411 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
411
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 371
Avec résumé IA
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif aux pouvoirs du président pour donner acte des désistements.
Avocat : CHAIB HIDOUCI
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la convocation en préfecture en vue de la délivrance d'un certificat de résidence portant la mention "commerçant". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, Mme A..., qui sollicite un premier titre de séjour "commerçant" et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une injonction à très bref délai. Ses arguments (erreur administrative, impossibilité de déposer une nouvelle demande, impact sur une demande de naturalisation) ne sont pas suffisants pour établir l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CHAIB HIDOUCI
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal estime que la situation du requérant est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) invoqués. Il écarte également les griefs tirés d'un défaut d'examen particulier de sa situation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CHAIB HIDOUCI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la clôture de son dossier de renouvellement de carte de résident pour incomplétude. Le juge a estimé qu'une telle décision de clôture, qui ne statue pas sur le fond du droit au séjour mais constate un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en suspension d'urgence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1, qui distingue le régime de l'attestation de prolongation d'instruction (dossier complet) de la clôture pour défaut de pièces.
Avocat : CHAIB HIDOUCI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un dysfonctionnement technique du téléservice ANEF l'ayant matériellement empêché de déposer sa demande, condition essentielle pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant les obligations de l'administration en matière de rendez-vous en préfecture et l'appréciation de l'urgence dans le cadre du renouvellement d'un titre.
Avocat : CHAIB HIDOUCI
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un demandeur d'asile angolais visant à annuler son transfert vers le Portugal et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés du préfet du Bas-Rhin étaient réguliers, notamment en constatant que les obligations d'entretien individuel et d'information prévues par le règlement Dublin III (règlement UE 604/2013) avaient été respectées. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Avocat : CHAIB
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans la prise de ces décisions. La juridiction a notamment examiné les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CHAIB
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant albanais, visant à annuler les décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions contestées étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant n'ont pas été retenus.
Avocat : CHAIB
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B... E... et Mme A... E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation d'un pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, notamment au regard des conditions médicales invoquées (article L. 425-9 du CESEDA) et du respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les décisions contestées sont donc légalement fondées.
Avocat : CHAIB
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B... E... et Mme A... E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation d'un pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, notamment au regard des conditions médicales invoquées (article L. 425-9 du CESEDA) et du respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les décisions contestées sont donc légalement fondées.
Avocat : CHAIB
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 435-1 et L. 435-4) ne s'appliquent pas en l'espèce, la situation étant régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle a estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation en tenant compte de la situation personnelle du requérant et qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen particulier, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était fondé.
Avocat : CHAIB HIDOUCI
Avocat : CHAIB
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante géorgienne. Le tribunal a annulé l'arrêté du 9 septembre 2025, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas aux vérifications préalables requises sur le droit au séjour de l'intéressée. La décision a également été jugée entachée d'une erreur de droit concernant l'appréciation du pouvoir discrétionnaire du préfet au regard de l'article L. 611-1 4° du même code.
Avocat : CHAIB
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 est légal, ayant été signé par une autorité compétente par délégation et intervenant après une audition respectant les droits de la défense. Elle constate que le requérant, entré avec un visa expiré et sans avoir demandé son renouvellement, se maintenait irrégulièrement sur le territoire, situation relevant clairement des cas prévus par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CHAIB HIDOUCI
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, assortie d'une demande d'autorisation provisoire de travail et d'une condamnation aux dépens. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que le requérant, en n'ayant sollicité un titre de séjour qu'à partir de 2025 malgré une présence en France depuis 2015, a contribué à créer lui-même la situation d'urgence invoquée. Par ailleurs, les circonstances alléguées (ancienneté du séjour) ne caractérisent pas une urgence justifiant une injonction à bref délai au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Avocat : CHAIB HIDOUCI
Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation française. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête comme irrecevable, car la requérante n'a pas préalablement formé une demande d'indemnité devant l'administration avant de saisir la justice pour la somme de 1 800 euros, ce qui est une condition de recevabilité. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (exigence d'une demande préalable pour les recours visant le paiement d'une somme d'argent).
Avocat : CHAIB HIDOUCI
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans avoir à examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CHAIB HIDOUCI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que les conséquences du refus étaient suffisamment graves et immédiates. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Avocat : CHAIB HIDOUCI
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus préfectoral d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge estime que le requérant, qui réside en Espagne, ne démontre pas l'urgence, car il n'établit pas de lien suffisant entre l'interdiction de retour en France et une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale en Espagne. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.
Avocat : CHAIB HIDOUCI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré une promesse d'embauche, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CHAIB HIDOUCI