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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

835 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

835

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CESEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406377

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme D..., ressortissante marocaine, contre le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment sa qualité d'ascendante d'enfants citoyens de l'Union européenne scolarisés en France et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation familiale et de la scolarisation des enfants, en application des articles L. 233-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme D... dans un délai de deux mois.

Avocat : CESSO

30 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01383

Avocat : CESSO

26 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301848

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’une demande de provision de 54 000 euros à l’encontre du centre hospitalier de Roubaix, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Par un mémoire enregistré le 31 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions du centre hospitalier présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

25 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501272

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par la maire de L’Île-Rousse pour l’extension d’une construction existante. Le préfet invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme, relatifs à la loi littoral, et soutenait que le projet se situait en dehors d’un secteur déjà urbanisé. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : FRANCESCHINI

19 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02629

Avocat : DESSALCES & ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504226

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CESSO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502498

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ou commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CESSO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402010

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 200-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs au droit au séjour des membres de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas que son conjoint, citoyen de l'Union, remplissait les conditions de ressources et d'assurance maladie prévues par l'article L. 233-1 du CESEDA pour un séjour de plus de trois mois. En conséquence, les décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : CESSO

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302153

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois (dont six avec sursis) prononcée par le garde des sceaux pour manquement à ses obligations d'astreinte et condamnation pour violences conjugales. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information sur la possibilité de citer des témoins et le droit de se taire, ainsi que le défaut de motivation de l'écart par rapport à l'avis du conseil de discipline. La sanction a été jugée proportionnée aux fautes commises, en application du code général de la fonction publique et du décret n°84-961 du 25 octobre 1984.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Les Anes. Celle-ci contestait la décision du maire de Megève du 18 septembre 2020 qui, après récolement, avait contesté la conformité des travaux de son permis de construire et l'avait mise en demeure de régulariser. Le tribunal a jugé que la décision de mise en demeure était un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant les conclusions irrecevables. Il a également estimé que le maire avait respecté le délai de trois mois prévu à l'article R. 462-6 du code de l'urbanisme pour contester la conformité, ce délai courant à compter de la réception de la déclaration d'achèvement des travaux.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01168

Avocat : SELARL ACCESSIT

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404183

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F H A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de ressources et de perspectives professionnelles établies à la date de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CESSO

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505647

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. F D, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 20 août 2025 du préfet de la Gironde le maintenant en rétention administrative en attendant l'examen de sa demande d'asile par l'OFPRA. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il juge que le préfet a pu légalement estimer, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de M. D, formulée après un arrêté d'éloignement définitif du 10 janvier 2025, était présentée dans le seul but de faire échec à son exécution. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CESSO

9 septembre 2025• Eloignement 72 heures
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00244

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

28 août 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205876

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président de l’université de Lille de l’admettre en première année de master « génie civil ». Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence de signature, la décision étant notifiée par téléservice et donc dispensée de signature en application des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la commission pédagogique de validation et d’admission était régulièrement composée conformément à l’article D. 613-45 du code de l’éducation. Enfin, le tribunal a estimé que le refus d’admission n’était pas entaché d’erreur d’appréciation, M. A ne justifiant pas d’un niveau suffisant dans les disciplines fondamentales de la formation.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

18 août 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504673

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant allemand, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que le comportement de M. C constituait une menace réelle et actuelle pour l’ordre public, justifiant la mesure d’éloignement sur le fondement de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a également validé l’interdiction de circulation sur le territoire français pour une durée de trois ans, sans que soit caractérisée une atteinte disproportionnée au droit à la libre circulation garanti par l’article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : DE CESARE

18 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504972

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la notification d'une décision de refus de titre de séjour. Le préfet de la Gironde a démontré que l'arrêté portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait été régulièrement notifié par voie postale, mais que le pli, avisé, n'avait pas été réclamé. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CESSO

11 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404035

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne, ainsi que la décision expresse de clôture du 10 octobre 2024, au motif que la préfète du Loiret n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B, sans se prononcer sur le fond du droit au séjour au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEGRACES

8 août 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511722

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, a ordonné l’expulsion de M. E et Mme F du logement pour demandeurs d’asile qu’ils occupaient sans droit depuis le rejet définitif de leurs recours par la CNDA le 9 avril 2024. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative, constatant l’urgence et l’absence de contestation sérieuse. Le tribunal a rejeté les moyens des défendeurs tirés de leur vulnérabilité familiale, estimant que le maintien indu compromettait le service public d’accueil des demandeurs d’asile dans un contexte de saturation. Aucune solution alternative d’hébergement n’a été imposée à l’État, les intéressés étant invités à recourir au dispositif d’urgence.

Avocat : CESSE

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512196

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une erreur de droit, une erreur manifeste d'appréciation ou une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSE

4 août 2025• - Etrangers - 15 jours