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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

80 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

80

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CHARLIEREffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500177

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des émoluments sur ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en ne mettant pas à jour l’arrêté du 14 février 2017. La juridiction a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens invoqués n’était fondé.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500214

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose que ses émoluments suivent ceux en vigueur en métropole, ce que la Nouvelle-Calédonie n’a pas fait depuis 2021, commettant ainsi une faute. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 et l’arrêté n°2017-415/GNC du 14 février 2017.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500217

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement automatique de ses émoluments sur ceux des praticiens métropolitains, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, considérant que la délibération ne prévoit qu’un renvoi aux niveaux de rémunération métropolitains à la date de son entrée en vigueur, sans imposer leur évolution ultérieure, et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’était établie. La décision s’appuie sur la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 et la loi organique n°99-209 du 19 mars 1999.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500213

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une corrélation entre ses émoluments et ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement calédonien a commis une faute en ne mettant pas à jour les montants applicables depuis 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération n°139/CP du 26 mars 2004.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500174

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique de ses émoluments et indemnités en fonction des évolutions métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n'aurait pas respecté depuis 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'absence de faute de la Nouvelle-Calédonie dans l'application de la délibération précitée.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500046

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique de ses émoluments en fonction des évolutions métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n’a pas respecté depuis 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Nouvelle-Calédonie n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution s’appuie sur l’interprétation de la délibération précitée et des textes organiques applicables.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500192

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticienne hospitalière, demandant la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à l'indemniser du préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique de ses émoluments et indemnités en fonction des évolutions métropolitaines, et que le gouvernement a commis une faute en maintenant en vigueur un arrêté de 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500204

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite rejetant sa demande d'abrogation de l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et l'indemnisation de son préjudice financier. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation, cette décision ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, il a jugé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 n'impose pas une revalorisation automatique des rémunérations des praticiens hospitaliers calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines. En conséquence, l'absence de mise à jour des montants par le gouvernement n'est pas constitutive d'une faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500176

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose que ses émoluments suivent les revalorisations métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n’a pas fait depuis 2021, commettant ainsi une faute. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens invoqués n’était fondé, sans préciser de solution indemnitaire. La décision s’appuie sur la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 et l’arrêté n°2017-415/GNC du 14 février 2017.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500203

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandant réparation du préjudice financier lié à l'absence de revalorisation de ses émoluments. Le requérant soutenait que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement sur les évolutions métropolitaines, ce que le gouvernement n'a pas respecté depuis 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que les conclusions en annulation étaient irrecevables car la décision contestée avait déjà été annulée par un jugement du 28 septembre 2023, et que les moyens relatifs à l'illégalité de l'arrêté et à la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500197

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique de ses émoluments en fonction des évolutions métropolitaines, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en ne mettant pas à jour l’arrêté du 14 février 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500193

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose de suivre les évolutions métropolitaines des salaires, ce que la Nouvelle-Calédonie n’a pas fait depuis 2021, constituant une faute. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, sans préciser de solution indemnitaire. La décision s’appuie sur la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération précitée.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500620

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticienne hospitalière, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une corrélation entre ses émoluments et ceux des praticiens métropolitains, et que le gouvernement calédonien a commis une faute en ne mettant pas à jour les arrêtés d'application après 2020. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue s'appuie sur la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 et l'arrêté n° 2017-415/GNC du 14 février 2017.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500617

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement automatique de ses émoluments sur ceux en vigueur en métropole, ce que la Nouvelle-Calédonie n’aurait pas respecté depuis 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’était établie. La décision s’appuie sur les dispositions de la délibération n°139/CP et de l’arrêté n°2017-415/GNC.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500157

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et de prendre un nouvel arrêté conforme à l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui prévoit que les émoluments des praticiens suivent l'évolution métropolitaine. Le requérant demandait également l'indemnisation du préjudice financier résultant de l'absence de revalorisation de sa rémunération depuis 2021. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation, la décision de rejet de la demande d'abrogation ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le litige porte sur l'application de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 et de l'arrêté n° 2017-415/GNC du 14 février 2017.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500160

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, praticien hospitalier, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandait réparation du préjudice financier lié à l'absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a notamment relevé que les conclusions en annulation étaient irrecevables, la décision de refus d'abrogation ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, il a jugé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui prévoit l'application des émoluments métropolitains avec un coefficient de correction, n'impose pas une revalorisation automatique et que le gouvernement n'a pas commis de faute en ne suivant pas les évolutions métropolitaines. En conséquence, les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500168

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de Mme B, praticienne hospitalière, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et de revaloriser ses indemnités conformément à l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004. La requérante soutenait que cet article impose une indexation des rémunérations sur les évolutions métropolitaines, et que le défaut d'abrogation de l'arrêté litigieux constitue une faute engageant la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie, lui causant un préjudice financier de 2 903 434 francs CFP. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, celle-ci ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500167

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. B, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandant réparation du préjudice financier subi en raison de l'absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a jugé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 impose que les émoluments des praticiens suivent les évolutions métropolitaines, et que le refus d'abroger l'arrêté litigieux constitue une faute engageant la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie. En conséquence, il a condamné la Nouvelle-Calédonie à verser à M. B la somme de 3 197 355 francs CFP en réparation de son préjudice, assortie des intérêts au taux légal, et a enjoint au gouvernement d'abroger l'arrêté et de prendre un nouvel arrêté conforme dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500159

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A B, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandant réparation du préjudice financier résultant de l'absence d'évolution de ses indemnités. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation de la décision de rejet, celle-ci ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui impose que les émoluments des praticiens hospitaliers suivent l'évolution des montants métropolitains, et a jugé que le gouvernement avait commis une faute en ne procédant pas à cette revalorisation. En conséquence, le tribunal a condamné la Nouvelle-Calédonie à verser à M. B la somme de 1 541 324 francs CFP au titre du préjudice subi, avec intérêts au taux légal à compter de la réception de la réclamation préalable, et a enjoint au gouvernement

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500156

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. B, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et de réviser ses indemnités conformément à l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004. Le requérant soutenait que cet article impose de suivre les évolutions métropolitaines des rémunérations, ce que le gouvernement n'a pas fait depuis 2021, et demandait réparation du préjudice financier en résultant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que les conclusions en annulation étaient irrecevables car la décision de refus d'abrogation avait déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, il a estimé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP ne crée pas d'obligation de revalorisation automatique des rémunérations calédoniennes en fonction des évolutions métropolitaines, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n'était établie.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE