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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

385

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHARLEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504144

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de la condamnation pénale de l'intéressé et de son absence d'intégration professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CHARLES

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307834

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la préfète du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de changement de statut. La juridiction a jugé que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, car le requérant n'avait pas produit l'ensemble des pièces justificatives exigées par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant l'instruction impossible. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLES

10 octobre 2025• 10ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408043

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant ayant uniquement maintenu ses demandes de frais de justice, le tribunal a rejeté ces conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, clôt ainsi l'instance sans examiner le bien-fondé du refus initial.

Avocat : JEAN-CHARLES

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant soutenait que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous le plaçait dans une situation d'urgence et de précarité, sans qu'aucune décision administrative de rejet ne soit intervenue. Le préfet opposait la naissance d'une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée. Le tribunal a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre de séjour, et que le juge des référés peut intervenir en cas de dysfonctionnement technique avéré.

Avocat : CHARLES

8 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508476

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal constate donc que les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

7 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501016

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 57 800 euros présentée par Mme A..., agent territorial, qui sollicitait la réparation de préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel permanent et préjudice moral) consécutifs à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l’obligation de la commune de Saillat-sur-Vienne était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, en l’absence de preuve suffisante d’un lien direct et certain entre la pathologie et un harcèlement professionnel ou d’une évaluation non contestable du préjudice. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation.

Avocat : CHARLES GALY

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302869

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Cette décision a été prise en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CHARLES

3 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501524

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 mars 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français, au motif que cette décision porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge retient les circonstances particulières de l'espèce, notamment la naissance récente d'un enfant gravement malade et la présence continue du requérant en France depuis 2020. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant une interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : CHARLES

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500587

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique, saisie en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, porte sur la légalité de l’arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 fixant les dates d’ouverture de la chasse pour la campagne 2025-2026. Les associations requérantes demandent la suspension de cet arrêté en tant qu’il autorise la chasse de plusieurs espèces d’oiseaux (charadriiformes, ansériformes, Pigeon à cou rouge et Moqueur corossol), en invoquant une méconnaissance du principe de précaution et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal examine la condition d’urgence, caractérisée par le risque de prélèvements excessifs sur des espèces en période de reproduction ou en mauvais état de conservation, et le doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard des articles L. 424-2 et R. 424-1 du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence du préfet et l’absence de données scientifiques suffisantes pour justifier les quotas de chasse.

Avocat : LAGIER CHARLES

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423720

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le requérant justifiait d'une présence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément au 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence mention "vie privée et familiale" sous deux mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409943

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l'annulation du refus implicite de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 19 août 2022, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de délivrance d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables, et l'ensemble des demandes de M. B... ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513442

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a reconnu l’urgence, celle-ci étant présumée en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision a été ordonnée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : DELACHARLERIE

30 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403444

Refus de carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise constate que la requête en annulation de M. A est devenue sans objet, le CNAPS ayant abrogé sa décision initiale et délivré une nouvelle carte professionnelle valable jusqu'en 2029. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : JEAN-CHARLES LINE

24 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510207

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant bangladais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, le requérant ayant effectué des démarches en ligne depuis juin 2025 sans obtenir de convocation, et son titre de séjour étant expiré. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte, mais l’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHARLES

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400111

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet de l'Essonne, assorti de la délivrance d'une carte temporaire. Le tribunal écarte le moyen tiré du vice de procédure, jugeant que la décision de refus de renouvellement, prise sur demande de l'intéressé, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il rejette également le moyen d'erreur de fait et d'appréciation, estimant que les infractions routières et les faits de viol et d'agression sexuelle reprochés à M. A sont établis et justifient le refus de renouvellement sur le fondement des articles L. 432-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public.

Avocat : DELACHARLERIE

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526135

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis assignant à résidence M. A pour 45 jours, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, lieu de l’assignation. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : CHARLES

22 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508436

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. L’affaire portait sur l’annulation des décisions des 8 janvier et 14 mai 2025 rejetant son recours amiable et gracieux. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : DELACHARLERIE

19 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504473

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté vise les textes applicables (notamment le 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et expose les considérations de droit et de fait pertinentes. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, sans autre précision dans l'extrait fourni. En conséquence, la décision préfectorale est validée.

Avocat : CHARLES

18 septembre 2025• 7éme chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203193

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS EDMP PACA d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Beausoleil refusant un permis de construire pour 46 logements, dont 13 logements sociaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : ABECASSIS CHARLES

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404849

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 7 février 2024 refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A. Le tribunal retient que, faute pour le préfet d’avoir démontré le caractère incomplet du dossier, ce refus méconnaît l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de quinze jours, sans autorisation de travail, et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre