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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

80 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

80

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CHARLIEREffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500167

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. B, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandant réparation du préjudice financier subi en raison de l'absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a jugé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 impose que les émoluments des praticiens suivent les évolutions métropolitaines, et que le refus d'abroger l'arrêté litigieux constitue une faute engageant la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie. En conséquence, il a condamné la Nouvelle-Calédonie à verser à M. B la somme de 3 197 355 francs CFP en réparation de son préjudice, assortie des intérêts au taux légal, et a enjoint au gouvernement d'abroger l'arrêté et de prendre un nouvel arrêté conforme dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500168

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de Mme B, praticienne hospitalière, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et de revaloriser ses indemnités conformément à l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004. La requérante soutenait que cet article impose une indexation des rémunérations sur les évolutions métropolitaines, et que le défaut d'abrogation de l'arrêté litigieux constitue une faute engageant la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie, lui causant un préjudice financier de 2 903 434 francs CFP. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, celle-ci ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500169

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des rémunérations des praticiens calédoniens sur celles de la métropole, et que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en ne mettant pas à jour l’arrêté n°2017-415/GNC du 14 février 2017 pour refléter les revalorisations intervenues depuis 2021. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la délibération ne prévoit pas une indexation automatique sur les évolutions métropolitaines, mais un simple renvoi aux niveaux en vigueur à sa date d’entrée en vigueur, et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’était établie.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500162

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandait réparation de son préjudice financier. Le tribunal a relevé que les conclusions en annulation étaient irrecevables, la décision de rejet ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, il a jugé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 n'impose pas une revalorisation automatique des émoluments des praticiens hospitaliers calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n'était établie. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500165

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par un praticien hospitalier réclamant l'indemnisation du préjudice résultant de l'absence de revalorisation de sa rémunération, conformément à l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 qui prévoit que les émoluments suivent ceux de la métropole. Le requérant soutenait que la Nouvelle-Calédonie avait commis une faute en ne mettant pas à jour l'arrêté du 14 février 2017 pour intégrer les évolutions métropolitaines postérieures à 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence de mise à jour de l'arrêté ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500150

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et de réviser ses indemnités conformément à l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite, celles-ci étant irrecevables car la décision en cause avait déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'article 15 de la délibération n° 139/CP impose une indexation des rémunérations des praticiens sur les évolutions métropolitaines, et que le refus du gouvernement d'abroger l'arrêté litigieux constitue une faute engageant sa responsabilité. En conséquence, le tribunal a condamné la Nouvelle-Calédonie à verser à M. A la somme de 2 885 628 francs CFP en réparation de son préjudice financier, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de sa réclamation préalable,

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500125

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, praticien hospitalier, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandait réparation du préjudice financier lié à l'absence d'évolution de ses indemnités. Le requérant soutenait que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 imposait une revalorisation automatique de sa rémunération en fonction des évolutions métropolitaines. Le tribunal a jugé que la délibération ne prévoit qu'un renvoi aux montants en vigueur à sa date d'entrée en vigueur, sans obligation de suivre les évolutions ultérieures, et que l'arrêté contesté était légal. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de faute de l'administration.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500123

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, praticien hospitalier, qui demandait l’annulation du refus implicite d’abroger l’arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et l’indemnisation de son préjudice financier lié à l’absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a jugé que l’article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui renvoie aux émoluments métropolitains affectés d’un coefficient de correction, n’impose pas une actualisation automatique de ces montants, et que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie n’a pas commis de faute en ne suivant pas les évolutions métropolitaines. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500122

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. B A, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger un arrêté de 2017 et demandant réparation pour l'absence d'évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 impose de suivre les revalorisations métropolitaines des émoluments, ce que le gouvernement n'aurait pas fait depuis 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que la délibération ne crée pas un droit à une indexation automatique sur les évolutions métropolitaines et que le gouvernement n'a pas commis de faute en refusant d'abroger l'arrêté litigieux. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 et de la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500117

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour l’absence d’évolution de sa rémunération depuis 2021. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique des émoluments des praticiens calédoniens en fonction de ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne prévoit qu’un renvoi aux niveaux de rémunération métropolitains à la date de son entrée en vigueur, et non une indexation dynamique sur les évolutions ultérieures. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’a été retenue.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500047

