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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

418 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

418

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARLEEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01588

Avocat : CHARLES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507574

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 10 février 2025. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHARLES

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506450

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le requérant, entré en France à 30 ans et célibataire sans enfant, ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels pour une régularisation discrétionnaire, ses attaches familiales principales demeurant en Algérie. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHARLES

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission au séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHARLES

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410755

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante italienne, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 29 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute pour la requérante d'établir avoir été privée de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 251-1, et sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au respect des droits de la défense.

Avocat : CHARLES

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307161

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a pris une décision expresse le 21 mars 2025, accordant partiellement la prime à hauteur de 4 000 euros, laquelle s’est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a constaté que M. B... ne contestait pas cette nouvelle décision et n’apportait aucun élément pour démontrer son droit au montant total réclamé de 10 650 euros. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 17 novembre 2020.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

14 octobre 2025• 5e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504144

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de la condamnation pénale de l'intéressé et de son absence d'intégration professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CHARLES

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300623

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ouvrier de l'État au ministère des armées, qui demandait réparation pour le préjudice subi en raison de l'abstention fautive de l'administration à établir ses états annuels de travaux insalubres, l'empêchant de bénéficier d'un départ anticipé à la retraite au 1er octobre 2022. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article 21 du décret du 5 octobre 2004 et du décret n° 67-711 du 18 août 1967. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête de M. B..., suivant la position du ministre des armées qui contestait tout fondement aux moyens soulevés.

Avocat : CHARLES

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307834

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la préfète du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de changement de statut. La juridiction a jugé que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, car le requérant n'avait pas produit l'ensemble des pièces justificatives exigées par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant l'instruction impossible. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CHARLES

10 octobre 2025• 10ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01093

Avocat : DUPOUY CHARLES

9 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant soutenait que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous le plaçait dans une situation d'urgence et de précarité, sans qu'aucune décision administrative de rejet ne soit intervenue. Le préfet opposait la naissance d'une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée. Le tribunal a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre de séjour, et que le juge des référés peut intervenir en cas de dysfonctionnement technique avéré.

Avocat : CHARLES

8 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501016

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 57 800 euros présentée par Mme A..., agent territorial, qui sollicitait la réparation de préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel permanent et préjudice moral) consécutifs à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l’obligation de la commune de Saillat-sur-Vienne était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, en l’absence de preuve suffisante d’un lien direct et certain entre la pathologie et un harcèlement professionnel ou d’une évaluation non contestable du préjudice. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation.

Avocat : CHARLES GALY

6 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501524

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 mars 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français, au motif que cette décision porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge retient les circonstances particulières de l'espèce, notamment la naissance récente d'un enfant gravement malade et la présence continue du requérant en France depuis 2020. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant une interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : CHARLES

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision du 24 septembre 2021 de la commission de médiation, qui n'a pas été exécutée. Elle demandait 10 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation d'hébergement chez un particulier.

Avocat : CHARLES-GARNIEL REBECCA

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00497

Avocat : DHEROT CHARLENE

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00264

Avocat : DHEROT CHARLENE

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00266

Avocat : DHEROT CHARLENE

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00265

Avocat : DHEROT CHARLENE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500587

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique, saisie en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, porte sur la légalité de l’arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 fixant les dates d’ouverture de la chasse pour la campagne 2025-2026. Les associations requérantes demandent la suspension de cet arrêté en tant qu’il autorise la chasse de plusieurs espèces d’oiseaux (charadriiformes, ansériformes, Pigeon à cou rouge et Moqueur corossol), en invoquant une méconnaissance du principe de précaution et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal examine la condition d’urgence, caractérisée par le risque de prélèvements excessifs sur des espèces en période de reproduction ou en mauvais état de conservation, et le doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard des articles L. 424-2 et R. 424-1 du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence du préfet et l’absence de données scientifiques suffisantes pour justifier les quotas de chasse.

Avocat : LAGIER CHARLES

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423720

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le requérant justifiait d'une présence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément au 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence mention "vie privée et familiale" sous deux mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre