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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHARLESEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503084

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par une assistante maternelle pour contester la suspension de son agrément par la Collectivité européenne d'Alsace. La requérante s'est ensuite désistée de son recours pour excès de pouvoir, désistement auquel l'administration a acquiescé. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHARLES

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509524

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire d’Antony fixant son taux d’incapacité permanente partielle à 10 % et le déclarant apte à reprendre ses fonctions. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES GALY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510124

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie, malgré le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHARLES

1 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505896

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la gravité des infractions commises (conduite en état alcoolique et malgré une suspension antérieure) et de l'impératif de sécurité routière. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

27 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01055

Avocat : CHARLES

27 août 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502263

Requête de M. B devant le Tribunal administratif de Versailles demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, est donc manifestement irrecevable. Elle est rejetée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

20 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508175

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B C, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Lors de l'audience, le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, constatant que la requête, enregistrée le 16 juillet 2025, avait été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours, qui courait à compter de la notification de l'arrêté le 8 juillet 2025. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner les moyens soulevés par le requérant, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision répondant à un objectif de sécurité publique et l'invalidation n'étant pas définitive, et qu'aucun moyen soulevé (défaut d'information préalable, usurpation d'identité) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 223-3, R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET CHARLES CHAMBENOIS

11 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504340

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. A n'avait pas relancé l'administration après le dépôt de sa demande, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

7 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516629

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La requête a été jugée tardive car introduite le 16 juin 2025, soit au-delà du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 14 mai 2025, en méconnaissance de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLES

7 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510105

Cette requête, présentée par M. A devant le Tribunal Administratif de Montreuil, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un duplicata de sa carte de résident. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en relevant que la demande de duplicata doit obligatoirement être effectuée via le téléservice "ANEF" conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir accompli les diligences nécessaires pour utiliser ce téléservice ni démontré être dans l'impossibilité de le faire, ce qui rendait la mesure demandée inutile.

Avocat : CHARLES

6 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504069

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une requérante demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de sa requête avant que le juge ne statue au fond. Par une ordonnance du 5 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune mesure d'urgence ou d'utilité n'a donc été examinée.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

5 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300961

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société civile immobilière Port Invest, qui contestait des titres de perception émis au titre de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a relevé d'office plusieurs irrecevabilités : la proposition de rectification n'est pas un acte détachable de la procédure d'imposition, les conclusions relatives à la redevance d'archéologie préventive n'ont pas été précédées du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, et le contentieux du recouvrement des créances non fiscales relève de la compétence du juge de l'exécution, non du juge administratif. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300275

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Bouyon d’un litige l’opposant à la SARL Torrisi Construction au sujet de malfaçons affectant des travaux de charpente et de couverture réalisés en 2015 sur la halle des fêtes, révélées par des infiltrations constatées en 2018. La commune demandait la condamnation de l’entreprise sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs ou, à titre subsidiaire, sur celui de la responsabilité contractuelle pour dommages intermédiaires, ainsi que l’indemnisation d’un préjudice non matériel. Le tribunal a retenu la responsabilité décennale de la SARL Torrisi Construction, les désordres rendant l’ouvrage impropre à sa destination, et l’a condamnée à verser à la commune la somme de 9 240 euros TTC, assortie des intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure du 9 mars 2022. La demande au titre du préjudice non matériel a été rejetée. Cette solution s’appuie sur les principes de la garantie décennale issus du code civil.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

4 août 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 14 mai 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de vulnérabilité de l'intéressé, et qu'un moyen tiré de l'erreur de droit était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, impliquant le réexamen de la situation de M. A.

Avocat : CHARLES

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré le document demandé, conduisant Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414278

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la Fondation Roguet à lui verser 57 800 euros en réparation des préjudices liés à sa maladie professionnelle. Par un mémoire du 28 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 juillet 2025. Aucune indemnité n’a été accordée.

Avocat : CHARLES GALY

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410636

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de la fondation Roguet la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige. L'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué sur la demande de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : CHARLES GALY

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407367

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 février 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la délivrance d'un titre de séjour "salarié" étant régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire du préfet.

Avocat : CHARLES

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504333

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne suspendant son permis de conduire pour six mois à la suite d'une infraction routière. Le juge des référés a estimé que les moyens invoqués (défaut de procédure contradictoire, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation et détournement de pouvoir) n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

22 juillet 2025