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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

863 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

863

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHANEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508154

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une sanction d’exclusion temporaire de 4 jours infligée à un collégien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’exclusion avait déjà été entièrement exécutée et que le risque lié à la mention au dossier scolaire, invoqué pour justifier une atteinte grave et immédiate, n’était pas établi. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432364

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 9 août 2024 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette omission constitue un vice de procédure privant le requérant d'une garantie substantielle. En conséquence, l'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PESCHANSKI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501991

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet du Calvados du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours n'ayant pas été introduit dans le délai d'un mois suivant la notification des décisions, comme le prévoit le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

11 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503754

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503754.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492265

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492265.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500215

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500215.20250708• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494139

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494139.20250708• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496138

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496138.20250704• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505179

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505179.20250704• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301456

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Souleuvre en Bocage à la société LGL. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour Mme A de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En effet, la requérante n'a apporté aucun élément précis et étayé démontrant que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

1 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402473

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société JBH Compétence, qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui accorder l'accès à la plateforme "moncompteformation". Le tribunal a jugé que la Caisse était en situation de compétence liée, car la société n'avait pas produit les pièces justificatives requises par l'article L. 6323-9-1 du code du travail, rendant inopérants les moyens tirés d'un vice de procédure ou d'une erreur d'appréciation. La demande d'annulation et d'injonction a donc été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la Caisse au titre des frais de justice.

Avocat : CHOUCHANA

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517725

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ougandaise, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant que la confidentialité était garantie, que les conditions d'entretien n'étaient pas établies comme défaillantes, et que l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était correcte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : CHANEY

30 juin 2025• 8e Section - MESD
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405774

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Locmicquélic pour l'extension d'une maison individuelle. Le requérant s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du 24 mars 2024 et le rejet de son recours gracieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné constate que ce désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : CHANET

30 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501457

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501457.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 23 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment l'absence de possibilité effective d'être assistée d'un tiers lors de son entretien avec l'OFPRA, en méconnaissance des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus d'admission.

Avocat : CHANEY

30 juin 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C D A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 mars 2019 refusant de reconnaître l'imputabilité au service du suicide de sa sœur, Mme B A, agent territorial. La juridiction a principalement opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 26 octobre 2021 (n°1904383) étant devenu définitif sur le même litige. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes des syndicats intervenants ont également été déclarées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BONNET CHANEL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506438

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme C, qui contestait l'attestation Pôle emploi délivrée par le centre hospitalier Fleyriat mentionnant une "rupture anticipée" de son contrat à durée déterminée. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). À titre subsidiaire, le juge a relevé que la demande ne pouvait prospérer sur le fondement de l'article L. 521-3, faute d'urgence caractérisée et en raison du refus de renouvellement du contrat par l'intéressée, conformément au décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505515

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du licenciement pour inaptitude et de la radiation des cadres d'une agente d'EHPAD. La condition d'urgence a été reconnue car ces décisions privaient l'agent de toute rémunération, sans possibilité d'allocations chômage, et en raison de ses charges familiales. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité du licenciement, l'agent n'étant pas déclaré inapte à tout poste et ayant été déclaré apte à un poste en hôtellerie. Par voie de conséquence, la radiation des cadres, dépourvue de base légale en raison de l'illégalité potentielle du licenciement, a également été suspendue.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419587

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête en responsabilité du Toulouse Football Club (TFC) visant à obtenir réparation du préjudice causé par la décision du 12 juillet 2021 de la commission d'appel de la DNCG, qui avait maintenu les Girondins de Bordeaux en Ligue 1 pour la saison 2021/2022. Le TFC soutenait que cette décision était entachée d'illégalité fautive, l'ayant privé de sa place en Ligue 1 et lui causant un préjudice financier de plusieurs millions d'euros. La Fédération Française de Football (FFF) contestait l'existence d'une illégalité et le lien de causalité direct avec le préjudice allégué. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission d'appel n'était pas entachée d'illégalité fautive et qu'aucun lien de causalité direct n'était établi entre cette décision et le préjudice invoqué. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du sport et les règlements de la Ligue de football professionnel.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497597

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497597.20250619• 7ème chambre jugeant seule