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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

863 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

863

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHANEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497742

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497742.20250619• 5ème chambre jugeant seule
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303205

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de deux recours pour excès de pouvoir par Mme et M. C, contestant deux arrêtés du maire du Port Marly de non-opposition à déclaration préalable pour l'extension d'une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leurs instances, et le tribunal leur a donné acte de ce désistement. Le bénéficiaire du permis, M. D, avait présenté des conclusions reconventionnelles sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme pour obtenir des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté ces conclusions comme manifestement irrecevables, car cet article ne s'applique pas aux recours contre une décision de non-opposition à déclaration préalable.

Avocat : DE CHANVILLE

18 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502612

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

16 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502612.20250616• 10ème chambre jugeant seule
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500480

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'association CCDH-France de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du CHU de Clermont-Ferrand de lui communiquer des documents administratifs. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était parfait et a rejeté les conclusions du CHU tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

16 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402842

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à l'enfant C, mineure ivoirienne. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve de la protection accordée par l'OFPRA, alors que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) avait déjà accordé le bénéfice de la protection subsidiaire à la mère requérante, Mme A. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'imposent pas une telle restriction. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : PESCHANSKI

16 juin 2025• 10ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300907

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement de ses émoluments par le centre hospitalier de Givors. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais cette demande est restée sans réponse dans le délai imparti. En application de cet article, le requérant est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

12 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500511

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500511.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315935

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier étant satisfait par la procédure de demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F, sans que le jugement ne précise l'analyse des autres moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, respect de l'article 8 de la CEDH). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CHANGOU DONGMEZA

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506424

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'un arrêté de mise en sécurité pour péril ordinaire pris par le maire d'Orvilliers. La requérante, propriétaire d'un bien jouxtant le parvis de l'église, contestait la nécessité des travaux sur un mur mitoyen présumé. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer l'absence de dangerosité du mur ou son impossibilité financière à réaliser les travaux. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en tenant compte de l'intérêt public lié à la sécurité des personnes et des biens.

Avocat : ARCHANGE

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312717

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRANCHANT

5 juin 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208308

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Bronvaux d'abroger le classement de sa parcelle en zone N inconstructible par la carte communale de 2016. Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la parcelle se situant dans un secteur à l'urbanisation disparate, en bordure d'une zone végétalisée, conformément à l'objectif communal de densification et de préservation environnementale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, qui régit la délimitation des secteurs constructibles et non constructibles par la carte communale.

Avocat : CHANLAIR

5 juin 2025• 7ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302028

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la SCI au fil du Noé de demandes d'annulation de deux arrêtés de non-opposition à déclaration préalable (des 29 septembre 2022 et 19 février 2024) délivrés par le maire de Caen à M. A pour la modification et la construction d'un mur de clôture, ainsi que du refus implicite de dresser un procès-verbal d'infraction. La requérante invoquait notamment l'incomplétude des dossiers de déclaration et la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UB 11.2 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la SCI, en considérant que la requête était tardive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

5 juin 2025• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496980

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496980.20250604• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306338

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A C, agent territorial, qui contestait son affectation sur un poste d'agent d'accueil par la commune de Bobigny. La juridiction a jugé que cette décision d'affectation n'était pas au nombre des décisions individuelles défavorables devant être motivées, et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'absence de période de préparation au reclassement, en application des articles L.826-1 et L.826-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHANLAIR

3 juin 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215429

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la commune de Bobigny de l'affecter sur un poste de gestionnaire administratif. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un retrait illégal d'une décision créatrice de droits, et la violation de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision implicite n'était pas illégale faute de demande de motivation, que l'affectation n'était pas créatrice de droits, et que la charte européenne n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.

Avocat : CHANLAIR

3 juin 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504405

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A, agent de la fonction publique hospitalière, afin d'obtenir la suspension de deux décisions de l'EHPAD "Le Grand Cèdre" : le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le maintien d'un demi-traitement. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'établissement, estimant que la décision contestée était bien produite. Sur le fond, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

27 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309047

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, au motif que cette décision est entachée d'incompétence, l'autorité signataire n'étant pas identifiable. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois, sans imposer la délivrance d'un titre. La décision s'appuie sur les articles R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions combinées de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais d'instance.

Avocat : PESCHANSKI

26 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208317

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., professeur détaché auprès de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), qui contestait le refus implicite de l’AEFE de lui accorder la protection fonctionnelle et de supprimer de son dossier une mention relative à une dette contestée. Le tribunal a jugé que les faits invoqués par le requérant, notamment des accusations d’impayés, ne constituaient pas des attaques diffamatoires en lien avec ses fonctions justifiant l’octroi de la protection fonctionnelle. Il a également estimé que la décision de l’AEFE n’était entachée d’aucune illégalité, ni constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d’injonction ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 134-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHANLAIR

22 mai 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492729

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492729.20250521• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496748

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496748.20250521• 4ème chambre jugeant seule