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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CESEffacer tout
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504487

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Derichebourg Propreté d’une demande en paiement de 301 329,52 euros TTC contre la commune de Saint-Tropez, au titre d’un marché de nettoyage. Par un courrier du 28 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

20 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308166

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait la légalité de sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute du centre hospitalier du Pays Salonais était engagée, car la mesure de suspension ne pouvait produire ses effets durant le congé de maladie de l'intéressée. En conséquence, il a condamné l'établissement à verser à Mme A... une indemnité de 2 200 euros pour son préjudice matériel et de 2 500 euros pour son préjudice moral, en application des lois n° 86-33 du 9 janvier 1986 et n° 2021-1040 du 5 août 2021.

BIZON-FRANCESCONI LIDIA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308164

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., puéricultrice suspendue par le centre hospitalier du Pays Salonais pour non-respect de l'obligation vaccinale. La requérante contestait la légalité de la suspension prononcée le 7 décembre 2021, estimant qu'elle ne pouvait produire d'effets durant son congé de maladie. Le tribunal a jugé que la décision de suspension était entachée d'illégalité fautive, engageant la responsabilité de l'établissement. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser à Mme B... une indemnité de 3 300 euros au titre de son préjudice matériel et de 3 000 euros pour son préjudice moral, en application des dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308165

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., puéricultrice suspendue de ses fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de l'illégalité de cette suspension. Le tribunal a jugé que la suspension ne pouvait produire d'effets durant son congé de maladie et que l'administration avait tardé à rétablir ses droits, engageant ainsi sa responsabilité pour faute. Appliquant les dispositions de la loi du 9 janvier 1986 et de la loi du 5 août 2021, le tribunal a condamné le centre hospitalier du Pays Salonais à verser à Mme A... une indemnité de 4 000 euros au titre de son préjudice matériel et de 2 500 euros au titre de son préjudice moral.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407668

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le renouvellement d’une autorisation provisoire de séjour ne valait pas décision sur la demande principale de titre. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision implicite de refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CESSO

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501696

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une requête en plein contentieux fiscal par Mme A... contestant des rappels d’impôt sur le revenu et de contributions sociales, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Toulon, les impositions ayant été établies par les services fiscaux du Var. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au tribunal de Toulon.

Avocat : DI CESARE

18 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516568

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a constaté que la requête était manifestement mal fondée, car le requérant n'avait pas déposé sa demande selon les modalités prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un dépôt par téléservice ou par comparution personnelle, et non par simple courrier. En conséquence, aucune décision administrative susceptible de recours n'était née, rendant la demande irrecevable.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

18 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501004

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l’admission au séjour bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CESSO

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304802

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l’immeuble « IMM COURS DU MEDOC » d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation de bureaux. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un acte du 9 septembre 2025 devenu définitif. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes de frais irrépétibles présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : FRANCESCHINI

17 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208524

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ripeur, contestant son exclusion temporaire de dix jours pour avoir utilisé à des fins privées les moyens du service public de collecte des déchets. Le juge a estimé que la matérialité des faits était établie, notamment le détour d'une benne à ordures pour ramasser des déchets de travaux à son domicile, constituant un manquement au devoir de probité. Il a considéré que la sanction d'exclusion temporaire de dix jours était proportionnée à la gravité de la faute. Par conséquent, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

14 novembre 2025• 8ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02564

Avocat : GUINCESTRE CAROLINE

14 novembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305398

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Saint-Georges-de-Reneins contestant l'arrêté préfectoral du 12 avril 2023 délimitant des zones de présomption de prescriptions archéologiques (ZPPA). La commune invoquait des vices de procédure (composition et fonctionnement de la commission territoriale de la recherche archéologique) et une erreur d'appréciation, notamment pour la zone 5. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant la procédure régulière et l'appréciation du préfet fondée sur des informations scientifiques suffisantes. En conséquence, la demande d'annulation totale ou partielle de l'arrêté a été rejetée, de même que les conclusions accessoires. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-5 et R. 523-6 du code du patrimoine.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411717

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Mons-en-Baroeul pour un immeuble de trente logements. Les requérants se sont désistés de leur action, et la société bénéficiaire du permis a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions au titre des frais d’instance. Par une ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de l’urbanisme n’a donc été tranchée.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530129

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un titre de séjour « recherche d’emploi et création d’entreprise » ou le renouvellement de son récépissé. En cours d’instance, la requérante a obtenu son titre de séjour et s’est désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEGRACES

12 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01528

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507333

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les consorts A... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 octobre 2025 les mettant en demeure de quitter un logement occupé illégalement. Le juge des référés a constaté que l'évacuation des lieux par les forces de l'ordre était intervenue le 28 octobre 2025, avant l'introduction de la présente instance, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés par les requérants.

Avocat : CESSO

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505320

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et se prévalait des articles L. 435-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a estimé que les dispositions invoquées n'étaient pas applicables en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GUINCESTRE

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504146

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Tropez. Les sociétés requérantes invoquaient des violations du plan local d'urbanisme (PLU) approuvé le 30 juin 2025, notamment sur la surface de plancher, la préservation des arbres et les distances aux limites séparatives. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu d'un certificat d'urbanisme délivré le 12 juin 2025, rendant inapplicable le nouveau PLU. La requête a été rejetée et les sociétés condamnées à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

10 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504588

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., brigadier-chef de police, qui contestait un courrier du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord relatif à sa période de préparation au reclassement. Le juge a estimé que ce courrier, qui se bornait à rappeler les mesures existantes, ne constituait pas une décision individuelle défavorable et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

7 novembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201506

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SARL Mevi, qui sollicitait la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’année 2017. Cette imposition résultait de la réintégration, dans le résultat imposable de l’exercice clos en 2017, du solde d’une indemnité perçue en exécution d’une clause de garantie de passif, que le tribunal a qualifiée de produit exceptionnel imposable en application de l’article 38 du code général des impôts. La société ne pouvait utilement se prévaloir des dispositions des articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, faute de prise de position formelle de l’administration sur ce point.

Avocat : CABINET CESIS

7 novembre 2025• Chambre 1