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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : CHAIEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521521

**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation et défaut d'exercice du recours administratif préalable obligatoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, malgré une mise en demeure de régulariser. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables) et article 45 du décret du 30 décembre 1993 (caractère obligatoire du recours administratif préalable en matière de naturalisation).

Avocat : CHAIB HIDOUCI

9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600795

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A... portait sur une première délivrance de titre de séjour et non sur un renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le requérant n'ayant pas démontré de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUCHAIR

6 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504434

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune des autres conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, n’a été examinée au fond.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517188

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 1er décembre 2025. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 2ème section a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

26 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600059

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé contractuel, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci demandait l’annulation du contrat conclu le 22 décembre 2025 entre la Commune de Six-Fours-Les-Plages et la SA SANISPHERE, en raison d’une signature anticipée qui l’aurait privée de son droit à un référé précontractuel. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de 11 jours prévu à l’article R. 2182-1 du code de la commande publique et l’irrégularité du CCTP, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande de nullité du contrat et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NIQUET - TOURNAIRE CHAILAN

26 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02789

Avocat : CHAIB

23 janvier 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600414

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 retirant à M. B... son habilitation et son agrément pour l’accès au système d’immatriculation des véhicules. Le juge a considéré que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré, par des éléments financiers ou comptables précis, l’impact immédiat et grave de cette décision sur son activité, malgré un délai de huit mois écoulé depuis le retrait.

Avocat : BOUCHAIR

20 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512407

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 19 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. D... et Mme B..., qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par la maire de Rezé. Ce désistement met fin au litige portant sur la légalité de l’arrêté du 21 janvier 2025 et de son rectificatif. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : CHAIGNEAU

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520713

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que la requérante n'a pas déposé sa demande en comparant personnellement en préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour cette catégorie de titre. La simple "attestation de dépôt" en ligne ne constitue pas une demande valable au sens réglementaire, et le silence de l'administration n'a donc pas fait naître de décision implicite susceptible de recours. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

16 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515568

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour opposé à Mme A..., ressortissante tunisienne. La requérante sollicitait une première délivrance de carte de séjour et ne bénéficiait d’aucune présomption d’urgence. Les éléments invoqués, notamment la privation de droit au séjour et au travail, n’ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOUCHAIR

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501721

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 7 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Cellnex France de son recours en excès de pouvoir. La société contestait la décision du maire de Chennevières-sur-Marne du 16 décembre 2024 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a clos l'instance, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIGNET

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408912

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. D..., M. B... et la société Ferme de Noiseau d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du 20 juin 2024 autorisant l’occupation temporaire de parcelles privées à Noiseau pour la réalisation d’études préalables à la construction d’un centre pénitentiaire. Par un mémoire du 17 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

31 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502921

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté, par ordonnance, la requête de Mme C... B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 20 juillet 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car elle se bornait à énoncer des moyens de légalité interne sans les assortir de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

26 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513638

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une attestation de clôture de son dossier auprès de la préfecture de Seine-et-Marne. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, constatant que la requérante réside dans le département de l’Isère. En application de l’article R. 312-8 du même code, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble.

Avocat : BOUCHAIR

18 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515942

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

15 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512039

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 10 octobre 2025 par laquelle le préfet du Pas-de-Calais a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., parent d’enfants français. Le juge a retenu que la condition d’urgence était caractérisée, le requérant justifiant d’une situation financière précaire et de l’impossibilité de travailler, et a estimé que plusieurs moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : DOUCHAIN

12 décembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02241

Avocat : CHAIA

12 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534290

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 octobre 2025 par laquelle la maire de Paris a abrogé l'autorisation de terrasse de la SARL Cher-Slim. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant produit aucun élément démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation économique. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHAINTRIER AVOCATS

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405903

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société civile agricole (SCA) des Bordes Crisenoy d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant l’occupation temporaire de parcelles pour des études préalables à la construction d’un centre pénitentiaire. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 20 novembre 2025, désistement accepté par le préfet de Seine-et-Marne. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

8 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05120

Avocat : GUIMELCHAIN

3 décembre 2025• Juge des référés