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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

418 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

418

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARLEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen particulier de la situation de l'intéressé. Elle a jugé que les éléments invoqués par le requérant (ancienneté de séjour et activité salariée) ne constituaient ni des circonstances humanitaires ni des motifs exceptionnels au sens des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHARLES

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520959

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que la requête visant l'annulation du rejet implicite était devenue sans objet suite à la décision explicite ultérieure, et a rejeté les conclusions associées. Concernant l'arrêté explicite, le tribunal a examiné le respect des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le jugement présenté est incomplet et ne permet pas de connaître la solution retenue sur le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLES

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515554

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. La requête est donc irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit au juge des référés de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : DELACHARLERIE

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520457

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'injonction et de condamnation de l'État ont également été rejetées.

Avocat : CHARLES

13 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516827

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du préfet de police du 27 janvier 2025 s'était substituée à la décision implicite initialement attaquée, redéfinissant ainsi l'objet du litige. L'examen au fond de la légalité de ce refus explicite, au regard notamment des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sera poursuivi dans le cadre de cette instance.

Avocat : CHARLES

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308363

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un titre exécutoire émis pour le recouvrement de rémunérations versées à une infirmière après sa mise à la retraite. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre exécutoire car il ne respecte pas les exigences formelles de liquidation. Le titre ne mentionne pas les bases de calcul précises de la créance (montants bruts/nets des rémunérations versées), ce qui constitue une irrégularité de forme au regard du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. **Textes appliqués** : Article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 (gestion budgétaire et comptable publique).

Avocat : DELACHARLERIE

12 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601115

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de visa de retour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant étant convoqué pour un réexamen de sa situation par la préfecture, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus consulaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des visas.

Avocat : CHARLES

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé les arrêtés préfectoraux du 6 février 2025 retirant le titre de séjour "Talent" d'un ressortissant libanais et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de fait en considérant que l'utilisation présumée d'un faux permis de conduire constituait une menace pour l'ordre public, alors que des attestations diplomatiques établissaient l'authenticité du document et qu'aucune poursuite pénale n'avait été engagée. Le tribunal a appliqué l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint à l'administration de régulariser la situation dans les bases de données sous deux mois.

Avocat : CHARLES

5 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601380

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée au requérant. Le juge a retenu la condition d'urgence, compte tenu de la situation de séjour irrégulier et de ses conséquences sur la vie professionnelle et familiale de l'intéressé, et a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article L. 433-2 du CESEDA, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a également enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CHARLES

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408415

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de rendez-vous pour le renouvellement d'un certificat de résidence. Le juge a considéré que ce classement sans suite, effectué via le téléservice "démarches simplifiées", constituait un refus implicite de renouvellement du titre de séjour, méconnaissant ainsi la procédure légale. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent les modalités de dépôt des demandes de titres de séjour.

Avocat : CHARLES

5 février 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600402

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant marocain, et lui a imparti un délai de trente jours pour quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 422-2 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les moyens invoqués, notamment l'irrégularité de la procédure médicale de l'OFII et la méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été écartés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHARLES

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518762

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du recteur de l'académie de Créteil excluant définitivement le jeune C... du collège Jean Moulin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'enfant avait été réinscrit et scolarisé dans un autre établissement depuis le 5 janvier 2026, ce qui faisait cesser l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELACHARLERIE

29 janvier 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400595

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 fixant les dates de chasse pour la campagne 2024-2025. Les requérantes contestaient l’autorisation de chasser certaines espèces d’oiseaux (charadriiformes, ansériformes, pigeon à cou rouge et moqueur corossol), invoquant l’incompétence du préfet et une erreur manifeste d’appréciation au regard du principe de précaution et de l’article L. 424-2 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse dans le cadre des articles R. 424-6 et R. 424-11 du code de l’environnement et que les restrictions apportées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral attaqué.

Avocat : LAGIER CHARLES

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523618

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir sa convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a enregistré la demande et délivré une attestation de prolongation d’instruction, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

27 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305252

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un litige opposant Mme A... au centre hospitalier Sud Francilien, portant sur le remboursement de sommes prélevées de manière forcée (retenues sur traitement et saisies bancaires) à la suite d’un titre de recettes émis le 1er octobre 2019. La requérante conteste la légalité de ce titre, invoquant l’absence de notification et l’illégalité du recouvrement au regard d’une précédente décision de suspension prononcée par le juge des référés. Le tribunal examine la recevabilité des requêtes, notamment au regard de la tardiveté du recours, et les moyens de fond relatifs à la faute de l’administration et à la répétition de l’indu. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des règles de prescription, de notification des titres de recettes et de responsabilité administrative, en lien avec les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : DELACHARLERIE

22 janvier 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413322

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 retirant son certificat de résidence et son récépissé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision faisait grief en interdisant au requérant de se prévaloir du renouvellement de son titre. La solution retenue porte sur l'annulation de la décision en tant qu'elle concerne le non-renouvellement du certificat de résidence, sans préciser le sort final de la requête dans cet extrait. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLES

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600070

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante bangladaise, afin d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d'un enfant mineur citoyen de l'Union européenne. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et un dysfonctionnement informatique de la plateforme ANEF l'empêchant de déposer sa demande en ligne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme D... ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant l'intervention du juge des référés, la condition d'urgence n'étant pas établie en l'absence de demande de renouvellement de titre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523924

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A... pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue, l'expiration imminente du titre de séjour exposant la requérante à une situation irrégulière et à une perte de ses droits sociaux et professionnels. La mesure a été jugée utile, la requérante ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne depuis plusieurs mois. Le tribunal a également admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CHARLES

19 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508968

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent des douanes victime d'un accident de service le 7 juin 2022. La mesure vise à déterminer l'étendue de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, en lien avec cet accident reconnu imputable au service. Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un expert, rejetant la demande du ministre tendant à mettre les frais d'expertise à la charge de la requérante, ceux-ci étant réservés en fin de procédure.

Avocat : CHARLES GALY

14 janvier 2026