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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

418 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

418

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARLEEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503129

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale collégiale (rhumatologie et pharmacologie) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge et les circonstances du décès de M. G... O..., survenu le 22 juin 2021 au sein des Hospices civils de Lyon. La demande d'injonction de communication du dossier médical a été rejetée, cette mesure n'étant pas prévue par le texte applicable. Les dépens sont réservés.

Avocat : TANGUY CHARLES

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513442

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a reconnu l’urgence, celle-ci étant présumée en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision a été ordonnée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELACHARLERIE

30 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00033

Avocat : DUPOUY CHARLES

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510207

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant bangladais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, le requérant ayant effectué des démarches en ligne depuis juin 2025 sans obtenir de convocation, et son titre de séjour étant expiré. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte, mais l’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHARLES

23 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02022

Avocat : CHARLES

23 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02110

Avocat : CHARLES

23 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02114

Avocat : CHARLES

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400111

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet de l'Essonne, assorti de la délivrance d'une carte temporaire. Le tribunal écarte le moyen tiré du vice de procédure, jugeant que la décision de refus de renouvellement, prise sur demande de l'intéressé, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il rejette également le moyen d'erreur de fait et d'appréciation, estimant que les infractions routières et les faits de viol et d'agression sexuelle reprochés à M. A sont établis et justifient le refus de renouvellement sur le fondement des articles L. 432-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public.

Avocat : DELACHARLERIE

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504473

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté vise les textes applicables (notamment le 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et expose les considérations de droit et de fait pertinentes. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, sans autre précision dans l'extrait fourni. En conséquence, la décision préfectorale est validée.

Avocat : CHARLES

18 septembre 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404849

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 7 février 2024 refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A. Le tribunal retient que, faute pour le préfet d’avoir démontré le caractère incomplet du dossier, ce refus méconnaît l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de quinze jours, sans autorisation de travail, et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01544

Avocat : CHARLES GALY

11 septembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501475

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes et l’origine des désordres affectant le préau du collège Pierre Vaux à Pierre-de-Bresse, notamment des fuites et affaissements structurels, constatés durant la garantie de parfait achèvement. La demande du département de Saône-et-Loire, maître d’ouvrage, a été jugée utile pour instruire le litige né de l’exécution d’un marché public de travaux. En revanche, la demande d’autorisation de réaliser des travaux d’urgence avant le rapport d’expertise a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : SCP BEZIZ-CLEON CHARLEMAGNE CREUSVAUX

8 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508764

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E. Celle-ci sollicitait la suspension des décisions de la maire de Ballainvilliers radiant ses enfants de l'école "Les Marais" et les inscrivant dans une autre école pour la rentrée 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELACHARLERIE

27 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508175

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B C, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Lors de l'audience, le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, constatant que la requête, enregistrée le 16 juillet 2025, avait été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours, qui courait à compter de la notification de l'arrêté le 8 juillet 2025. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner les moyens soulevés par le requérant, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision répondant à un objectif de sécurité publique et l'invalidation n'étant pas définitive, et qu'aucun moyen soulevé (défaut d'information préalable, usurpation d'identité) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 223-3, R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET CHARLES CHAMBENOIS

11 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510105

Cette requête, présentée par M. A devant le Tribunal Administratif de Montreuil, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un duplicata de sa carte de résident. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en relevant que la demande de duplicata doit obligatoirement être effectuée via le téléservice "ANEF" conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir accompli les diligences nécessaires pour utiliser ce téléservice ni démontré être dans l'impossibilité de le faire, ce qui rendait la mesure demandée inutile.

Avocat : CHARLES

6 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504069

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une requérante demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de sa requête avant que le juge ne statue au fond. Par une ordonnance du 5 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune mesure d'urgence ou d'utilité n'a donc été examinée.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

5 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300961

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société civile immobilière Port Invest, qui contestait des titres de perception émis au titre de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a relevé d'office plusieurs irrecevabilités : la proposition de rectification n'est pas un acte détachable de la procédure d'imposition, les conclusions relatives à la redevance d'archéologie préventive n'ont pas été précédées du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, et le contentieux du recouvrement des créances non fiscales relève de la compétence du juge de l'exécution, non du juge administratif. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300275

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Bouyon d’un litige l’opposant à la SARL Torrisi Construction au sujet de malfaçons affectant des travaux de charpente et de couverture réalisés en 2015 sur la halle des fêtes, révélées par des infiltrations constatées en 2018. La commune demandait la condamnation de l’entreprise sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs ou, à titre subsidiaire, sur celui de la responsabilité contractuelle pour dommages intermédiaires, ainsi que l’indemnisation d’un préjudice non matériel. Le tribunal a retenu la responsabilité décennale de la SARL Torrisi Construction, les désordres rendant l’ouvrage impropre à sa destination, et l’a condamnée à verser à la commune la somme de 9 240 euros TTC, assortie des intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure du 9 mars 2022. La demande au titre du préjudice non matériel a été rejetée. Cette solution s’appuie sur les principes de la garantie décennale issus du code civil.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

4 août 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509967

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, qui sollicitait la suspension des décisions implicites du préfet de Seine-et-Marne rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment professionnelle. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées au regard de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELACHARLERIE

4 août 2025