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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHABASEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601170

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du directeur académique des Bouches-du-Rhône réduisant à 12 heures par semaine la scolarisation d'un enfant handicapé en ULIS. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 351-2, D. 351-4, D. 351-5 et D. 351-7 du code de l'éducation, ainsi que de la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, l'atteinte à la situation de l'enfant n'étant pas suffisamment grave et immédiate au regard des éléments fournis.

Avocat : CHABAS

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412892

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les parents d’un enfant autiste d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur académique des Bouches-du-Rhône de modifier l’affectation de leur enfant dans un collège plus proche de leur domicile, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, la décision attaquée ayant produit ses effets. Il a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires, faute pour les requérants d’avoir présenté une demande préalable à l’administration, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHABAS

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504006

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le requérant demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail et refusant ce transfert. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le lien direct entre la décision contestée et la situation de perte d'emploi invoquée n'étant pas établi. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504008

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée par la requérante (risque de licenciement pour motif économique suite à la liquidation judiciaire de son employeur initial) n'étant pas directement imputable à la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504027

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail avait refusé le transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de lien direct entre la décision contestée et la situation économique de la société Laser propreté, placée en liquidation judiciaire. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504031

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail a refusé le transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation financière invoquée par le requérant n’étant pas directement imputable à la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504047

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail a refusé le transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le lien direct entre la décision contestée et la situation de liquidation judiciaire de l'employeur initial n'étant pas établi. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504189

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de M. A résultant principalement de la liquidation judiciaire de son employeur initial et non de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504195

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Cette requête visait à suspendre la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le lien direct entre la décision contestée et la situation économique invoquée par le requérant n'était pas établi. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503715

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail avait annulé l’autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte d’emploi invoquée résultant de la liquidation judiciaire de la société Laser propreté et non directement de la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire ou de l’erreur d’appréciation au regard de la convention collective, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504037

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025. Cette décision annulait l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté, dans le cadre d'un changement de prestataire de nettoyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne démontrait pas un lien direct entre le refus de transfert et la perte imminente de son emploi, due à la liquidation judiciaire de son employeur actuel. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504191

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail avait annulé l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière invoquée par la requérante résultant principalement de la liquidation judiciaire de son employeur initial et non de la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur d'appréciation au regard de la convention collective nationale des entreprises de propreté.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504193

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025, qui avait annulé l'autorisation de transfert de son contrat de travail de la société Laser propreté (en liquidation judiciaire) vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par le risque de licenciement économique et les difficultés financières invoquées, n'était pas suffisamment établie pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302590

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

12 décembre 2024• 1ère Chambre