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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

333 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

333

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 438

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARLESEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant soutenait que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous le plaçait dans une situation d'urgence et de précarité, sans qu'aucune décision administrative de rejet ne soit intervenue. Le préfet opposait la naissance d'une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée. Le tribunal a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre de séjour, et que le juge des référés peut intervenir en cas de dysfonctionnement technique avéré.

Avocat : CHARLES

8 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501016

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 57 800 euros présentée par Mme A..., agent territorial, qui sollicitait la réparation de préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel permanent et préjudice moral) consécutifs à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l’obligation de la commune de Saillat-sur-Vienne était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, en l’absence de preuve suffisante d’un lien direct et certain entre la pathologie et un harcèlement professionnel ou d’une évaluation non contestable du préjudice. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLES GALY

6 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501524

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 mars 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français, au motif que cette décision porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge retient les circonstances particulières de l'espèce, notamment la naissance récente d'un enfant gravement malade et la présence continue du requérant en France depuis 2020. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant une interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : CHARLES

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision du 24 septembre 2021 de la commission de médiation, qui n'a pas été exécutée. Elle demandait 10 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation d'hébergement chez un particulier.

Avocat : CHARLES-GARNIEL REBECCA

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500587

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique, saisie en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, porte sur la légalité de l’arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 fixant les dates d’ouverture de la chasse pour la campagne 2025-2026. Les associations requérantes demandent la suspension de cet arrêté en tant qu’il autorise la chasse de plusieurs espèces d’oiseaux (charadriiformes, ansériformes, Pigeon à cou rouge et Moqueur corossol), en invoquant une méconnaissance du principe de précaution et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal examine la condition d’urgence, caractérisée par le risque de prélèvements excessifs sur des espèces en période de reproduction ou en mauvais état de conservation, et le doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard des articles L. 424-2 et R. 424-1 du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence du préfet et l’absence de données scientifiques suffisantes pour justifier les quotas de chasse.

Avocat : LAGIER CHARLES

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423720

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le requérant justifiait d'une présence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément au 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence mention "vie privée et familiale" sous deux mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503129

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale collégiale (rhumatologie et pharmacologie) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge et les circonstances du décès de M. G... O..., survenu le 22 juin 2021 au sein des Hospices civils de Lyon. La demande d'injonction de communication du dossier médical a été rejetée, cette mesure n'étant pas prévue par le texte applicable. Les dépens sont réservés.

Avocat : TANGUY CHARLES

30 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00033

Avocat : DUPOUY CHARLES

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02022

Avocat : CHARLES

23 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02114

Avocat : CHARLES

23 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02110

Avocat : CHARLES

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510207

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant bangladais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, le requérant ayant effectué des démarches en ligne depuis juin 2025 sans obtenir de convocation, et son titre de séjour étant expiré. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte, mais l’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHARLES

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504473

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté vise les textes applicables (notamment le 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et expose les considérations de droit et de fait pertinentes. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, sans autre précision dans l'extrait fourni. En conséquence, la décision préfectorale est validée.

Avocat : CHARLES

18 septembre 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404849

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 7 février 2024 refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A. Le tribunal retient que, faute pour le préfet d’avoir démontré le caractère incomplet du dossier, ce refus méconnaît l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de quinze jours, sans autorisation de travail, et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01544

Avocat : CHARLES GALY

11 septembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508175

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B C, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Lors de l'audience, le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, constatant que la requête, enregistrée le 16 juillet 2025, avait été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours, qui courait à compter de la notification de l'arrêté le 8 juillet 2025. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner les moyens soulevés par le requérant, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision répondant à un objectif de sécurité publique et l'invalidation n'étant pas définitive, et qu'aucun moyen soulevé (défaut d'information préalable, usurpation d'identité) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 223-3, R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET CHARLES CHAMBENOIS

11 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510105

Cette requête, présentée par M. A devant le Tribunal Administratif de Montreuil, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un duplicata de sa carte de résident. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en relevant que la demande de duplicata doit obligatoirement être effectuée via le téléservice "ANEF" conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir accompli les diligences nécessaires pour utiliser ce téléservice ni démontré être dans l'impossibilité de le faire, ce qui rendait la mesure demandée inutile.

Avocat : CHARLES

6 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504069

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une requérante demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de sa requête avant que le juge ne statue au fond. Par une ordonnance du 5 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune mesure d'urgence ou d'utilité n'a donc été examinée.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

5 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300961

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société civile immobilière Port Invest, qui contestait des titres de perception émis au titre de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a relevé d'office plusieurs irrecevabilités : la proposition de rectification n'est pas un acte détachable de la procédure d'imposition, les conclusions relatives à la redevance d'archéologie préventive n'ont pas été précédées du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, et le contentieux du recouvrement des créances non fiscales relève de la compétence du juge de l'exécution, non du juge administratif. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

4 août 2025• 2ème Chambre