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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHANEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421746

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la sanction disciplinaire de six mois de suspension (dont trois avec sursis) infligée à M. Teixeira, président de la Ligue Centre Val de Loire, par la Commission supérieure d'appel de la Fédération Française de Football (FFF). Le requérant invoquait l'urgence, la décision faisant obstacle à sa candidature à sa réélection, et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment sur la matérialité des faits et sa proportionnalité. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

20 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421969

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Stadium Racing Colmar (SR Colmar) visant à suspendre les décisions de la Fédération française de football (FFF) et de la Ligue de football amateur fixant la composition des groupes des championnats nationaux pour la saison 2024-2025. Le club, relégué sportivement en National 3, contestait le refus de la FFF de le réintégrer en National 2 après la rétrogradation administrative d’autres clubs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le SR Colmar n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

16 août 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302102

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de radiation des cadres prise par le directeur d’un EHPAD. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l’EHPAD tendant à la condamnation de Mme A au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

14 août 2024
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200426

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 112 000 euros. Elle estimait que son obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut national (décret n°2008-775 du 30 juillet 2008), constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. La Polynésie française a contesté la demande, arguant que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service (incluant 108 heures annuelles) atteignaient bien 27 heures par semaine, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différence entre les textes n'établissait pas de préjudice indemnisable, et a condamné Mme A à verser 150 000 F CFP à la Polynésie française au titre des frais de justice.

Avocat : MARCHAND

13 août 2024
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200421

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était inférieure au temps d'enseignement effectif de 27 heures fixé par la Polynésie française, créant une situation fautive. La Polynésie française a opposé que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service, incluant 108 heures annuelles de missions diverses, atteignaient bien 27 heures par semaine, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : MARCHAND

13 août 2024
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200430

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A B épouse C, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. Le tribunal a considéré que l'obligation de service de 27 heures hebdomadaires, incluant les 24 heures d'enseignement et les 108 heures annuelles d'autres obligations prévues par le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008, était légale et ne constituait pas une faute. Il a également jugé que la requérante, bénéficiant de décharges syndicales, n'avait pas subi de préjudice direct et certain, et que l'indemnité de suivi et d'accompagnement des élèves (ISAE) compensait les éventuelles sujétions supplémentaires. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

Avocat : MARCHAND

13 août 2024
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200423

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme B épouse A, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 6 823 386 F CFP pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était dépassée par les 27 heures d'enseignement imposées aux élèves, créant une faute de l'administration. Le tribunal a considéré que la requête était infondée, car la requérante bénéficiait de décharges de service pour activités syndicales depuis 2013 et n'avait pas effectué la totalité des heures alléguées. De plus, les obligations de service des enseignants en Polynésie française, incluant 108 heures annuelles d'autres tâches, portent le total à 27 heures hebdomadaires, sans préjudice démontré. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et de l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

Avocat : MARCHAND

13 août 2024
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200417

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles, Mme A épouse B, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée d'enseignement fixée à 27 heures par semaine pour les élèves en Polynésie, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. La Polynésie française a opposé que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service (incluant 108 heures annuelles) atteignaient bien 27 heures, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas avoir effectué les heures supplémentaires alléguées ni subi un préjudice indemnisable, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s'appuie sur les décrets n° 2003-1260 et n° 2008-775 relatifs au statut des enseignants, ainsi que sur l'arrêté n° 797 CM fixant la durée heb

Avocat : MARCHAND

13 août 2024
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200431

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A B, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était dépassée en raison d'un arrêté local fixant à 27 heures la durée hebdomadaire des cours, créant ainsi une situation fautive. La Polynésie française a conclu au rejet de la requête, arguant que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations de service, incluant 108 heures annuelles diverses, atteignaient bien 27 heures, sans préjudice avéré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'un préjudice indemnisable, notamment car elle percevait l'indemnité de suivi et d'accompagnement des élèves sans démontrer avoir effectué des heures supplémentaires non compensées.

Avocat : MARCHAND

13 août 2024
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200429

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était dépassée en raison d'un arrêté local fixant la durée d'enseignement à 27 heures par semaine, ce qui constituait une faute de l'administration. La Polynésie française a opposé que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service, incluant 108 heures annuelles de tâches diverses, atteignaient déjà 27 heures par semaine, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas avoir subi un préjudice indemnisable, et l'a condamnée aux dépens.

Avocat : MARCHAND

13 août 2024
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493023

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 août 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493023.20240806• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402214

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

31 juillet 2024
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 493577

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

31 juillet 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493577.20240731• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494462

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

26 juillet 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494462.20240726• 10ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03680

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

25 juillet 2024• 7ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02395

Avocat : SCP MATUCHANSKY- POUPOT - VALDELIEVRE

24 juillet 2024• 3ème chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 494814

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

24 juillet 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494814.20240724• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472537

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

24 juillet 2024ECLI:FR:CECHR:2024:472537.20240724• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 464861

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

24 juillet 2024ECLI:FR:CECHS:2024:464861.20240724• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 494771

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

24 juillet 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494771.20240724• 4ème chambre jugeant seule