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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CHAIEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la clôture de son dossier de renouvellement de carte de résident pour incomplétude. Le juge a estimé qu'une telle décision de clôture, qui ne statue pas sur le fond du droit au séjour mais constate un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en suspension d'urgence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1, qui distingue le régime de l'attestation de prolongation d'instruction (dossier complet) de la clôture pour défaut de pièces.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

27 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516326

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante dans un litige relatif au paiement d'un solde de marché public. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond de la demande en provision. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402658

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme F... A... qui demandait la condamnation des Hôpitaux du Sud-Manche pour le préjudice moral subi suite au décès de sa mère. La requérante invoquait des fautes dans l'organisation du service, notamment une prescription de midazolam par une gynécologue, et un défaut d'information en tant que personne de confiance. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie, la prescription litigieuse ayant été effectuée dans le cadre d'une prise en charge collégiale et conforme aux besoins de la patiente en soins palliatifs. La solution retenue est fondée sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui subordonne la responsabilité hospitalière à l'existence d'une faute.

Avocat : CHAILLET

13 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601016

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le SDIS du Nord. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L.514-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : DOUCHAIN

12 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602384

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... et Mme D... qui sollicitaient une injonction à l'encontre de l'autorité consulaire française à Oran pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un visa. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable, considérant que le silence gardé par le consulat constituait une décision implicite de refus contre laquelle un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension, était la voie de droit appropriée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'enregistrement des demandes de visa.

Avocat : BOUCHAIR

10 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307188

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le département de la Haute-Garonne d’une contestation de l’ordonnance du juge des référés de Toulouse du 22 novembre 2023, qui avait mis à sa charge les frais de la seconde expertise ordonnée le 13 juin 2023. Le département soutenait que ces frais devaient incomber à l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ), car il n’avait pas été mis en cause dans la première expertise. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que, conformément à l’article R. 621-13 du code de justice administrative, les frais d’expertise sont en principe à la charge de la partie qui a demandé la mesure, en l’occurrence le département, et qu’aucune raison d’équité ne justifiait de les imputer à l’APIJ. La solution retenue est donc le maintien de la charge des frais pour le département.

Avocat : SERY-CHAINEAU MUSSAT AVOCATS ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401463

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. D... concernant des indus de revenu de solidarité active et de primes exceptionnelles, ainsi qu’une amende administrative pour fraude. Le tribunal a jugé que la décision du département de l’Isère était suffisamment motivée et que M. D... n’apportait pas de contestation sérieuse sur le bien-fondé des indus, liés à des ressources non déclarées et à des séjours à l’étranger. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’action sociale et des familles et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BOUCHAIR

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518858

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... et Mme D... qui demandaient d'enjoindre au consulat français à Oran de leur fixer un rendez-vous pour un visa de court séjour pour leur enfant recueilli par kafala. Les requérants n'ont pas démontré les difficultés persistantes alléguées pour obtenir un rendez-vous, se bornant à produire un courrier de leur avocat. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, les intéressés devant suivre la procédure officielle via le portail France-Visas. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment établie.

Avocat : BOUCHAIR

1 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407833

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant un titre exécutoire du Département de la Moselle pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 186,42 euros. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée. Surtout, il a estimé que Mme A... ne pouvait contester le bien-fondé de l'indu devant le juge, faute d'avoir exercé au préalable le recours administratif obligatoire prévu à l'article L. 616-47 du code de l'action sociale et des familles contre la décision initiale de la caisse d'allocations familiales. Les conclusions des deux parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BICHAIN

7 novembre 2025• Juge Unique
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300432

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Agora communication contestant la validité du marché public attribué par l'ADEME au groupement Consiliom-Plainitude pour l'organisation de voyages d'élus. La société invoquait son éviction irrégulière de la procédure, une pondération irrégulière des sous-critères, une erreur manifeste d'appréciation de son offre et un manquement au principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société Agora communication n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble de ses demandes, y compris celles indemnitaires et au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique et les principes régissant le recours des tiers évincés contre un contrat administratif.

