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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

411 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

411

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAIBEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01289

Avocat : CHAIB HIDOUCI

19 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien de 1988, faute pour le requérant de présenter un contrat de travail visé. Il a également jugé que l'absence de visa de long séjour, exigé par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), justifiait légalement le refus. Enfin, la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA a été rejetée, le requérant ne démontrant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504062

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant colombien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait fait une exacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'absence de progression et de résultats probants dans le cursus universitaire de l'intéressé depuis 2019. La décision a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, faute d'illégalité du refus de titre de séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501722

Le Tribunal Administratif de Nancy, dans deux requêtes jointes (n° 2501722 et 2501738), a annulé les arrêtés du 2 mai 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle refusait un titre de séjour à M. et Mme G..., ressortissants algériens, et les obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal estimant que l'intérêt supérieur de leurs enfants, dont deux souffrent de pathologies graves nécessitant des soins indisponibles en Algérie, n'a pas été suffisamment pris en compte. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a également substitué la base légale erronée de l'arrêté (7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien) par le pouvoir général de régularisation du préfet, et a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CHAIB

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501738

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme G..., ressortissants algériens, contre des arrêtés préfectoraux refusant la délivrance d’un titre de séjour, assortis d’obligations de quitter le territoire français et d’interdictions de retour. Les requérants invoquaient notamment l’état de santé de leurs enfants et l’intérêt supérieur de ceux-ci. Le tribunal a substitué à la base légale erronée (7° de l’article 6 de l’accord franco-algérien) le pouvoir général de régularisation de la préfète. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CHAIB

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501586

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était fondée sur le rejet de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB

16 septembre 2025• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507828

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de débloquer son accès au téléservice ANEF pour déposer ses demandes de renouvellement de titre de séjour et de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence et d'utilité n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas sollicité l'accompagnement physique prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré les invitations des services compétents, et que son titre de séjour restait valide jusqu'au 30 octobre 2025. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

15 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516154

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’avoir développé des moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511821

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par un ressortissant algérien contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du droit à une vie privée et familiale normale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510525

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant s'est borné à renvoyer aux moyens de son recours au fond sans faire état d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. De plus, M. A n'a pas produit l'attestation de dépôt de sa demande, ne démontrant ainsi pas l'existence de la décision implicite contestée. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

10 septembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502594

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion d'un hébergement pour demandeurs d'asile formée par la préfète de Meurthe-et-Moselle à l'encontre de M. B A, dont la demande d'asile a été rejetée. Le juge des référés a fait droit à la requête préfectorale en ordonnant l'expulsion de l'occupant sans titre, tout en lui accordant un délai de deux mois pour quitter les lieux, conformément aux articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur le constat du maintien irrégulier de l'intéressé après la fin de son droit au séjour et l'urgence à libérer la place pour l'accueil d'autres demandeurs d'asile.

Avocat : CHAIB

9 septembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502593

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion de M. B et Mme A d'un hébergement pour demandeurs d'asile. La préfète de Meurthe-et-Moselle sollicitait cette mesure en raison du rejet des demandes d'asile des intéressés et de leur maintien irrégulier dans les lieux depuis le 30 septembre 2024. Le tribunal a admis les défendeurs au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est encadrée par les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515946

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant d'enregistrer le renouvellement du titre de séjour de Mme B. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant sa situation précaire imminente, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523209

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

27 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523822

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer sa demande de changement de statut de certificat de résidence. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B avait été convoqué par la préfecture pour l'examen de sa demande, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

26 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521772

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien afin d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer un duplicata de son certificat de résidence. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait convoqué l’intéressé pour déposer sa demande, ce qui faisait disparaître la condition d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502448

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 29 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en considérant comme dilatoire la demande d'asile de l'intéressé et en estimant qu'il ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 754-3 et L. 922-2.

Avocat : CHAIB

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510070

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour ou de lui remettre matériellement son titre. Le juge constate que la demande de renouvellement d'un certificat de résidence algérien "étudiant" doit obligatoirement être effectuée via le téléservice "ANEF" en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 avril 2021. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, la procédure administrative dématérialisée ne nécessitant pas de rendez-vous physique pour le dépôt initial de la demande.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

6 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509496

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne la demande de Mme B, ressortissante marocaine, qui sollicitait une autorisation provisoire de séjour pour régulariser sa situation et pouvoir travailler. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne sur sa demande de changement de statut, déposée le 28 février 2025, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de l'existence de cette décision administrative implicite, le juge estime que la demande fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne peut prospérer, car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

4 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506755

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Pas-de-Calais de lui remettre un duplicata de son titre de séjour perdu à l'étranger. Le juge a estimé que ni la condition d'urgence ni celle d'utilité n'étaient remplies, faute pour le requérant de justifier du refus d'embarquement allégué par les autorités turques et de ses démarches auprès des autorités consulaires françaises. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

1 août 2025