1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 654
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 668
Avec résumé IA
Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES
Avocat : CABINET CHANUDET
Avocat : CABINET CHANGEUR
Avocat : CHANLAIR
Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES
Avocat : CHANTALOU-NORDE
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : CABINET BARTHELEMY MATUCHANSKY VEXLIARD POUPOT
Avocat : SCP MATUCHANSKY - POUPOT - VALDELIEVRE
Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR
Avocat : MARCHAND HÉLÈNE
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas suffisamment justifié de l'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle. La requête a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code, sans audience publique.
Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une requête en référé suspension déposée par l'association Goal FC. Le club conteste les décisions de la Ligue de Football Amateur et de la Fédération Française de Football (FFF) qui l'ont relégué en National 2 pour la saison 2024-2025, alors qu'il estime pouvoir prétendre à un repêchage en National 1 suite à la rétrogradation des Girondins de Bordeaux. Le requérant invoque l'urgence économique et sportive, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'une rupture d'égalité de traitement et d'une incompétence négative de la FFF au regard de l'article 23 de ses statuts. Le juge des référés doit se prononcer sur la suspension des décisions attaquées sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par l’Association Sportive Vençoise Football (ASVF) d’une demande de suspension de la décision du 30 avril 2024 de la Fédération Française de Football (FFF) confirmant un match perdu par pénalité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, le championnat de Régional 1 débutant le 25 août 2024 et celui de Régional 2 le 8 septembre suivant, sans que l’ASVF ne démontre une atteinte grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension en référé. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP MATUCHANSKY POUPOT & VALDELIEVRE