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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHARLESEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506227

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de retirer la prime « MaPrimRénov’ » d’un montant de 6 188 euros. Par un mémoire enregistré le 30 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026. Aucune observation n’ayant été produite par l’ANAH, le désistement a été accepté sans opposition.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534899

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à un ressortissant libanais afin de valider son visa long séjour « talent – carte bleue européenne ». Le requérant justifiait d’une situation d’urgence caractérisée par un blocage technique du site ANEF l’empêchant de valider son visa, l’exposant à la perte de son emploi et de son logement. La mesure a été ordonnée dans un délai de quinze jours, sans faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. L’article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles R. 431-16 et R. 431-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été appliqués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLES

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534158

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois à l'encontre de M. A..., ressortissant bangladais. La décision est annulée au motif que la signature de l'auteur de l'arrêté était illisible, ne permettant pas son identification, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal admet également le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : CHARLES

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417577

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les preuves de présence en France du requérant étaient insuffisantes, alors que les pièces produites (relevés bancaires, documents médicaux, avis d'imposition) établissaient sa résidence continue depuis plus de dix ans. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" à l'étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans.

Avocat : CHARLES

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501914

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante philippine. La décision est motivée par une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa présence habituelle en France depuis plus de sept ans, de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour et de la présence de son frère. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CHARLES

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503729

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence relative à la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHARLES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529765

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 28 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : CHARLES

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304298

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ouvrier de l'État au ministère des armées, qui contestait le refus du ministre de l'admettre à la retraite anticipée pour travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la condition de treize années de service en insalubrité, prévue par le décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004, n'était pas remplie, et que l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit acquis par une convention de mobilité. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'illégalité des annexes au décret n° 67-711 du 18 août 1967.

Avocat : CHARLES

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519492

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... et M. C... tendant à ce qu'il soit enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en place une aide humaine individualisée de 20 heures hebdomadaires pour leur fils handicapé. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur leur mise en demeure, en application de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, faisait obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHARLES

18 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402622

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement de la requérante de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, ce désistement étant pur et simple. Le surplus des conclusions, tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a été rejeté, Mme B... n’ayant pas été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHARLES

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520868

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Hérault lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation, faute pour le requérant d’avoir produit la décision attaquée, malgré une invitation du tribunal, et sans justifier d’une impossibilité de le faire, en application de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont également été rejetées.

Avocat : CHARLES

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir un rendez-vous afin d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l’urgence est présumée en cas de demande de renouvellement et que l’administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable. Il a écarté l’argument du préfet selon lequel une décision implicite de rejet serait née, estimant que la simple demande en ligne ne constitue pas une telle décision. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A... sous huit jours, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHARLES

5 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513920

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige relatif à la radiation de la liste des demandeurs d’emploi et à la suppression d’allocations décidées par France Travail (ex-Pôle emploi) de Seynod. Le juge, statuant sur la compétence territoriale, a constaté que le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe en Haute-Savoie. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le tribunal compétent est celui de Grenoble. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Grenoble pour qu’il statue au fond.

Avocat : SELAS CHARLES EDOUARD PONCET AVOCAT

3 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520702

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité cynophile. En cours d’instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : JEAN-CHARLES

3 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205514

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) concerne le recours de Mme A... contre un arrêté du maire de Dugny mettant fin à la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal rejette la requête en excès de pouvoir, considérant que l'arrêté attaqué est suffisamment motivé dès lors qu'il reprend les conclusions de l'expertise et l'avis de la commission de réforme, communiqué à l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à la motivation des décisions administratives défavorables.

Avocat : CHARLES-GARNIEL REBECCA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503285

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante algérienne, a examiné la légalité du refus implicite du préfet du Val-d’Oise d’avancer son rendez-vous en préfecture fixé au 12 octobre 2026 pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus d’avancer un rendez-vous constitue une décision susceptible de recours, et qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, apprécié notamment au regard de la situation personnelle et professionnelle de l’intéressée. En l’espèce, compte tenu de la présence de Mme A... en France depuis 2018, de son contrat de travail à durée indéterminée et de l’absence de justification d’une impossibilité matérielle par la préfecture, le tribunal a estimé que le délai de plus de deux ans pour obtenir un rendez-vous était excessif et a annulé la décision implicite de refus. Il a enjoint au préfet de convoquer Mme A... dans un délai de quinze jours, sur le fondement des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, sans application des textes

Avocat : CHARLES

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520592

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante marocaine afin qu’elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, son titre étant expiré et ses démarches restées sans réponse. Le tribunal a retenu que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

2 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513445

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le requérant, ressortissant ivoirien, justifiait d'une situation d'urgence particulière en raison de son dix-neuvième anniversaire imminent, qui le priverait de la possibilité de solliciter un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que l'administration n'avait pas traité sa demande dans un délai raisonnable et a ordonné la délivrance d'un rendez-vous sous huit jours, sans astreinte.

Avocat : CHARLES

1 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415647

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : CHARLES

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511036

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte, a refusé de faire droit à cette requête. L'astreinte avait été prononcée par un jugement du 15 février 2021 enjoignant à l'État de délivrer des visas de long séjour dans un délai de deux mois. Le tribunal a estimé que le retard dans l'exécution, les visas ayant été délivrés le 20 mai 2021, était justifié par la production tardive de passeports valides par les demandeurs et par les difficultés liées à la pandémie de Covid-19 au Bangladesh. En conséquence, il a jugé que l'administration avait exécuté le jugement et qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, rejetant également les frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

24 novembre 2025• 9ème chambre