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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

341 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

341

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHAIBEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513566

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal estime que la situation du requérant est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) invoqués. Il écarte également les griefs tirés d'un défaut d'examen particulier de sa situation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

31 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605359

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la convocation en préfecture en vue de la délivrance d'un certificat de résidence portant la mention "commerçant". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, Mme A..., qui sollicite un premier titre de séjour "commerçant" et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une injonction à très bref délai. Ses arguments (erreur administrative, impossibilité de déposer une nouvelle demande, impact sur une demande de naturalisation) ne sont pas suffisants pour établir l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAIB HIDOUCI

31 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la clôture de son dossier de renouvellement de carte de résident pour incomplétude. Le juge a estimé qu'une telle décision de clôture, qui ne statue pas sur le fond du droit au séjour mais constate un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en suspension d'urgence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1, qui distingue le régime de l'attestation de prolongation d'instruction (dossier complet) de la clôture pour défaut de pièces.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601280

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un dysfonctionnement technique du téléservice ANEF l'ayant matériellement empêché de déposer sa demande, condition essentielle pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant les obligations de l'administration en matière de rendez-vous en préfecture et l'appréciation de l'urgence dans le cadre du renouvellement d'un titre.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

26 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600827

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans la prise de ces décisions. La juridiction a notamment examiné les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB

25 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600810

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un demandeur d'asile angolais visant à annuler son transfert vers le Portugal et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés du préfet du Bas-Rhin étaient réguliers, notamment en constatant que les obligations d'entretien individuel et d'information prévues par le règlement Dublin III (règlement UE 604/2013) avaient été respectées. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CHAIB

25 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503952

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B... E... et Mme A... E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation d'un pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, notamment au regard des conditions médicales invoquées (article L. 425-9 du CESEDA) et du respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les décisions contestées sont donc légalement fondées.

Avocat : CHAIB

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503951

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B... E... et Mme A... E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation d'un pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, notamment au regard des conditions médicales invoquées (article L. 425-9 du CESEDA) et du respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les décisions contestées sont donc légalement fondées.

Avocat : CHAIB

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502784

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant albanais, visant à annuler les décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions contestées étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant n'ont pas été retenus.

Avocat : CHAIB

24 mars 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536247

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 435-1 et L. 435-4) ne s'appliquent pas en l'espèce, la situation étant régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle a estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation en tenant compte de la situation personnelle du requérant et qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen particulier, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était fondé.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03047

Avocat : CHAIB

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503790

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante géorgienne. Le tribunal a annulé l'arrêté du 9 septembre 2025, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas aux vérifications préalables requises sur le droit au séjour de l'intéressée. La décision a également été jugée entachée d'une erreur de droit concernant l'appréciation du pouvoir discrétionnaire du préfet au regard de l'article L. 611-1 4° du même code.

Avocat : CHAIB

19 mars 2026• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534693

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 est légal, ayant été signé par une autorité compétente par délégation et intervenant après une audition respectant les droits de la défense. Elle constate que le requérant, entré avec un visa expiré et sans avoir demandé son renouvellement, se maintenait irrégulièrement sur le territoire, situation relevant clairement des cas prévus par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603279

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que les conséquences du refus étaient suffisamment graves et immédiates. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602657

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré une promesse d'embauche, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601465

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de renouvellement d'un titre de séjour "Passeport Talent – Carte bleue européenne". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation personnelle du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

16 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508389

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 février 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601479

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture sans suite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 600 euros à la requérante au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523505

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a donné acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales (suspension et injonction), constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces points. Toutefois, il a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

4 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503519

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A... contre des arrêtés préfectoraux du 24 juillet 2025. M. A... contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une fixation du pays de destination et une interdiction de retour, tandis que Mme A... contestait une OQTF, la fixation du pays de destination et une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour l'état de santé, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAIB

23 janvier 2026• Chambre 2