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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CESEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502290

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SAS Compagnie Européenne des Bains d’un recours en excès de pouvoir contre sept titres de recettes émis par l’établissement public local Royat ThermoTonic. En cours d’instance, l’établissement public a retiré les titres contestés, rendant sans objet les conclusions en annulation et en décharge. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le magistrat désigné a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la société au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

14 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506609

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, l’absence de situation de fuite, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que la décision était fondée sur le non-respect par l’intéressée des exigences des autorités chargées de l’asile, en application des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle prenait en compte sa vulnérabilité. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CESSO

13 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305960

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Martignas-sur-Jalle à la société HLM Vilogia pour 62 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société Vilogia au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : FRANCESCHINI

9 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302998

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête du syndicat Sud PTT Gironde contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2023 autorisant l'usage de caméras sur aéronefs pour surveiller un rassemblement statique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement justifié la mesure au regard de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, en estimant que le rassemblement, bien que déclaré pour 500 personnes, était susceptible de troubles graves à l'ordre public compte tenu du contexte local et de la nature du rassemblement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la mesure était proportionnée et nécessaire à la prévention des troubles.

Avocat : CESSO

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507799

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut ordonner que des mesures provisoires et que la délivrance d'un titre de séjour constitue une mesure définitive excédant sa compétence. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sont rejetées, de même que les demandes au titre des frais d'instance.

Avocat : GUINCESTRE

7 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501188

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne.

Avocat : CESSO

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510400

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande du groupe d’opposition « Nous Megève » visant à obtenir la publication de sa contribution dans le bulletin municipal. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales, ce dernier prévoyant un espace d’expression pour l’opposition, mais sans que le refus du maire, fondé sur le caractère diffamatoire du texte, ne constitue une illégalité manifeste.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

7 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304286

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. D... et Mme A... pour contester les décisions du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans leurs demandes de naturalisation. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal les a invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s'être désistés. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de leurs désistements par ordonnance.

Avocat : CESSE

7 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405168

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par une association de riverains pour contester un permis de construire délivré par le maire de Faches-Thumesnil à la société Vilogia pour 65 logements et une cellule commerciale. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la société Vilogia s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

3 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302662

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre une décision du maire de Le Crotoy autorisant l'occupation du domaine public par une terrasse commerciale. Constatant que cette requête était un double d'une précédente requête déjà enregistrée sous un autre numéro, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe sur le fondement de l'article R. 351-3 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

30 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406377

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme D..., ressortissante marocaine, contre le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment sa qualité d'ascendante d'enfants citoyens de l'Union européenne scolarisés en France et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation familiale et de la scolarisation des enfants, en application des articles L. 233-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme D... dans un délai de deux mois.

Avocat : CESSO

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503437

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la Copropriété Malle Poste d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement individuel délivré par le département de la Haute-Savoie à la commune de Megève. La copropriété s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par le tribunal. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement et les demandes du département et de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

22 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209106

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 4 mai 2022 du président du centre communal d’action sociale de Sainghin-en-Weppes prononçant sa radiation des effectifs. Par un mémoire du 29 août 2025, Mme A s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la défense. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, Mme A a été condamnée à verser 500 euros au centre communal d’action sociale au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

22 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501272

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par la maire de L’Île-Rousse pour l’extension d’une construction existante. Le préfet invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme, relatifs à la loi littoral, et soutenait que le projet se situait en dehors d’un secteur déjà urbanisé. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : FRANCESCHINI

19 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504226

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CESSO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502498

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ou commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CESSO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402010

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 200-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs au droit au séjour des membres de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas que son conjoint, citoyen de l'Union, remplissait les conditions de ressources et d'assurance maladie prévues par l'article L. 233-1 du CESEDA pour un séjour de plus de trois mois. En conséquence, les décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : CESSO

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302153

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois (dont six avec sursis) prononcée par le garde des sceaux pour manquement à ses obligations d'astreinte et condamnation pour violences conjugales. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information sur la possibilité de citer des témoins et le droit de se taire, ainsi que le défaut de motivation de l'écart par rapport à l'avis du conseil de discipline. La sanction a été jugée proportionnée aux fautes commises, en application du code général de la fonction publique et du décret n°84-961 du 25 octobre 1984.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400048

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'opposition du maire de Thil à sa déclaration préalable pour la reconstruction d'une charpente et d'une toiture. La requête a été jugée tardive, car la décision attaquée lui avait été notifiée en mains propres le 10 juillet 2023 avec mention des voies et délais de recours, et elle n'a saisi le tribunal que le 4 janvier 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. Mme A a également été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais d'instance.

Avocat : FRANCES-LAGARRIGUE

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Les Anes. Celle-ci contestait la décision du maire de Megève du 18 septembre 2020 qui, après récolement, avait contesté la conformité des travaux de son permis de construire et l'avait mise en demeure de régulariser. Le tribunal a jugé que la décision de mise en demeure était un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant les conclusions irrecevables. Il a également estimé que le maire avait respecté le délai de trois mois prévu à l'article R. 462-6 du code de l'urbanisme pour contester la conformité, ce délai courant à compter de la réception de la déclaration d'achèvement des travaux.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 septembre 2025• 2ème Chambre