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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

418 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

418

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARLEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205514

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) concerne le recours de Mme A... contre un arrêté du maire de Dugny mettant fin à la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal rejette la requête en excès de pouvoir, considérant que l'arrêté attaqué est suffisamment motivé dès lors qu'il reprend les conclusions de l'expertise et l'avis de la commission de réforme, communiqué à l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à la motivation des décisions administratives défavorables.

Avocat : CHARLES-GARNIEL REBECCA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520592

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante marocaine afin qu’elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, son titre étant expiré et ses démarches restées sans réponse. Le tribunal a retenu que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLES

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503285

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante algérienne, a examiné la légalité du refus implicite du préfet du Val-d’Oise d’avancer son rendez-vous en préfecture fixé au 12 octobre 2026 pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus d’avancer un rendez-vous constitue une décision susceptible de recours, et qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, apprécié notamment au regard de la situation personnelle et professionnelle de l’intéressée. En l’espèce, compte tenu de la présence de Mme A... en France depuis 2018, de son contrat de travail à durée indéterminée et de l’absence de justification d’une impossibilité matérielle par la préfecture, le tribunal a estimé que le délai de plus de deux ans pour obtenir un rendez-vous était excessif et a annulé la décision implicite de refus. Il a enjoint au préfet de convoquer Mme A... dans un délai de quinze jours, sur le fondement des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, sans application des textes

Avocat : CHARLES

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513445

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le requérant, ressortissant ivoirien, justifiait d'une situation d'urgence particulière en raison de son dix-neuvième anniversaire imminent, qui le priverait de la possibilité de solliciter un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que l'administration n'avait pas traité sa demande dans un délai raisonnable et a ordonné la délivrance d'un rendez-vous sous huit jours, sans astreinte.

Avocat : CHARLES

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511036

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte, a refusé de faire droit à cette requête. L'astreinte avait été prononcée par un jugement du 15 février 2021 enjoignant à l'État de délivrer des visas de long séjour dans un délai de deux mois. Le tribunal a estimé que le retard dans l'exécution, les visas ayant été délivrés le 20 mai 2021, était justifié par la production tardive de passeports valides par les demandeurs et par les difficultés liées à la pandémie de Covid-19 au Bangladesh. En conséquence, il a jugé que l'administration avait exécuté le jugement et qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, rejetant également les frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513277

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 30 octobre 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CHARLES

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519491

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée, l'intéressée se trouvant en situation irrégulière depuis l'expiration de son titre et exposée à une mesure d'éloignement. Elle a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation quant à la complétude du dossier était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A. et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : CHARLES

18 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400065

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par l’association One Voice de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir, visant l’arrêté préfectoral du 12 janvier 2024 fixant les périodes de chasse pour la saison 2024, en tant qu’il autorise la chasse au tangue du 17 février au 14 avril 2024, ainsi que l’arrêté modificatif du 15 mars 2024. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l’arrêté modificatif n’avait pas retiré l’acte initial. Sur le fond, il a annulé les deux arrêtés en raison d’un vice de procédure substantiel, tenant à l’irrégularité de la composition et de la présidence de la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS), dont l’avis préalable était obligatoire. Cette solution s’appuie sur les articles L. 424-1 et R. 424-4 du code de l’environnement relatifs à la consultation de la CDCFS.

Avocat : LAGIER CHARLES

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325491

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C... et de sa famille, qui demandaient réparation pour des fautes commises par la préfecture de police dans le traitement de ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'illégalité de l'arrêté du 2 mars 2023 refusant le titre de séjour et de la durée anormalement longue de l'instruction. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. C... pour son préjudice moral et 1 000 euros à son épouse pour le trouble dans leurs conditions d'existence, tout en rejetant les demandes de préjudice financier et de perte de chance. La décision s'appuie sur les articles L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304028

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 3 avril 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusait à M. B... le renouvellement de sa carte professionnelle. Le refus était fondé sur une mise en cause pour des faits de harcèlement conjugal, mais le tribunal a jugé que ces faits n'étaient pas établis, la compagne ayant retiré sa plainte et aucune procédure judiciaire n'étant en cours. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Aucune injonction n'a été prononcée, le CNAPS ayant déjà délivré la carte en cours d'instance.

Avocat : JEAN-CHARLES LINE

6 novembre 2025• 7ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01601

Avocat : CHARLES

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515620

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 5 mai 2025 par lesquelles le préfet des Alpes maritimes obligeait M. B..., ressortissant soudanais, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour un an. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 27 ans et de l'essentiel de ses attaches privées et professionnelles sur le territoire.

Avocat : CHARLES

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... contestant le retrait de sa carte de résident de 10 ans, remplacée par une carte de séjour temporaire d’un an. La décision du préfet des Hauts-de-Seine était fondée sur l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’emploi de deux personnes en situation irrégulière dans son restaurant. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et non entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également estimé que le droit à être entendu de la requérante n’avait pas été méconnu.

Avocat : CHARLES

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407855

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 octobre 2023 lui retirant sa carte de résident de 10 ans pour lui délivrer une carte de séjour temporaire d'un an. Le retrait était motivé par l'emploi de deux personnes en situation irrégulière dans son restaurant, sur le fondement de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait respecté la procédure contradictoire en informant M. A... de son intention de retrait.

Avocat : CHARLES

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209252

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du GAEC des Montautiers et de Mme I... contre l'arrêté du 16 mai 2022 du préfet de la région Pays de la Loire autorisant la SCEA du Bézier à exploiter des parcelles à Availles-sur-Seiche. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'appréciation globale des demandes et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard du schéma directeur régional des exploitations agricoles. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que le préfet avait procédé à une instruction distincte des demandes concurrentes, sans méconnaître les objectifs du schéma directeur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code rural et de la pêche maritime et le schéma directeur régional des exploitations agricoles des Pays de la Loire.

Avocat : CHARLES

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413317

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 15 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas invocable en l'espèce, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLES

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. La solution retenue repose sur la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 7 novembre 2023 ayant déjà annulé une obligation de quitter le territoire pour le même motif, sans qu'aucun élément nouveau ne soit présenté. Le tribunal a également relevé une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour de six ans et de l'insertion professionnelle du requérant. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHARLES

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 26 499 euros pour le refus de lui accorder l'indemnité de formation et de recrutement depuis 2012. Le tribunal a jugé que la créance relative à la période antérieure au 1er janvier 2018 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a estimé que les activités d'instructeur de tir exercées par M. A... ne relevaient pas d'une activité accessoire au sens du décret n° 2010-235 du 5 mars 2010, mais constituaient une partie intégrante de ses fonctions principales, ce qui excluait le bénéfice de l'indemnité sollicitée.

Avocat : CHARLES

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402317

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 28 500 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 14 décembre 2017. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car Mme B... avait refusé sans motif légitime une proposition de logement adapté en août 2024, ce qui a interrompu le lien de causalité entre la carence initiale et les préjudices allégués. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : CHARLES

22 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02449

Avocat : CHARLES

20 octobre 2025• 5ème Chambre