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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 051

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CHARLESEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307597

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une professeure des écoles demandant réparation et un reclassement rétroactif pour défaut de prise en compte de ses services antérieurs lors de sa titularisation en 2007. La juridiction a jugé que sa demande d'indemnisation était prescrite, le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 ayant commencé à courir en 2007, date à laquelle elle a eu connaissance de son classement. Les conclusions aux fins d'injonction ont également été déclarées irrecevables.

Avocat : CHARLES

31 mars 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510926

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale et d'une provision sur une demande d'indemnisation par un usager victime d'un accident sur une route départementale. Le juge a rejeté la demande de provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions de gravité et d'urgence n'étaient pas établies. En revanche, il a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du CJA pour éclairer le juge du fond sur l'étendue des préjudices.

Avocat : BAGHDASARIAN CHARLES

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505873

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., aide-soignante hospitalière, d’une demande de provision de 61 625 euros pour l'indemnisation de son incapacité permanente partielle, résultant d'un accident de service et de ses rechutes reconnus imputables au service. Le juge des référés a fait droit à la demande en considérant que l'obligation de réparation sans faute de l'employeur public n'était pas sérieusement contestable, conformément à l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel les fonctionnaires victimes d'accidents de service peuvent obtenir une indemnité complémentaire pour leurs préjudices personnels, même en l'absence de faute de l'administration.

Avocat : CHARLES GALY

20 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601380

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée au requérant. Le juge a retenu la condition d'urgence, compte tenu de la situation de séjour irrégulier et de ses conséquences sur la vie professionnelle et familiale de l'intéressé, et a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article L. 433-2 du CESEDA, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a également enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CHARLES

5 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508968

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent des douanes victime d'un accident de service le 7 juin 2022. La mesure vise à déterminer l'étendue de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, en lien avec cet accident reconnu imputable au service. Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un expert, rejetant la demande du ministre tendant à mettre les frais d'expertise à la charge de la requérante, ceux-ci étant réservés en fin de procédure.

Avocat : CHARLES GALY

14 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale judiciaire présentée par M. A..., agent de la région Nouvelle-Aquitaine. Le requérant, dont plusieurs tendinites et une épicondylite ont été reconnues comme maladies professionnelles, contestait le rapport du médecin agréé qui n'avait pas fixé de taux d'incapacité permanente partielle. Le juge a estimé que cette mesure d'expertise était utile dans la perspective d'une éventuelle action indemnitaire visant à obtenir la réparation intégrale de préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique. En revanche, la demande de l'agent visant à permettre à l'expert de s'adjoindre un sapiteur de son choix a été rejetée, une telle autorisation relevant d'une décision distincte du président du tribunal.

Avocat : CHARLES GALY

29 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206530

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par les parents d’un enfant de huit ans blessé lors d’un accident survenu le 2 avril 2021 sur le temps périscolaire, afin d’engager la responsabilité de la commune de Loire-Authion pour défaut de surveillance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant recevable une demande préalable non chiffrée si le requérant se réfère à une somme à déterminer par expertise. Sur le fond, la responsabilité de la commune a été retenue sur le fondement de l’article L. 216-1 du code de l’éducation et de l’article R. 227-16 du code de l’action sociale et des familles, en raison d’un défaut de surveillance et du non-respect des effectifs d’encadrement. Le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit pour évaluer les préjudices de l’enfant et a réservé les dépens et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant au versement d’une provision de 22 500 euros par la commune d’Antony. Le requérant, fonctionnaire victime d’un accident de service requalifié en maladie professionnelle avec un taux d’incapacité permanente partielle de 10%, n’a pas apporté de précisions suffisantes sur les répercussions de son état de santé pour établir l’existence des préjudices invoqués. En conséquence, la créance a été jugée sérieusement contestable, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : CHARLES GALY

16 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325491

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C... et de sa famille, qui demandaient réparation pour des fautes commises par la préfecture de police dans le traitement de ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'illégalité de l'arrêté du 2 mars 2023 refusant le titre de séjour et de la durée anormalement longue de l'instruction. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. C... pour son préjudice moral et 1 000 euros à son épouse pour le trouble dans leurs conditions d'existence, tout en rejetant les demandes de préjudice financier et de perte de chance. La décision s'appuie sur les articles L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 26 499 euros pour le refus de lui accorder l'indemnité de formation et de recrutement depuis 2012. Le tribunal a jugé que la créance relative à la période antérieure au 1er janvier 2018 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a estimé que les activités d'instructeur de tir exercées par M. A... ne relevaient pas d'une activité accessoire au sens du décret n° 2010-235 du 5 mars 2010, mais constituaient une partie intégrante de ses fonctions principales, ce qui excluait le bénéfice de l'indemnité sollicitée.

