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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CESSOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500460

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CESSO

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500945

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Mahdi Benbahmed, ressortissant algérien, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment les 1° et 5° de l'article 6 et le b) de l'article 7) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France et d'une intégration suffisante, malgré une présence depuis 2014.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CESSO

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403981

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal écarte également les moyens tirés de l’incompétence du signataire et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête est rejetée sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CESSO

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501770

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Dordogne du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la notification de l'arrêté ne comportait pas la mention des délais et voies de recours, rendant le recours recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public, et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSO

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508183

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision de refus d’enregistrement d’une demande de titre de séjour, le préfet de la Gironde ayant délivré un récépissé à M. A... postérieurement à l’introduction du recours. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le litige ayant perdu son objet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CESSO

8 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502910

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de MM. C... et D... B... tendant à l'annulation des arrêtés du 27 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Gironde leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et les a interdits de retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur l'absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale des requérants et sur le caractère non établi des risques en cas de retour dans leur pays d'origine.

Avocat : CESSO

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507358

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 27 mai 2025, qui enjoignait au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Constatant que le préfet avait finalement délivré ce récépissé, le tribunal a estimé, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, que la demande était devenue sans objet. Par une ordonnance du 4 décembre 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CESSO

4 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502830

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. S'agissant du refus de séjour, il a vérifié la proportionnalité de l'atteinte à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation des liens personnels et familiaux en France.

Avocat : CESSO

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500041

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : CESSO

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406512

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 7 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet ne pouvait pas se saisir d’office pour opposer un nouveau refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, en l’absence de demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté contesté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CESSO

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508020

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CESSO

2 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01137

Avocat : CESSO

2 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407668

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le renouvellement d’une autorisation provisoire de séjour ne valait pas décision sur la demande principale de titre. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision implicite de refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CESSO

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501004

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l’admission au séjour bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne des droits de l’homme.

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18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507333

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les consorts A... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 octobre 2025 les mettant en demeure de quitter un logement occupé illégalement. Le juge des référés a constaté que l'évacuation des lieux par les forces de l'ordre était intervenue le 28 octobre 2025, avant l'introduction de la présente instance, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés par les requérants.

Avocat : CESSO

12 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407683

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème Chambre) a annulé l'arrêté du 29 août 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le jugeant que la vie privée et familiale de l'intéressé, marié depuis juin 2023 à une Française avec une vie commune établie depuis sept ans et un rôle de soutien auprès de son épouse sous curatelle, justifiait la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CESSO

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407004

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer fondée sur l'article 29 du code civil, au motif que la question de la nationalité française de M. D... ne soulevait pas de difficulté sérieuse nécessitant une saisine préalable du juge judiciaire. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D... tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral et aux mesures d'injonction associées.

Avocat : CESSO

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407924

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme El Houmssi, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois fixé par l'article L. 232-4 du même code. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de deux mois.

Avocat : CESSO

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500515

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant saint-lucien, qui contestait son expulsion du territoire français et le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion était légale, la menace grave pour l'ordre public étant établie par sa condamnation pour viol et agression sexuelle sur mineur, et que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSO

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405354

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante gabonaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de signature de l'arrêté, constatant qu'il était régulièrement signé. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant le renouvellement, compte tenu des échecs répétés de l'étudiante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CESSO

16 octobre 2025• 4ème chambre