LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHADOURNEEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600497

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante congolaise visant à enjoindre au préfet des Landes de lui communiquer un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les difficultés de notification, bien que regrettables, ne caractérisaient pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner une telle mesure. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : CHADOURNE

30 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601844

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante nigérienne visant à enjoindre au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, intervenu postérieurement à la requête, faisait obstacle à l'octroi de cette mesure, qui ne visait pas à prévenir un péril grave. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et a rejeté sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles.

Avocat : CHADOURNE

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601713

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile congolaise. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus était entaché d'une erreur de droit, car l'administration n'avait pas examiné si le dépôt tardif de la demande d'asile était justifié par des craintes survenues après l'entrée sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHADOURNE

11 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305612

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D... et Mme C..., occupants sans droit ni titre d’un bien à Pessac, contre un arrêté préfectoral du 10 octobre 2023 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard de l’article 38 de la loi du 5 mars 2007, qui permet au préfet d’ordonner l’évacuation d’un domicile occupé illicitement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure mentionne que le préfet soutenait être en situation de compétence liée, les conditions légales étant réunies. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention relative aux droits de l’enfant.

Avocat : CHADOURNE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506819

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Par un mémoire du 28 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CHADOURNE

2 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600109

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., agent public, contestant une décision du ministre des armées relative au remboursement d’un indu de solde, s’est déclaré incompétent. Il a appliqué l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation administrative de l’agent. Constatant que la dernière affectation administrative de M. B... était à Besançon, et non à Chalon-sur-Saône où il exerçait ses fonctions, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Besançon par ordonnance.

Avocat : CHADOURNE ELODIE

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534011

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 8 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au tribunal administratif de Bordeaux, compétent car le requérant résidait à Bordeaux à la date de la décision attaquée.

Avocat : CHADOURNE

23 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502328

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CHADOURNE

6 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02000

Avocat : CHADOURNE

17 décembre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501843

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. D..., militaire victime d'un accident de service le 4 mars 2019. Le requérant contestait l'évaluation de ses préjudices (notamment d'agrément et sexuel) réalisée par un médecin désigné par le ministère des armées et souhaitait engager une action en responsabilité. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour déterminer l'étendue des séquelles en lien direct avec l'accident et permettre un éventuel contentieux indemnitaire, et a désigné un expert pour y procéder.

Avocat : CHADOURNE

15 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501933

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les vices de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour d'un an, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHADOURNE

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507603

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du 31 octobre 2025 par laquelle l’OFII a refusé à Mme B., ressortissante marocaine et mère d’un nourrisson, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que l’OFII a méconnu l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, jeune mère isolée et fragile psychologiquement, et en ne procédant pas à un entretien de vulnérabilité préalable. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B. dans un délai de 72 heures et de lui accorder les conditions matérielles d’accueil avec effet rétroactif à la date de sa demande d’asile.

Avocat : CHADOURNE

18 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507293

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant étant déjà sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire et d'une assignation à résidence, sans que le refus d'enregistrement ne modifie sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la méconnaissance des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CHADOURNE

4 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507150

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 3 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Bordeaux a refusé à Mme Ahmad, ressortissante syrienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une décision écrite et motivée prenant en compte la vulnérabilité du demandeur. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme Ahmad dans un délai de soixante-douze heures.

Avocat : CHADOURNE

30 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406850

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHADOURNE

15 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01463

Avocat : CHADOURNE

9 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506439

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français insuffisamment précisé. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHADOURNE

8 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506432

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant rwandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la suspension de son contrat d'alternance. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHADOURNE

30 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506196

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant la captation d'images par drones dans plusieurs communes de la Gironde. Les requérants soutenaient que cet arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d'un périmètre géographique excessif et d'un risque de trouble à l'ordre public non démontré. Le juge a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CHADOURNE

12 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506009

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, caporal-chef de l'armée de l'air, qui sollicitait la suspension d'une sanction de 15 jours d'arrêt sans sursis. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas remplie, la requête ayant été introduite un mois après la notification de la sanction, sans que la requérante ne justifie de circonstances imposant une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du bien-fondé de l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : CHADOURNE

6 septembre 2025