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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

483 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

483

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 389

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHAIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600730

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir une injonction pour le dépôt de son dossier de séjour. Le juge a considéré que la demande était sans objet, car l'intéressé avait déjà obtenu un rendez-vous à la préfecture en juillet 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUCHAIR

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604259

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet de sa demande initiale, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIMELCHAIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605359

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la convocation en préfecture en vue de la délivrance d'un certificat de résidence portant la mention "commerçant". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, Mme A..., qui sollicite un premier titre de séjour "commerçant" et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une injonction à très bref délai. Ses arguments (erreur administrative, impossibilité de déposer une nouvelle demande, impact sur une demande de naturalisation) ne sont pas suffisants pour établir l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521514

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif aux pouvoirs du président pour donner acte des désistements.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513566

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal estime que la situation du requérant est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) invoqués. Il écarte également les griefs tirés d'un défaut d'examen particulier de sa situation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

31 mars 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602265

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a considéré que l'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint à la préfète de statuer sur la demande dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUCHAIR

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601280

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un dysfonctionnement technique du téléservice ANEF l'ayant matériellement empêché de déposer sa demande, condition essentielle pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant les obligations de l'administration en matière de rendez-vous en préfecture et l'appréciation de l'urgence dans le cadre du renouvellement d'un titre.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

26 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600810

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un demandeur d'asile angolais visant à annuler son transfert vers le Portugal et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés du préfet du Bas-Rhin étaient réguliers, notamment en constatant que les obligations d'entretien individuel et d'information prévues par le règlement Dublin III (règlement UE 604/2013) avaient été respectées. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CHAIB

25 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600827

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans la prise de ces décisions. La juridiction a notamment examiné les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB

25 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500679

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la demande de regroupement familial de M. D... a été acceptée par la préfète après l'introduction du recours, privant ces conclusions de leur objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

Avocat : BOUCHAIR

25 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503952

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B... E... et Mme A... E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation d'un pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, notamment au regard des conditions médicales invoquées (article L. 425-9 du CESEDA) et du respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les décisions contestées sont donc légalement fondées.

Avocat : CHAIB

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503951

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B... E... et Mme A... E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation d'un pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, notamment au regard des conditions médicales invoquées (article L. 425-9 du CESEDA) et du respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les décisions contestées sont donc légalement fondées.

Avocat : CHAIB

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502784

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant albanais, visant à annuler les décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions contestées étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant n'ont pas été retenus.

Avocat : CHAIB

24 mars 2026• Chambre 1
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407183

Le Tribunal administratif de Lille constate l'absence d'objet du recours. La requête contestait le retrait d'une prime « MaPrimeRénov », mais le versement ultérieur de la prime par l'ANAH a rendu les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en condamnant l'ANAH à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DOUCHAIN

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536247

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 435-1 et L. 435-4) ne s'appliquent pas en l'espèce, la situation étant régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle a estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation en tenant compte de la situation personnelle du requérant et qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen particulier, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était fondé.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503790

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante géorgienne. Le tribunal a annulé l'arrêté du 9 septembre 2025, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas aux vérifications préalables requises sur le droit au séjour de l'intéressée. La décision a également été jugée entachée d'une erreur de droit concernant l'appréciation du pouvoir discrétionnaire du préfet au regard de l'article L. 611-1 4° du même code.

Avocat : CHAIB

19 mars 2026• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602181

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 432-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition légale de l'article L. 521-1 du code de justice administratif n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : BOUCHAIR

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534693

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 est légal, ayant été signé par une autorité compétente par délégation et intervenant après une audition respectant les droits de la défense. Elle constate que le requérant, entré avec un visa expiré et sans avoir demandé son renouvellement, se maintenait irrégulièrement sur le territoire, situation relevant clairement des cas prévus par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604387

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, assortie d'une demande d'autorisation provisoire de travail et d'une condamnation aux dépens. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que le requérant, en n'ayant sollicité un titre de séjour qu'à partir de 2025 malgré une présence en France depuis 2015, a contribué à créer lui-même la situation d'urgence invoquée. Par ailleurs, les circonstances alléguées (ancienneté du séjour) ne caractérisent pas une urgence justifiant une injonction à bref délai au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508749

Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation française. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête comme irrecevable, car la requérante n'a pas préalablement formé une demande d'indemnité devant l'administration avant de saisir la justice pour la somme de 1 800 euros, ce qui est une condition de recevabilité. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (exigence d'une demande préalable pour les recours visant le paiement d'une somme d'argent).

Avocat : CHAIB HIDOUCI

10 mars 2026