jugé le recours irrecevable, car la requérante n'avait pas notifié son recours contentieux au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par les articles R. 600-1 et R. 600-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : CABINET BRUN, CESSAC ASSOCIES (ASSOCIATION)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502737

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2026, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action formé par M. et Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Tropez. Ce désistement a été accepté sans opposition, mettant fin au litige. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303218

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société SR Agri Viti, qui contestait le refus de la préfète de Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour une salariée marocaine. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, de défaut de signature, ni d'erreur de droit ou de fait, et que la préfète avait légalement pu refuser l'autorisation sur le fondement de l'article R. 5221-20 du code du travail, en raison de manquements graves constatés par l'inspection du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CESSO

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300882

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., agent de police municipal retraité, qui demandait réparation pour discrimination salariale et injonctions de reconstitution de carrière contre la commune des Abymes. Les conclusions aux fins d’injonction (communication d’un état comparatif et reconstitution de carrière) ont été jugées irrecevables car présentées à titre principal sans être accessoires à une demande d’annulation. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve d’une discrimination, faute de démontrer que des collègues de même promotion avaient bénéficié d’un avancement plus favorable dans des conditions comparables. La requête a donc été intégralement rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LACLUSE & CESAR

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600326

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Courrier Plus. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 2 d’un marché de prestations de courrier, en raison d’une erreur de taux de TVA (2 000 % au lieu de 20 %) dans le fichier DQE, qu’elle estimait devoir être rectifiée d’office par le département des Hauts-de-Seine. Le tribunal a considéré que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu le règlement de la consultation, dès lors que l’erreur, affectant l’ensemble des candidats, n’avait pas créé de rupture d’égalité et que l’analyse des offres sur la base du total HT était régulière. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

29 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600578

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant soustraite à son obligation d'embarquement vers l'Espagne, ce qui caractérisait une situation de fuite. Il a également estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était établie, dès lors que le délai de transfert de dix-huit mois, prolongé en raison de la fuite, n'était pas expiré et que l'Espagne restait responsable de l'examen de sa demande. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSO

28 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501107

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. Beraldo Gorovelli demandant l’annulation du refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre, présentée en 2024, était tardive au regard de l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. Gorovelli ayant été informé lors de sa demande d’asile en 2019 du délai de deux mois pour solliciter un autre titre. Il a estimé que les éléments nouveaux invoqués (durée de présence, situation du frère, promesse d’embauche) ne constituaient pas des circonstances nouvelles apparues après l’expiration de ce délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CESSO

27 janvier 2026• 5ème Chambre