Avocat : SELAS SERY-CHAINEAU AVOCATS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502594

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion d'un hébergement pour demandeurs d'asile formée par la préfète de Meurthe-et-Moselle à l'encontre de M. B A, dont la demande d'asile a été rejetée. Le juge des référés a fait droit à la requête préfectorale en ordonnant l'expulsion de l'occupant sans titre, tout en lui accordant un délai de deux mois pour quitter les lieux, conformément aux articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur le constat du maintien irrégulier de l'intéressé après la fin de son droit au séjour et l'urgence à libérer la place pour l'accueil d'autres demandeurs d'asile.

Avocat : CHAIB

9 septembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502593

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion de M. B et Mme A d'un hébergement pour demandeurs d'asile. La préfète de Meurthe-et-Moselle sollicitait cette mesure en raison du rejet des demandes d'asile des intéressés et de leur maintien irrégulier dans les lieux depuis le 30 septembre 2024. Le tribunal a admis les défendeurs au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est encadrée par les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505178

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme A d’une demande indemnitaire de 15 000 euros contre la commune de Conflans-Sainte-Honorine pour perte de chance liée au décès de son frère dans un attentat, constate que le Tribunal administratif de Nice a déjà transmis au Conseil d’État une requête connexe de la même requérante. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission de la présente affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il statue sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : CHAIX

27 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506755

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Pas-de-Calais de lui remettre un duplicata de son titre de séjour perdu à l'étranger. Le juge a estimé que ni la condition d'urgence ni celle d'utilité n'étaient remplies, faute pour le requérant de justifier du refus d'embarquement allégué par les autorités turques et de ses démarches auprès des autorités consulaires françaises. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

1 août 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501828

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La juridiction a constaté que la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire et à son hébergement en application des articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues au regard de la nécessité de libérer une place d'hébergement pour d'autres demandeurs d'asile. Toutefois, compte tenu de sa situation personnelle (mère isolée de deux enfants sans solution de relogement), un délai de deux mois lui a été accordé pour quitter les lieux avant que le recours à la force publique ne soit autorisé.

Avocat : CHAIB

10 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203086

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté les demandes de la SARL Hélio-Gen, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2019 et 2021-2022. La société, active dans la production d’électricité photovoltaïque, se prévalait du régime d’exonération prévu à l’article 44 sexies du code général des impôts pour les entreprises créées en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a jugé que l’administration avait valablement remis en cause ce régime, estimant que l’activité de la société ne remplissait pas les conditions requises, notamment en raison de la gestion de trésorerie et du non-respect de l’exclusivité d’activité éligible. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions supplémentaires, sans faire droit aux arguments de la requérante.

Avocat : SELAFA CHAINTRIER AVOCATS

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205271

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, adjudant-chef des sapeurs-pompiers, qui sollicitait 35 000 euros du SDIS de l'Isère pour harcèlement moral et discrimination syndicale. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par le requérant, tels que les demandes d'explication de sa hiérarchie, les difficultés de comptabilisation du temps de travail, et les problèmes matériels dans ses locaux, ne constituaient pas des faits de nature à faire présumer un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les agissements invoqués relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique ou avaient été corrigés. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, qui définit le harcèlement moral.

Avocat : BOUCHAIR

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2107001

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Antea d’un litige en plein contentieux relatif au solde d’un marché public de travaux géotechniques conclu avec Île-de-France Mobilités (IDFM). La société requérante demandait notamment la notification du décompte général et le paiement de sommes dues, incluant une créance de son sous-traitant Unisol. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Antea, après avoir examiné les fins de non-recevoir soulevées par IDFM et Unisol, et a mis à sa charge les frais de procédure. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de travaux.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502929

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 26 mai 2025, du désistement pur et simple de l'association "Fédération Environnement Durable" (FED) de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de l'ADEME de communiquer des justificatifs scientifiques sur le calcul des émissions de CO2 évitées par l'éolien. Le tribunal a rejeté la demande de l'association tendant à obtenir le versement de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELAS SERY-CHAINEAU AVOCATS

26 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200104

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2017. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et l'irrégularité de la procédure pour défaut de communication de documents, ainsi que la prescription du droit de reprise pour un avantage acquis en 2013. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée et constatant que le contribuable n'avait pas demandé la communication des documents avant la mise en recouvrement. La solution s'appuie sur les articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles 12 et 80 quaterdecies du code général des impôts.

Avocat : CABINET CHAINTRIER AVOCATS

13 mai 2025• 2ème Chambre