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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 135

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CHAMPEAUEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405559

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 30 novembre 2023, qui demande au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Le tribunal, statuant seul sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il écarte l'argument du préfet selon lequel une proposition de logement a été faite mais non retenue par la commission d'attribution, jugeant que cette circonstance ne le dispense pas d'ordonner le relogement dès lors qu'aucun logement effectif n'a été offert. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande et ordonne le logement de Mme A.

Avocat : CHAMPEAU

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311867

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, présentées dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à obtenir un logement adapté à ses besoins. Le juge constate que ce désistement est pur et simple, et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État est condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMPEAU

16 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506659

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a accordé une provision à Mme B épouse A. La requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 25 novembre 2021, n'avait pas été relogée dans le délai imparti, ni ultérieurement, malgré les propositions de logement invoquées par le préfet, dont la réalité des refus n'était pas établie. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, rendant l'obligation indemnitaire non sérieusement contestable, et a ainsi condamné l'État à verser une provision en réparation du préjudice subi.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500060

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions indemnitaires et injonctives, après qu'elle a renoncé à poursuivre l'État pour son absence de relogement. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208073

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de M. A, qui renonçait à ses conclusions indemnitaires et à fin d’injonction relatives à son absence de relogement. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400702

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 5 000 euros pour absence de relogement. La requérante s’est désistée de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405854

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros en réparation du préjudice lié à son absence de relogement, ainsi qu’une injonction sous astreinte. Par un mémoire du 19 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions indemnitaires et à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404474

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de Mme C de ses conclusions indemnitaires et injonctives, après qu'elle a renoncé à poursuivre l'État pour son absence de relogement. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, le tribunal a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve que celle-ci renonce à la part contributive de l'État.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408954

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour absence de relogement. Par un mémoire du 18 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions indemnitaires. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409607

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 15 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement, ainsi qu’une injonction de relogement sous astreinte. Par un mémoire du 14 janvier 2025, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025. Aucune condamnation ni injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409602

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros et d’une injonction de relogement, en raison de l’absence de relogement par l’État. Par un mémoire du 19 février 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de ses conclusions indemnitaires et à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412071

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de ses conclusions indemnitaires et injonctives, présentées en raison de l'absence de relogement par l'État. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500086

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 5 000 euros pour absence de relogement. Le requérant s’est ensuite désisté de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505056

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas été relogée par l'État dans le délai imparti, ce qui a engagé la responsabilité de ce dernier pour carence fautive. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et l'a condamné à verser une provision de 410 euros à Mme A. Cette somme a été calculée en fonction de la durée de la carence (du 16 novembre 2024 au 2 juin 2025), de la composition du foyer (trois personnes) et d'un montant de 250 euros par personne et par an, en application des principes dégagés pour l'indemnisation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : CHAMPEAU

2 juin 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406987

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 18 janvier 2024. N'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal, elle demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte. Le tribunal a fait droit à sa demande, ordonnant au préfet de lui proposer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat pour le logement des personnes reconnues prioritaires.

Avocat : CHAMPEAU

27 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400953

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation des Alpes-Maritimes en avril 2022, mais qui n’a reçu aucune proposition de logement. La requérante demandait d’enjoindre au préfet de la reloger sous astreinte et de condamner l’État à l’indemniser pour son préjudice. Le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d’injonction comme irrecevables, car présentées au-delà du délai de deux mois prévu par les articles R. 778-2 du code de justice administrative et R. 441-18-2 du code de la construction et de l’habitation. En revanche, il a retenu la responsabilité de l’État pour carence fautive et accordé une indemnité de 4 200 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de la loi du 5 mars 2007.

Avocat : CHAMPEAU

26 février 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500031

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 1 200 euros à Mme C. Cette somme répare le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de l'intéressée et de ses trois enfants, malgré une décision de la commission de médiation du 29 juin 2023 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 29 décembre 2023, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

17 février 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400725

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 29 juin 2023, qui n’a reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai imparti. Le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a rejeté l’argument du préfet sur l’absence de logement disponible, rappelant que l’État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : CHAMPEAU

12 février 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310954

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros et d’injonctions en raison de l’absence de relogement. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2025. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

11 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500061

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de Mme A, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État à la reloger dans le délai imparti, le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, l'État a été condamné à verser une provision de 350 euros à Mme A pour le préjudice subi du fait du maintien dans des conditions de logement précaires.

Avocat : CHAMPEAU

6 février 2025