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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

483 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

483

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHAIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518086

Refus de carte professionnelle (CNAPS) – Incompétence territoriale du TA de Melun. Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que le litige relatif à l'activité professionnelle de M. A... relève, en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d'exercice de la profession. En l'absence d'identification de ce lieu, la compétence est déterminée par le siège de l'autorité ayant pris la décision, soit le délégué territorial Île-de-France du CNAPS à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), ressort du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, le tribunal rejette la requête pour incompétence territoriale.

Avocat : CHAINTRIER AVOCATS

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510961

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour ou de le convoquer à un rendez-vous, en raison de l'urgence liée au décès de sa mère en Tunisie. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée avait perdu son utilité, le titre de séjour de l'intéressé ayant expiré le 1er décembre 2025. La demande a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUCHAIR

16 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515942

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509047

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que, malgré une présence de sept ans en France et une activité professionnelle, le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses pour bénéficier d'une protection de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOUCHAIR

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512039

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 10 octobre 2025 par laquelle le préfet du Pas-de-Calais a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., parent d’enfants français. Le juge a retenu que la condition d’urgence était caractérisée, le requérant justifiant d’une situation financière précaire et de l’impossibilité de travailler, et a estimé que plusieurs moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : DOUCHAIN

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416185

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme B... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait inexactement apprécié la réalité et le sérieux des études, en ne tenant pas compte des graves difficultés familiales ayant perturbé sa scolarité en 2023-2024 et de son assiduité et sérieux démontrés pour l'année 2024-2025. La solution retenue se fonde sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502899

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, contestant l’arrêté préfectoral du 7 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de l’OQTF, estimant que l’arrêté était suffisamment circonstancié. Il a également jugé que la préfète avait procédé à la vérification préalable du droit au séjour exigée par l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en examinant la possibilité d’un titre de séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., incluant l’annulation des décisions contestées et les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CHAIB

9 décembre 2025• Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534290

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 octobre 2025 par laquelle la maire de Paris a abrogé l'autorisation de terrasse de la SARL Cher-Slim. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant produit aucun élément démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation économique. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHAINTRIER AVOCATS

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405903

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société civile agricole (SCA) des Bordes Crisenoy d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant l’occupation temporaire de parcelles pour des études préalables à la construction d’un centre pénitentiaire. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 20 novembre 2025, désistement accepté par le préfet de Seine-et-Marne. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

8 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507237

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l’arrêté du 13 juin 2025 par lequel la préfète de l’Isère a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne née en France, et l’a obligée à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur l’article 19-3 du code civil, établissant que Mme B... est de nationalité française dès sa naissance, comme l’atteste un certificat de nationalité française. En conséquence, le tribunal estime que la requérante ne peut faire l’objet d’une mesure d’éloignement et annule l’arrêté sans examiner les autres moyens. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BOUCHAIR

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417441

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du 23 octobre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une menace pour l'ordre public, une méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'accord franco-tunisien.

Avocat : GUIMELCHAIN

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512665

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... épouse A... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation jointe à sa demande de suspension. En conséquence, le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOUCHAIR

3 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503739

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, notifiée via l’application informatique prévue à l’article R. 414-1. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

2 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502895

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante vénézuélienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait notamment une erreur de fait sur son inscription universitaire, une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de son concubinage homosexuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait et que la décision était fondée sur l'absence de progression dans les études et l'absence de lien familial stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAIB

28 novembre 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511621

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant l'intéressé dans une situation de précarité administrative et financière immédiate, compromettant son activité professionnelle indépendante créée en avril 2025. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours.

Avocat : BOUCHAIR

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211633

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes visant à contester des arrêtés préfectoraux autorisant l’occupation temporaire de parcelles privées à Noiseau pour la construction d’un établissement pénitentiaire. La première requête (n° 2211633) demandait l’annulation de l’arrêté initial du 14 octobre 2022, au motif d’une incohérence interne, d’une méconnaissance de la loi du 29 décembre 1892 et d’une atteinte disproportionnée au droit de propriété. La seconde requête (n° 2400953) contestait l’arrêté modificatif du 1er décembre 2023, en invoquant l’illégalité de l’arrêté initial et une violation du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant les moyens non fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501208

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B... demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux du 23 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB

18 novembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501207

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B... contre les arrêtés du 23 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment l'incompétence de l'autorité, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des atteintes à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : CHAIB

18 novembre 2025• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500909

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et le préfet ayant procédé à un examen sérieux de sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions relatives à la motivation des décisions administratives.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519156

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour pour motif professionnel opposée à Mme A... B.... La requérante invoquait l'urgence liée à ses obligations notariales en France, mais le juge a estimé que sa présence physique n'était pas impérative et que les circonstances alléguées ne caractérisaient pas une urgence particulière. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 novembre 2025