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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAMPAINEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01131

Avocat : CHAMPAIN

30 mars 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601421

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de non-renouvellement d'attestation de demandeur d'asile et d'obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante réside à Paris et applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : CHAMPAIN

27 mars 2026
TA93
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509254

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 imposant à la requérante une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, car le préfet n'avait pas saisi pour avis le collège des médecins de l'OFII avant de prononcer l'OQTF, alors que la requérante avait produit un certificat médical, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la décision fixant le pays de destination est également annulée. L'administration est enjointe de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAMPAIN

26 mars 2026• 10ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601119

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à son hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a jugé que la décision, prise après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA pour irrecevabilité, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation. Il a considéré que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la vulnérabilité et à la situation de l'enfant, n'étaient pas fondés. La juridiction s'est appuyée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMPAIN

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519326

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, qui répondait aux exigences des articles L. 742-3 du CESEDA et du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a toutefois accordé à la requérante l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPAIN

26 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411975

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2020 et ayant obtenu une injonction de relogement en 2021, n'avait toujours pas été relogé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute et l'a condamné à verser 1 675 euros en réparation du préjudice, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPAIN

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414296

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2021, n'ayant pas été relogé malgré une injonction du tribunal, a obtenu la condamnation de l'État à lui verser 8 000 euros en réparation de son préjudice. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, estimant que la carence de l'État dans le délai imparti engageait sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence du demandeur et de son foyer.

Avocat : CHAMPAIN

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602208

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant visant à suspendre sa suspension d'établissement et l'enquête interne diligentée par le Conservatoire national supérieur d'art dramatique (CNSAD – PSL) suite à un signalement pour agressions et harcèlement sexuels. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la mesure n'étant pas irrémédiable et n'empêchant pas la poursuite de la scolarité à distance, et qu'aucun doute sérieux sur sa légalité n'est soulevé, la procédure étant conforme aux textes applicables. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPAIN

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511940

Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour. Le requérant s'étant désisté suite à une décision préfectorale favorable, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande de prise en charge des frais d'instance. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour statuer sur les conséquences du désistement.

Avocat : CHAMPAIN

12 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507297

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant sénégalais contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant cette mesure, malgré la durée de séjour du requérant, au motif que celui-ci ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMPAIN

5 février 2026• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600118

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante camerounaise, visant à suspendre la décision implicite du préfet de l’Yonne rejetant sa demande de titre de séjour « recherche d’emploi – création d’entreprise ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était remplie, car la requérante se trouvait en situation irrégulière, ce qui portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CHAMPAIN SOLÈNE

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507715

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré un titre de séjour. Le requérant maintenait uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CHAMPAIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518576

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 14 octobre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. C..., ressortissant péruvien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de fait en estimant que le requérant était entré en France plus de quatre-vingt-dix jours avant sa demande d'asile, alors que son passeport démontrait une entrée au Portugal le 2 octobre 2025, soit moins de quatre-vingt-dix jours avant le dépôt de sa demande. Cette décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMPAIN

22 janvier 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515010

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant bangladais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que son signataire disposait de la compétence nécessaire. Il a également estimé que le refus était fondé sur le motif légal du refus d'une orientation en région par le demandeur, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : CHAMPAIN

22 janvier 2026• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536358

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 octobre 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité ou d'une exposition à une mesure d'éloignement imminente justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHAMPAIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515009

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé la décision du 26 août 2025 par laquelle l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. B..., demandeur d'asile turc, le bénéfice total des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un défaut d’examen sérieux de la situation personnelle du requérant, l’OFII n’ayant pas tenu compte de son hébergement stable chez sa tante et de sa demande d’une simple aide financière. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande et d’attribuer à M. B... l’allocation pour demandeur d’asile de manière rétroactive et partielle. Cette solution s’appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAMPAIN

20 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517005

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la compétence du signataire était établie. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et que les autorités croates avaient valablement accepté la reprise en charge. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMPAIN

20 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519129

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 22 octobre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III n'étaient pas fondés, les éléments produits ne démontrant pas un défaut d'information ou d'entretien individuel dans les conditions requises. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CHAMPAIN

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518055

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour ses enfants. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la situation personnelle de la requérante avait été examinée. Il a estimé que le refus était fondé sur la présentation d'une demande de réexamen d'asile pour ses enfants, sans erreur de droit ou d'appréciation. Les moyens tirés de la violation du droit d'asile, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : CHAMPAIN

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520994

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de la famille D..., ressortissants afghans, demandant la suspension des décisions de l'ambassade de France à Téhéran refusant leur demande de visa long séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas un risque suffisamment grave et immédiat d'expulsion vers l'Afghanistan. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPAIN

9 janvier 2026