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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 317 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 317

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 732

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHANEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501457

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501457.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 23 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment l'absence de possibilité effective d'être assistée d'un tiers lors de son entretien avec l'OFPRA, en méconnaissance des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus d'admission.

Avocat : CHANEY

30 juin 2025• 8e Section - MESD
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517725

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ougandaise, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant que la confidentialité était garantie, que les conditions d'entretien n'étaient pas établies comme défaillantes, et que l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était correcte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : CHANEY

30 juin 2025• 8e Section - MESD
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301405

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Julien d'Armagnac à lui verser 20 000 euros pour les préjudices subis lors d'inondations survenues en janvier 2021. La requérante invoquait un manquement de la commune à ses obligations de police municipale (articles L. 2212-2 5° et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales), notamment pour ne pas avoir anticipé le risque d'inondation et ne pas lui avoir porté secours. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie, faute de péril grave et imminent connu avant l'événement, et a constaté que la commune avait proposé une assistance après les faits. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CHANFREAU-DULINGE

27 juin 2025• CHAMBRE 1
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489525

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489525.20250626• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497209

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497209.20250625• 8ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C D A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 mars 2019 refusant de reconnaître l'imputabilité au service du suicide de sa sœur, Mme B A, agent territorial. La juridiction a principalement opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 26 octobre 2021 (n°1904383) étant devenu définitif sur le même litige. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes des syndicats intervenants ont également été déclarées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BONNET CHANEL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506438

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme C, qui contestait l'attestation Pôle emploi délivrée par le centre hospitalier Fleyriat mentionnant une "rupture anticipée" de son contrat à durée déterminée. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). À titre subsidiaire, le juge a relevé que la demande ne pouvait prospérer sur le fondement de l'article L. 521-3, faute d'urgence caractérisée et en raison du refus de renouvellement du contrat par l'intéressée, conformément au décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505515

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du licenciement pour inaptitude et de la radiation des cadres d'une agente d'EHPAD. La condition d'urgence a été reconnue car ces décisions privaient l'agent de toute rémunération, sans possibilité d'allocations chômage, et en raison de ses charges familiales. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité du licenciement, l'agent n'étant pas déclaré inapte à tout poste et ayant été déclaré apte à un poste en hôtellerie. Par voie de conséquence, la radiation des cadres, dépourvue de base légale en raison de l'illégalité potentielle du licenciement, a également été suspendue.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

20 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03444

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419587

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête en responsabilité du Toulouse Football Club (TFC) visant à obtenir réparation du préjudice causé par la décision du 12 juillet 2021 de la commission d'appel de la DNCG, qui avait maintenu les Girondins de Bordeaux en Ligue 1 pour la saison 2021/2022. Le TFC soutenait que cette décision était entachée d'illégalité fautive, l'ayant privé de sa place en Ligue 1 et lui causant un préjudice financier de plusieurs millions d'euros. La Fédération Française de Football (FFF) contestait l'existence d'une illégalité et le lien de causalité direct avec le préjudice allégué. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission d'appel n'était pas entachée d'illégalité fautive et qu'aucun lien de causalité direct n'était établi entre cette décision et le préjudice invoqué. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du sport et les règlements de la Ligue de football professionnel.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497597

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497597.20250619• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497742

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497742.20250619• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492438

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

18 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492438.20250618• 9ème et 10ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402842

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à l'enfant C, mineure ivoirienne. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve de la protection accordée par l'OFPRA, alors que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) avait déjà accordé le bénéfice de la protection subsidiaire à la mère requérante, Mme A. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'imposent pas une telle restriction. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : PESCHANSKI

16 juin 2025• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502612

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

16 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502612.20250616• 10ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01036

Avocat : PESCHANSKI

13 juin 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500511

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500511.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2007216

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'ONIAM à indemniser Mme A épouse B et son époux pour les conséquences d'un accident médical non fautif survenu le 8 octobre 2015 au centre hospitalier de Laval, ayant entraîné une rupture utérine et une hystérectomie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale, l'ONIAM ayant reconnu le caractère indemnisable de l'accident. Le tribunal a fixé l'indemnisation des préjudices de Mme A à 14 594,85 euros, incluant notamment les souffrances endurées, le déficit fonctionnel permanent et le préjudice sexuel, tout en rejetant certaines demandes comme la perte de gains professionnels actuels. Le préjudice d'affection de M. B a été rejeté.

Avocat : CHANDLER

12 juin 2025• 7ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00254

Avocat : SCP MATUCHANSKY POUPOT VALDELIEVRE RAMEIX

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)