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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

483 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

483

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHAIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510525

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant s'est borné à renvoyer aux moyens de son recours au fond sans faire état d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. De plus, M. A n'a pas produit l'attestation de dépôt de sa demande, ne démontrant ainsi pas l'existence de la décision implicite contestée. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

10 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515946

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant d'enregistrer le renouvellement du titre de séjour de Mme B. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant sa situation précaire imminente, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAIB HIDOUCI

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522002

Le Tribunal administratif de Paris se déclare incompétent pour connaître du litige introduit par M. B, maître de conférences, contestant le rejet de sa candidature et le classement du comité de sélection pour un poste de professeur des universités. Il estime que ce litige relève de la compétence du Conseil d'État en premier et dernier ressort, en application de l'article R. 311-1 du code de justice administrative et de l'ordonnance n° 58-1136 du 28 novembre 1958, car les professeurs des universités sont nommés par décret du Président de la République. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier au Conseil d'État.

Avocat : CHAIX

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523209

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

27 août 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512907

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, agent de sécurité, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure ou l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CHAIGNEAU

27 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523822

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer sa demande de changement de statut de certificat de résidence. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B avait été convoqué par la préfecture pour l'examen de sa demande, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

26 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215150

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément pour exercer comme agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que le directeur du CNAPS était compétent pour refuser l’agrément en vertu des articles L. 632-1 et L. 633-1 du code de la sécurité intérieure, et que le signataire de la décision disposait d’une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHAIGNEAU

19 août 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405652

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 18 août 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire d’Auray à la SCCV Arc Promotion Sud Bretagne pour un immeuble de 23 logements. En application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement mettait fin au litige et a rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation du requérant aux frais de justice.

Avocat : CHAIGNET

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405649

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Auray à la SCCV Arc Promotion Sud Bretagne pour un immeuble de 19 logements. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action ayant le même objet. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune d’Auray tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CHAIGNET

18 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521772

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien afin d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer un duplicata de son certificat de résidence. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait convoqué l’intéressé pour déposer sa demande, ce qui faisait disparaître la condition d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502448

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 29 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en considérant comme dilatoire la demande d'asile de l'intéressé et en estimant qu'il ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 754-3 et L. 922-2.

Avocat : CHAIB

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510070

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour ou de lui remettre matériellement son titre. Le juge constate que la demande de renouvellement d'un certificat de résidence algérien "étudiant" doit obligatoirement être effectuée via le téléservice "ANEF" en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 avril 2021. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, la procédure administrative dématérialisée ne nécessitant pas de rendez-vous physique pour le dépôt initial de la demande.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

6 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508037

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de titre, déposée le 5 décembre 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOUCHAIR

4 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512575

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit concernant la réadmission en Pologne et la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du CESEDA.

Avocat : GUIMELCHAIN

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509496

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne la demande de Mme B, ressortissante marocaine, qui sollicitait une autorisation provisoire de séjour pour régulariser sa situation et pouvoir travailler. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne sur sa demande de changement de statut, déposée le 28 février 2025, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de l'existence de cette décision administrative implicite, le juge estime que la demande fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne peut prospérer, car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

4 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522061

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant à M. B, ressortissant sénégalais, la délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a déposé une nouvelle demande après l'expiration de son titre et a saisi le tribunal tardivement, sans démontrer un préjudice grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511152

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide de l'administration. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505287

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A E, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière.

Avocat : CHAIB

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205561

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de la commission d'appel de France Galop du 9 mars 2022. Cette décision maintenait une suspension de douze mois de son permis d'entraîner (dont trois avec sursis) et imposait un contrôle vétérinaire, après que ses juments eurent réalisé des performances jugées non conformes. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur de droit, de fait et de disproportion, en se fondant sur les dispositions du code des courses au galop et du décret n°97-456 du 5 mai 1997. La demande de mise hors de cause du ministre de l'agriculture a été accordée.

Avocat : CHAIN AARPI

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510017

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 1er avril 2025 par laquelle la commission départementale de médiation de la Loire-Atlantique avait refusé de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHAIGNEAU

29 juillet 2025