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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHARLESEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503084

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par une assistante maternelle pour contester la suspension de son agrément par la Collectivité européenne d'Alsace. La requérante s'est ensuite désistée de son recours pour excès de pouvoir, désistement auquel l'administration a acquiescé. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHARLES

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510124

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie, malgré le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHARLES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509524

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire d’Antony fixant son taux d’incapacité permanente partielle à 10 % et le déclarant apte à reprendre ses fonctions. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES GALY

1 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505896

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la gravité des infractions commises (conduite en état alcoolique et malgré une suspension antérieure) et de l'impératif de sécurité routière. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502263

Requête de M. B devant le Tribunal administratif de Versailles demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, est donc manifestement irrecevable. Elle est rejetée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

20 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508175

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B C, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Lors de l'audience, le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, constatant que la requête, enregistrée le 16 juillet 2025, avait été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours, qui courait à compter de la notification de l'arrêté le 8 juillet 2025. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner les moyens soulevés par le requérant, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision répondant à un objectif de sécurité publique et l'invalidation n'étant pas définitive, et qu'aucun moyen soulevé (défaut d'information préalable, usurpation d'identité) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 223-3, R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET CHARLES CHAMBENOIS

11 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516629

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La requête a été jugée tardive car introduite le 16 juin 2025, soit au-delà du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 14 mai 2025, en méconnaissance de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLES

7 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510105

Cette requête, présentée par M. A devant le Tribunal Administratif de Montreuil, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un duplicata de sa carte de résident. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en relevant que la demande de duplicata doit obligatoirement être effectuée via le téléservice "ANEF" conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir accompli les diligences nécessaires pour utiliser ce téléservice ni démontré être dans l'impossibilité de le faire, ce qui rendait la mesure demandée inutile.

Avocat : CHARLES

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 14 mai 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de vulnérabilité de l'intéressé, et qu'un moyen tiré de l'erreur de droit était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, impliquant le réexamen de la situation de M. A.

Avocat : CHARLES

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré le document demandé, conduisant Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410636

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de la fondation Roguet la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige. L'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué sur la demande de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : CHARLES GALY

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407367

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 février 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la délivrance d'un titre de séjour "salarié" étant régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire du préfet.

Avocat : CHARLES

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504333

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne suspendant son permis de conduire pour six mois à la suite d'une infraction routière. Le juge des référés a estimé que les moyens invoqués (défaut de procédure contradictoire, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation et détournement de pouvoir) n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

22 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407062

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que sa présence habituelle en France n'était établie que depuis 2019 et qu'il ne justifiait pas d'attaches familiales suffisantes pour s'opposer à son éloignement, sa famille pouvant poursuivre sa vie dans leur pays d'origine. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des conventions internationales et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306814

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" pris par la préfète du Val-de-Marne le 2 mai 2023. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales et de ses mises en cause. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : CHARLES

27 juin 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403102

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. et Mme B, ressortissants tunisiens, contestant les refus implicites puis explicites du préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

27 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405749

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, jugeant que le requérant n'avait pas sollicité son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'ancienneté de la présence en France, en l'absence de titre de séjour antérieur.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407673

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la requérante, ayant formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile après le rejet de sa demande par l'OFPRA, ne pouvait se prévaloir d'une erreur de droit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MBONGUE MBAPPE CHARLES

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202556

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité sud de lui accorder une mutation dérogatoire pour motif médical vers la direction interdépartementale de la police aux frontières de Nice. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, mais ne les a pas retenus. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995, rappelant le large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de mutations dérogatoires. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NEVEU, CHARLES & ASSOCIES

10 juin 2025• 4ème chambre