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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

717 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

717

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAIEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02074

Avocat : DOUCHAIN

3 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503739

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, notifiée via l’application informatique prévue à l’article R. 414-1. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

2 décembre 2025
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518858

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... et Mme D... qui demandaient d'enjoindre au consulat français à Oran de leur fixer un rendez-vous pour un visa de court séjour pour leur enfant recueilli par kafala. Les requérants n'ont pas démontré les difficultés persistantes alléguées pour obtenir un rendez-vous, se bornant à produire un courrier de leur avocat. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, les intéressés devant suivre la procédure officielle via le portail France-Visas. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment établie.

Avocat : BOUCHAIR

1 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00556

Avocat : GUIMELCHAIN

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502895

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante vénézuélienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait notamment une erreur de fait sur son inscription universitaire, une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de son concubinage homosexuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait et que la décision était fondée sur l'absence de progression dans les études et l'absence de lien familial stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAIB

28 novembre 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511621

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant l'intéressé dans une situation de précarité administrative et financière immédiate, compromettant son activité professionnelle indépendante créée en avril 2025. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours.

Avocat : BOUCHAIR

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211633

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes visant à contester des arrêtés préfectoraux autorisant l’occupation temporaire de parcelles privées à Noiseau pour la construction d’un établissement pénitentiaire. La première requête (n° 2211633) demandait l’annulation de l’arrêté initial du 14 octobre 2022, au motif d’une incohérence interne, d’une méconnaissance de la loi du 29 décembre 1892 et d’une atteinte disproportionnée au droit de propriété. La seconde requête (n° 2400953) contestait l’arrêté modificatif du 1er décembre 2023, en invoquant l’illégalité de l’arrêté initial et une violation du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant les moyens non fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

27 novembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01015

Avocat : BOUCHAIR

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501207

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B... contre les arrêtés du 23 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment l'incompétence de l'autorité, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des atteintes à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : CHAIB

18 novembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501208

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B... demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux du 23 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB

18 novembre 2025• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500909

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et le préfet ayant procédé à un examen sérieux de sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions relatives à la motivation des décisions administratives.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519156

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour pour motif professionnel opposée à Mme A... B.... La requérante invoquait l'urgence liée à ses obligations notariales en France, mais le juge a estimé que sa présence physique n'était pas impérative et que les circonstances alléguées ne caractérisaient pas une urgence particulière. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518249

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de motivation et la méconnaissance de l’article L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407833

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant un titre exécutoire du Département de la Moselle pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 186,42 euros. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée. Surtout, il a estimé que Mme A... ne pouvait contester le bien-fondé de l'indu devant le juge, faute d'avoir exercé au préalable le recours administratif obligatoire prévu à l'article L. 616-47 du code de l'action sociale et des familles contre la décision initiale de la caisse d'allocations familiales. Les conclusions des deux parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BICHAIN

7 novembre 2025• Juge Unique
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507515

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l'annulation de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour et à l'injonction de délivrance d'un tel titre. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BOUCHAIR

6 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509793

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de suspension de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le centre hospitalier de Calais a placé M. A... en disponibilité d’office pour raison de santé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A... percevait un demi-traitement et ne démontrait pas une situation financière suffisamment grave et immédiate. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 822-6 et L. 822-8 du code général de la fonction publique.

Avocat : DOUCHAIN

6 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205779

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l’association hospitalisation à domicile de Nice et région, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés au profit de l’établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d’Azur, dans le cadre de la ZAC « Nice Méridia ». Le tribunal a relevé d’office le défaut d’intérêt pour agir de l’association, celle-ci contestant la totalité de l’arrêté de cessibilité sans limiter son recours à la seule parcelle dont elle est propriétaire. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité des recours pour excès de pouvoir, en application du code de justice administrative.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502967

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 20 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "stagiaire", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. Il a également considéré que la requérante, n'ayant sollicité qu'un titre "stagiaire", ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CHAIB

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301273

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société immobilière de commerce réparation automobile, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés pour la ZAC « Nice Méridia ». La société soulevait des exceptions d’illégalité contre la déclaration d’utilité publique de 2015 et sa prorogation de 2020, ainsi que des vices propres à l’arrêté de cessibilité. Le tribunal a examiné ces moyens, notamment l’insuffisance de l’étude d’impact et l’erreur sur l’état parcellaire, et les a écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique et du code de l’environnement.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205735

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés ETS Ciffreo et Bona et ISM d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des biens nécessaires à la ZAC « Nice Méridia », en tant qu’il concerne leur parcelle. Les requérantes soulevaient des exceptions d’illégalité contre la délibération approuvant le dossier de réalisation de la ZAC, la déclaration d’utilité publique et sa prorogation, ainsi que des vices propres à l’arrêté de cessibilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que l’étude d’impact était suffisante, que l’expropriation partielle était justifiée par le projet, et que la procédure d’enquête parcellaire était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à l’établissement public foncier au titre des frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre