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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

85 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

85

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHAMPEAUEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515163

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 5 octobre 2023. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter ce relogement dans le délai imparti, le juge a retenu le principe d'une obligation non sérieusement contestable. En réparation des troubles dans les conditions d'existence, il a condamné l'État à verser une provision de 450 euros, calculée sur la base de 250 euros par an pour la période indemnisable, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515309

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 200 euros à Mme B... Cette somme répare le préjudice né de l'absence de relogement de l'intéressée, pourtant reconnue prioritaire par la commission de médiation, au-delà du délai de six mois imparti au préfet. La solution retient que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sans contestation sérieuse, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le montant de la provision a été fixé en fonction de la durée de la carence (7 mois) et de la situation du foyer (une personne seule).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515170

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter ce relogement dans le délai imparti, le juge a estimé que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. En application des principes dégagés pour la réparation des troubles dans les conditions d'existence, il a condamné l'État à verser à Mme A... une provision de 1 150 euros, tenant compte de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401501

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), contestant le non-renouvellement de son contrat par le recteur d'Aix-Marseille. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une discrimination liée à son état de santé et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de non-renouvellement était fondée sur l'intérêt du service et non sur une discrimination. Il a également jugé que Mme A... ne pouvait prétendre à un contrat à durée indéterminée, faute d'avoir accompli six années de services continus au sens de l'article L. 917-1 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, l'administration n'ayant commis aucune illégalité fautive.

Avocat : CHAMPEAU

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513537

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 23 janvier 2025. Constatant la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté son obligation de relogement dans le délai imparti, le juge a estimé que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. Il a condamné l'État à verser une provision de 100 euros, correspondant à la période indemnisable du 23 juillet au 3 décembre 2025, sur la base d'une évaluation forfaitaire de 250 euros par an pour une personne seule. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPEAU

3 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511518

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas été relogée par le préfet des Bouches-du-Rhône dans le délai imparti. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné ce dernier à verser une provision de 700 euros. Cette somme indemnise le préjudice subi du fait du maintien dans des conditions de logement précaires, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

7 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509995

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État (préfet des Bouches-du-Rhône) à exécuter ce relogement dans le délai imparti, le juge a retenu que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l'État à verser à Mme B... une provision de 1 700 euros, incluant tous intérêts échus, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par son foyer de cinq personnes du 30 mai 2024 au 7 octobre 2025. Cette décision applique les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

7 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510921

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet des Bouches-du-Rhône visant à l’expulsion de Mme B... et de ses enfants d’un hébergement pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que la mesure d’expulsion était disproportionnée au regard de la situation de vulnérabilité de la famille, bénéficiaire d’une protection internationale, mère isolée avec deux enfants mineurs et sans solution de relogement adaptée. Cette décision s’appuie sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, qui imposent de prendre en compte l’intérêt supérieur de l’enfant et le droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : CHAMPEAU

6 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510002

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 novembre 2024, n'avait pas été relogé dans le délai de six mois imparti au préfet, expirant le 7 mai 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'État était non sérieusement contestable pour la période de carence allant du 7 mai au 17 juillet 2025, date de la signature effective d'un bail social. En réparation du préjudice subi, l'État a été condamné à verser à M. A une provision de 200 euros, calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour son foyer de quatre personnes, et à lui rembourser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHAMPEAU

22 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510685

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B. Il a reconnu que l'absence de relogement de l'intéressé, pourtant reconnu prioritaire par la commission de médiation, constituait une carence fautive de l'État engageant sa responsabilité. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une provision de 400 euros, calculée en fonction de la durée de la carence et de la composition de son foyer, sur la base des troubles dans les conditions d'existence. Cette décision applique les principes issus du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

Avocat : CHAMPEAU

19 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510273

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas été relogée dans le délai de six mois imparti, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné l'État à verser une provision de 130 euros, calculée sur la période de carence et les troubles dans les conditions d'existence, en application du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

19 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510046

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas été relogée dans le délai de six mois imparti, engageant la responsabilité de l'État. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné l'État à verser une provision de 450 euros, calculée en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer, sur la base du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

18 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510025

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B. Il a jugé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement dans le délai imparti. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B une provision de 600 euros, correspondant au préjudice subi du fait du maintien de ses conditions de logement précaires entre mars et septembre 2025.

Avocat : CHAMPEAU

18 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510015

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation en janvier 2023, n'avait pas été relogée par le préfet des Bouches-du-Rhône dans le délai de six mois, engageant ainsi la responsabilité de l'État pour carence fautive. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné celui-ci à verser à Mme A une provision de 3 250 euros, incluant tous intérêts échus, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence. Cette somme a été calculée en fonction de la durée de la carence (de juillet 2023 à septembre 2025) et de la composition de son foyer (six personnes), sur une base de 250 euros par personne et par an, sans qu'il soit nécessaire de subordonner le versement à une garantie.

Avocat : CHAMPEAU

18 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506659

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a accordé une provision à Mme B épouse A. La requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 25 novembre 2021, n'avait pas été relogée dans le délai imparti, ni ultérieurement, malgré les propositions de logement invoquées par le préfet, dont la réalité des refus n'était pas établie. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, rendant l'obligation indemnitaire non sérieusement contestable, et a ainsi condamné l'État à verser une provision en réparation du préjudice subi.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505056

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas été relogée par l'État dans le délai imparti, ce qui a engagé la responsabilité de ce dernier pour carence fautive. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et l'a condamné à verser une provision de 410 euros à Mme A. Cette somme a été calculée en fonction de la durée de la carence (du 16 novembre 2024 au 2 juin 2025), de la composition du foyer (trois personnes) et d'un montant de 250 euros par personne et par an, en application des principes dégagés pour l'indemnisation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : CHAMPEAU

2 juin 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501962

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 1 150 euros à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 23 juin 2022, en raison de l'absence de relogement dans le délai imparti. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour carence fautive, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le montant de la provision a été fixé en fonction de la durée de la carence (du 23 décembre 2022 au 28 mars 2025) et de la composition du foyer (deux personnes), sans constitution de garantie.

Avocat : CHAMPEAU

28 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502137

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 21 novembre 2024 de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône. Cette décision avait retiré une précédente reconnaissance de son caractère prioritaire pour un logement d'urgence, en raison de l'absence de production de pièces et d'incohérences sur la composition familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'urgence liée à un risque d'expulsion et l'erreur de droit sur la dette locative, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPEAU

19 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501965

Le Tribunal administratif de Marseille a condamné l'État à verser une provision de 400 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en février 2023, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai imparti. Cette obligation indemnitaire, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, n'était pas sérieusement contestable, le préfet n'ayant pas produit de mémoire en défense. Le préjudice a été évalué en fonction de la durée de la carence (d'août 2023 à mars 2025) et de la situation de la requérante seule, sur une base de 250 euros par an. L'État a également été condamné à verser 900 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais d'instance.

Avocat : CHAMPEAU

17 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501907

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 300 euros à Mme C, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 15 février 2024. La carence fautive de l'État à exécuter ce relogement dans le délai imparti (jusqu'au 15 août 2024) a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le montant de la provision a été fixé en fonction de la période indemnisable (du 15 août 2024 au 17 mars 2025) et du nombre de personnes composant le foyer, sur la base de 250 euros par personne et par an. L'État a également été condamné à verser 900 euros à l'avocate de Mme C au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHAMPEAU

17 mars 2025