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d’abroger l’arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 relatif à la permanence des soins et demandait réparation du préjudice financier lié à l’absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a jugé que l’article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui renvoie aux émoluments et indemnités prévus en métropole, n’impose pas une actualisation automatique de ces montants en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement local disposant d’un pouvoir d’appréciation pour en fixer les modalités. En conséquence, l’arrêté contesté n’est pas illégal, et la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’est pas engagée. Les conclusions à fin d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500044

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et de prendre un nouvel arrêté conforme à l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui prévoit que les émoluments des praticiens suivent l'évolution de ceux de la métropole. Le requérant demandait également l'indemnisation du préjudice financier résultant de l'absence de revalorisation de sa rémunération depuis 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que les conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables et que la Nouvelle-Calédonie n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500149

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme B, praticienne hospitalière, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandait réparation d'un préjudice financier. La requérante soutenait que cet arrêté ne respectait pas l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui impose de faire évoluer les émoluments des praticiens hospitaliers conformément aux revalorisations métropolitaines. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car les conclusions tendant à l'annulation de la décision de refus d'abrogation étaient devenues sans objet suite à un précédent jugement du 28 septembre 2023 ayant déjà annulé cette même décision. Par conséquent, les demandes indemnitaires et d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500032

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticienne hospitalière, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence de revalorisation de sa rémunération, en application de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Ce texte prévoit que les niveaux de rémunération des praticiens hospitaliers calédoniens sont ceux en vigueur en métropole, affectés d’un coefficient de correction. La requérante soutenait que la Nouvelle-Calédonie avait commis une faute en refusant d’abroger l’arrêté du 14 février 2017, devenu illégal, et en ne répercutant pas les évolutions métropolitaines postérieures au 1er janvier 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Nouvelle-Calédonie n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500143

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation de 23 397 196 francs CFP pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique des émoluments calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne crée pas un droit à une indexation automatique et que l’absence de mise à jour des arrêtés ne constitue pas une faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500121

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation de 20 288 690 francs CFP pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des rémunérations sur celles de la métropole, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en refusant d’abroger l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était partiellement irrecevable pour la période postérieure à la réclamation préalable et, sur le fond, que l’article 15 ne crée pas un droit automatique à l’indexation sur les évolutions métropolitaines. Il a ainsi écarté la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie, en application de la délibération n°139/CP et de l’arrêté n°2017-415/GNC.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500116

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticienne hospitalière, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une corrélation entre ses émoluments et ceux des praticiens métropolitains, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en refusant d'abroger l'arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le cadre juridique invoqué comprend la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération n°139/CP.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500148

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, praticien hospitalier, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandait réparation d'un préjudice financier lié à l'absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation étaient irrecevables, la décision implicite de rejet ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond indemnitaire, il a estimé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui renvoie aux émoluments métropolitains, n'impose pas une revalorisation automatique et que le gouvernement n'a commis aucune faute en maintenant l'arrêté litigieux. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500147

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, praticien hospitalier, qui demandait l’annulation du refus implicite d’abroger l’arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et l’indemnisation de son préjudice financier lié à l’absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a jugé que l’article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui renvoie aux émoluments métropolitains, n’impose pas une actualisation automatique et que l’arrêté contesté n’est pas illégal pour n’avoir pas repris les évolutions postérieures. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur une faute de l’administration ont été rejetées, de même que les demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500142

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, en raison du non-respect par la Nouvelle-Calédonie de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Cette disposition prévoit que les rémunérations des praticiens hospitaliers calédoniens doivent suivre l’évolution de celles en vigueur en métropole, affectées d’un coefficient de correction. Le tribunal a jugé que la Nouvelle-Calédonie avait commis une faute en maintenant en vigueur l’arrêté du 14 février 2017 sans le mettre à jour pour refléter les évolutions métropolitaines, et l’a condamnée à verser à Mme B la somme de 5 028 818 francs CFP, assortie des intérêts au taux légal, en application de l’article 15 de la délibération n°139/CP et des principes de responsabilité administrative.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE