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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 400

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHAINEEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02153

Avocat : SELAS SERY-CHAINEAU AVOCATS

12 mars 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01039

Avocat : SELAS SERY-CHAINEAU AVOCATS

12 mars 2026• 1ère chambre
CAA78Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03335

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02172

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

10 mars 2026• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401182

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son exclusion de cinq ans d'une formation d'aide-soignant. La juridiction a estimé que la sanction, prononcée pour de nombreuses absences injustifiées en cours et en stage, était proportionnée à la gravité des manquements. La décision s'appuie sur les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif au fonctionnement des instituts de formation paramédicaux et sur le principe de proportionnalité des sanctions disciplinaires.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

5 février 2026• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01901

Avocat : SELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

3 février 2026• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01181

Avocat : SERY CHAINEAU AVOCATS

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307188

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le département de la Haute-Garonne d’une contestation de l’ordonnance du juge des référés de Toulouse du 22 novembre 2023, qui avait mis à sa charge les frais de la seconde expertise ordonnée le 13 juin 2023. Le département soutenait que ces frais devaient incomber à l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ), car il n’avait pas été mis en cause dans la première expertise. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que, conformément à l’article R. 621-13 du code de justice administrative, les frais d’expertise sont en principe à la charge de la partie qui a demandé la mesure, en l’occurrence le département, et qu’aucune raison d’équité ne justifiait de les imputer à l’APIJ. La solution retenue est donc le maintien de la charge des frais pour le département.

Avocat : SERY-CHAINEAU MUSSAT AVOCATS ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03053

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

19 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01819

Avocat : XSELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211633

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes visant à contester des arrêtés préfectoraux autorisant l’occupation temporaire de parcelles privées à Noiseau pour la construction d’un établissement pénitentiaire. La première requête (n° 2211633) demandait l’annulation de l’arrêté initial du 14 octobre 2022, au motif d’une incohérence interne, d’une méconnaissance de la loi du 29 décembre 1892 et d’une atteinte disproportionnée au droit de propriété. La seconde requête (n° 2400953) contestait l’arrêté modificatif du 1er décembre 2023, en invoquant l’illégalité de l’arrêté initial et une violation du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant les moyens non fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205735

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés ETS Ciffreo et Bona et ISM d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des biens nécessaires à la ZAC « Nice Méridia », en tant qu’il concerne leur parcelle. Les requérantes soulevaient des exceptions d’illégalité contre la délibération approuvant le dossier de réalisation de la ZAC, la déclaration d’utilité publique et sa prorogation, ainsi que des vices propres à l’arrêté de cessibilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que l’étude d’impact était suffisante, que l’expropriation partielle était justifiée par le projet, et que la procédure d’enquête parcellaire était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à l’établissement public foncier au titre des frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301273

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société immobilière de commerce réparation automobile, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés pour la ZAC « Nice Méridia ». La société soulevait des exceptions d’illégalité contre la déclaration d’utilité publique de 2015 et sa prorogation de 2020, ainsi que des vices propres à l’arrêté de cessibilité. Le tribunal a examiné ces moyens, notamment l’insuffisance de l’étude d’impact et l’erreur sur l’état parcellaire, et les a écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique et du code de l’environnement.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205779

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l’association hospitalisation à domicile de Nice et région, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés au profit de l’établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d’Azur, dans le cadre de la ZAC « Nice Méridia ». Le tribunal a relevé d’office le défaut d’intérêt pour agir de l’association, celle-ci contestant la totalité de l’arrêté de cessibilité sans limiter son recours à la seule parcelle dont elle est propriétaire. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité des recours pour excès de pouvoir, en application du code de justice administrative.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300432

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Agora communication contestant la validité du marché public attribué par l'ADEME au groupement Consiliom-Plainitude pour l'organisation de voyages d'élus. La société invoquait son éviction irrégulière de la procédure, une pondération irrégulière des sous-critères, une erreur manifeste d'appréciation de son offre et un manquement au principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société Agora communication n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble de ses demandes, y compris celles indemnitaires et au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique et les principes régissant le recours des tiers évincés contre un contrat administratif.

Avocat : SELAS SERY-CHAINEAU AVOCATS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SVABTP. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°1 d'un marché public de construction d'un pôle culturel à Ezanville, invoquant notamment un manquement au principe d'impartialité et l'utilisation de sous-critères non prévus au règlement de consultation. Le juge a estimé que la commune n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, et que l'offre de la société requérante n'avait pas été dénaturée. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la transparence des critères de sélection.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

13 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209143

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de la métropole européenne de Lille (MEL) d'abroger le classement de sa parcelle en zone agricole par le PLUi de 2019. Le juge a examiné la légalité du classement à la date de sa décision, conformément à l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, bien que constituant une dent creuse, ne présentait pas de caractère urbanisable au regard des orientations du PADD et du SCOT. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les articles L. 151-8 du code de l'urbanisme et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2107001

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Antea d’un litige en plein contentieux relatif au solde d’un marché public de travaux géotechniques conclu avec Île-de-France Mobilités (IDFM). La société requérante demandait notamment la notification du décompte général et le paiement de sommes dues, incluant une créance de son sous-traitant Unisol. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Antea, après avoir examiné les fins de non-recevoir soulevées par IDFM et Unisol, et a mis à sa charge les frais de procédure. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de travaux.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403222

Avocat : CHAINEAU

13 mars 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00618

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 mars 2025• 1ère Chambre