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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

418 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

418

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARLEEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04574

Avocat : CHARLES

8 avril 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307597

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une professeure des écoles demandant réparation et un reclassement rétroactif pour défaut de prise en compte de ses services antérieurs lors de sa titularisation en 2007. La juridiction a jugé que sa demande d'indemnisation était prescrite, le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 ayant commencé à courir en 2007, date à laquelle elle a eu connaissance de son classement. Les conclusions aux fins d'injonction ont également été déclarées irrecevables.

Avocat : CHARLES

31 mars 2026• 11ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512415

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant bangladais et lui imposant une OQTF avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du CESEDA en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment de ses liens avec sa fille mineure née en France et de son ancienneté de séjour. La décision a été annulée pour excès de pouvoir.

Avocat : CHARLES

26 mars 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315933

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler et à majorer les indemnités qui lui ont été accordées par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le tribunal a jugé que le dispositif forfaitaire et limité dans le temps prévu par la loi du 23 février 2022 et son décret d'application du 18 mars 2022, qui encadre la réparation des préjudices liés aux conditions d'accueil indignes, ne méconnaissait pas les principes d'égalité de traitement et de réparation intégrale. Il a également écarté les autres moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la procédure et au barème d'indemnisation.

Avocat : DHEROT CHARLENE

26 mars 2026• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01324

Avocat : DUPOUY CHARLES

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604884

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de travail. Le juge a considéré que la condition d'urgence, bien que présumée pour un renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'absence de démonstration d'un dysfonctionnement l'empêchant d'accomplir les démarches en ligne. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CHARLES

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604455

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre du requérant. La juridiction a jugé que l'administration était incompétente pour prononcer cette mesure, le requérant étant alors placé sous une procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile (procédure "Dublin"). Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLES

20 mars 2026• Etrangers urgents
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504573

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante tunisienne contre l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant l'absence de preuve d'une insertion suffisante en France et la persistance d'attaches dans le pays d'origine.

Avocat : CHARLES

20 mars 2026• 4 ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04174

Avocat : CHARLES

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400371

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une adjointe territoriale d'animation visant à annuler son exclusion temporaire d'un an pour faute disciplinaire. Le juge a estimé que les griefs (invectives et comportement agressif envers le maire) étaient matériellement établis et constituaient des manquements à l'obligation de dignité et de probité prévue par le code général de la fonction publique. La sanction a été jugée régulière en procédure et proportionnée aux fautes commises.

Avocat : DELACHARLERIE

19 mars 2026• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400953

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de confier une mission contractuelle à un inspecteur vétérinaire retraité. La juridiction a annulé la décision de résiliation anticipée du contrat, prise par la directrice départementale de la protection des populations, au motif que les articles L. 556-1 et L. 556-11 du code général de la fonction publique, invoqués pour justifier une limite d'âge, ne sont pas applicables à un agent ayant déjà fait valoir ses droits à la retraite et n'ayant pas sollicité un maintien en fonctions. Le tribunal a ainsi jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en appliquant ces dispositions à la situation du requérant.

Avocat : CHARLES CHRISTOPHE

19 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314115

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de la société Basley Immobilier, qui invoquait la responsabilité de l'État pour le refus initial de concours de la force publique afin d'exécuter une ordonnance d'expulsion. Le juge a reconnu la responsabilité de l'État pour ce refus implicite entre avril et juillet 2023, mais a estimé que le préjudice financier allégué (pertes de loyers et impossibilité de vente) n'était pas établi en lien direct avec ce refus. La décision s'appuie sur les articles L.153-1, L.411-1 et R.153-1 du code des procédures civiles d'exécution, qui encadrent l'obligation de l'État de prêter son concours, sauf pour des motifs impérieux d'ordre public ou de dignité humaine.

Avocat : CHARLES

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600657

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le préfet des Pyrénées-Atlantiques avait légalement exercé son pouvoir de prolongation, au regard des dispositions des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée conforme aux exigences légales, notamment après examen des circonstances individuelles et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : CHARLES

11 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509250

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et prononçant son obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard des stipulations du paragraphe 7 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 relatif au séjour pour raisons médicales. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : CHARLES

11 mars 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02377

Avocat : CHARLES

10 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501337

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé trois titres exécutoires émis par le département de la Côte-d'Or contre une obligée alimentaire, au motif qu'ils ne respectaient pas les exigences de motivation prévues par l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Cependant, le tribunal a rejeté la demande de décharge définitive du paiement des sommes réclamées, cette annulation pour vice de forme n'éteignant pas nécessairement la créance. La demande d'allocation de frais a également été rejetée.

Avocat : DELACHARLERIE JACQUES

5 mars 2026• CH 3 JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602374

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante algérienne, assortie d'une demande d'injonction de réexamen et d'autorisation provisoire de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante disposait d'un récépissé valant autorisation de séjour jusqu'en février 2026, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLES

4 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510926

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale et d'une provision sur une demande d'indemnisation par un usager victime d'un accident sur une route départementale. Le juge a rejeté la demande de provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions de gravité et d'urgence n'étaient pas établies. En revanche, il a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du CJA pour éclairer le juge du fond sur l'étendue des préjudices.

Avocat : BAGHDASARIAN CHARLES

2 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01301

Avocat : SELARL BCA-BERNIER CHARLES AVOCAT

26 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505873

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., aide-soignante hospitalière, d’une demande de provision de 61 625 euros pour l'indemnisation de son incapacité permanente partielle, résultant d'un accident de service et de ses rechutes reconnus imputables au service. Le juge des référés a fait droit à la demande en considérant que l'obligation de réparation sans faute de l'employeur public n'était pas sérieusement contestable, conformément à l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel les fonctionnaires victimes d'accidents de service peuvent obtenir une indemnité complémentaire pour leurs préjudices personnels, même en l'absence de faute de l'administration.

Avocat : CHARLES GALY

20 février 2026