Avocat : CHARLES

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303067

Le Tribunal Administratif d'Orléans a donné acte du désistement de la SAS Basley Immobilier, qui demandait la condamnation de l'Etat à réparer les préjudices subis du fait du refus de prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion. La société s'est désistée après la signature d'un protocole transactionnel avec la préfète du Loiret. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu'il n'y a pas d'obstacle à en donner acte.

Avocat : CHARLES

15 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300623

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ouvrier de l'État au ministère des armées, qui demandait réparation pour le préjudice subi en raison de l'abstention fautive de l'administration à établir ses états annuels de travaux insalubres, l'empêchant de bénéficier d'un départ anticipé à la retraite au 1er octobre 2022. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article 21 du décret du 5 octobre 2004 et du décret n° 67-711 du 18 août 1967. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête de M. B..., suivant la position du ministre des armées qui contestait tout fondement aux moyens soulevés.

Avocat : CHARLES

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision du 24 septembre 2021 de la commission de médiation, qui n'a pas été exécutée. Elle demandait 10 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation d'hébergement chez un particulier.

Avocat : CHARLES-GARNIEL REBECCA

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503129

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale collégiale (rhumatologie et pharmacologie) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge et les circonstances du décès de M. G... O..., survenu le 22 juin 2021 au sein des Hospices civils de Lyon. La demande d'injonction de communication du dossier médical a été rejetée, cette mesure n'étant pas prévue par le texte applicable. Les dépens sont réservés.

Avocat : TANGUY CHARLES

30 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504340

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. A n'avait pas relancé l'administration après le dépôt de sa demande, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

7 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504069

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une requérante demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de sa requête avant que le juge ne statue au fond. Par une ordonnance du 5 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune mesure d'urgence ou d'utilité n'a donc été examinée.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

5 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300961

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société civile immobilière Port Invest, qui contestait des titres de perception émis au titre de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a relevé d'office plusieurs irrecevabilités : la proposition de rectification n'est pas un acte détachable de la procédure d'imposition, les conclusions relatives à la redevance d'archéologie préventive n'ont pas été précédées du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, et le contentieux du recouvrement des créances non fiscales relève de la compétence du juge de l'exécution, non du juge administratif. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300275

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Bouyon d’un litige l’opposant à la SARL Torrisi Construction au sujet de malfaçons affectant des travaux de charpente et de couverture réalisés en 2015 sur la halle des fêtes, révélées par des infiltrations constatées en 2018. La commune demandait la condamnation de l’entreprise sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs ou, à titre subsidiaire, sur celui de la responsabilité contractuelle pour dommages intermédiaires, ainsi que l’indemnisation d’un préjudice non matériel. Le tribunal a retenu la responsabilité décennale de la SARL Torrisi Construction, les désordres rendant l’ouvrage impropre à sa destination, et l’a condamnée à verser à la commune la somme de 9 240 euros TTC, assortie des intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure du 9 mars 2022. La demande au titre du préjudice non matériel a été rejetée. Cette solution s’appuie sur les principes de la garantie décennale issus du code civil.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

4 août 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414278

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la Fondation Roguet à lui verser 57 800 euros en réparation des préjudices liés à sa maladie professionnelle. Par un mémoire du 28 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 juillet 2025. Aucune indemnité n’a été accordée.

Avocat : CHARLES GALY

29 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206026

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation solidaire des communes de Biot et Villeneuve-Loubet pour l'effondrement de leur mur de soutènement, imputé à des travaux d'aménagement du ruisseau du Béal. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées, car la compétence en matière de gestion des eaux pluviales a été transférée à la communauté d'agglomération de Sophia Antipolis, qui se substitue aux communes. En application des articles L. 5211-5 et L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales, seule cette intercommunalité pouvait être recherchée en responsabilité.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

13 mai 2025• 5ème Chambre