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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

158 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

158

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 484

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARLIEREffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500161

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, en lien avec l’application de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. La requérante soutenait que cet article impose un alignement des rémunérations sur celles en vigueur en métropole, affectées d’un coefficient de correction, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Nouvelle-Calédonie n’avait pas méconnu ses obligations, et que l’article 15 de la délibération ne prévoit pas une indexation automatique sur les évolutions métropolitaines. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi organique du 19 mars 1999 et de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400653

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme C, technicienne du ministère de la défense, pour contester le refus implicite et explicite de l’administration de lui verser l’indemnité d’éloignement prévue par le décret n° 96-1028 du 27 novembre 1996. Le tribunal a joint les deux requêtes et a annulé les décisions de rejet, jugeant que l’administration n’avait pas produit de mémoire en défense et était ainsi réputée avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, conformément à l’article R. 612-6 du code de justice administrative. Il a enjoint à l’État de verser à Mme C l’indemnité d’éloignement d’un montant de 4 249 233 francs CFP, dans un délai de deux mois, et a mis à sa charge la somme de 150 000 francs CFP au titre des frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500155

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par un praticien hospitalier demandant la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à l'indemniser pour l'absence d'évolution de sa rémunération, en se fondant sur l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 qui prévoit que les rémunérations suivent celles de la métropole affectées d'un coefficient. Le requérant soutenait que la Nouvelle-Calédonie avait commis une faute en refusant d'abroger l'arrêté du 14 février 2017, devenu illégal, et de prendre les mesures nécessaires pour appliquer les revalorisations métropolitaines. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'article 15 de la délibération ne constitue qu'un simple renvoi aux montants en vigueur à la date de son adoption et n'impose pas une obligation d'actualisation automatique, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n'était établie.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500156

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. B, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et de réviser ses indemnités conformément à l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004. Le requérant soutenait que cet article impose de suivre les évolutions métropolitaines des rémunérations, ce que le gouvernement n'a pas fait depuis 2021, et demandait réparation du préjudice financier en résultant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que les conclusions en annulation étaient irrecevables car la décision de refus d'abrogation avait déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, il a estimé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP ne crée pas d'obligation de revalorisation automatique des rémunérations calédoniennes en fonction des évolutions métropolitaines, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n'était établie.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500157

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et de prendre un nouvel arrêté conforme à l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui prévoit que les émoluments des praticiens suivent l'évolution métropolitaine. Le requérant demandait également l'indemnisation du préjudice financier résultant de l'absence de revalorisation de sa rémunération depuis 2021. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation, la décision de rejet de la demande d'abrogation ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le litige porte sur l'application de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 et de l'arrêté n° 2017-415/GNC du 14 février 2017.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500159

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A B, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandant réparation du préjudice financier résultant de l'absence d'évolution de ses indemnités. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation de la décision de rejet, celle-ci ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui impose que les émoluments des praticiens hospitaliers suivent l'évolution des montants métropolitains, et a jugé que le gouvernement avait commis une faute en ne procédant pas à cette revalorisation. En conséquence, le tribunal a condamné la Nouvelle-Calédonie à verser à M. B la somme de 1 541 324 francs CFP au titre du préjudice subi, avec intérêts au taux légal à compter de la réception de la réclamation préalable, et a enjoint au gouvernement

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500065

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, en raison du non-respect par la Nouvelle-Calédonie de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Cette disposition prévoit que les rémunérations des praticiens calédoniens doivent suivre celles en vigueur en métropole, affectées d’un coefficient de correction. Le tribunal a jugé que la Nouvelle-Calédonie avait commis une faute en refusant d’abroger l’arrêté du 14 février 2017, devenu illégal, et en ne mettant pas à jour les montants conformément aux évolutions métropolitaines, malgré une injonction judiciaire. En conséquence, la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie a été engagée, et le tribunal l’a condamnée à verser à M. A la somme de 8 360 914 francs CFP, assortie des intérêts au taux légal, en application des principes de la responsabilité pour faute et des textes précités.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500150

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et de réviser ses indemnités conformément à l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite, celles-ci étant irrecevables car la décision en cause avait déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'article 15 de la délibération n° 139/CP impose une indexation des rémunérations des praticiens sur les évolutions métropolitaines, et que le refus du gouvernement d'abroger l'arrêté litigieux constitue une faute engageant sa responsabilité. En conséquence, le tribunal a condamné la Nouvelle-Calédonie à verser à M. A la somme de 2 885 628 francs CFP en réparation de son préjudice financier, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de sa réclamation préalable,

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500160

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, praticien hospitalier, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandait réparation du préjudice financier lié à l'absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a notamment relevé que les conclusions en annulation étaient irrecevables, la décision de refus d'abrogation ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, il a jugé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui prévoit l'application des émoluments métropolitains avec un coefficient de correction, n'impose pas une revalorisation automatique et que le gouvernement n'a pas commis de faute en ne suivant pas les évolutions métropolitaines. En conséquence, les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500167

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. B, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandant réparation du préjudice financier subi en raison de l'absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a jugé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 impose que les émoluments des praticiens suivent les évolutions métropolitaines, et que le refus d'abroger l'arrêté litigieux constitue une faute engageant la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie. En conséquence, il a condamné la Nouvelle-Calédonie à verser à M. B la somme de 3 197 355 francs CFP en réparation de son préjudice, assortie des intérêts au taux légal, et a enjoint au gouvernement d'abroger l'arrêté et de prendre un nouvel arrêté conforme dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500168

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de Mme B, praticienne hospitalière, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et de revaloriser ses indemnités conformément à l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004. La requérante soutenait que cet article impose une indexation des rémunérations sur les évolutions métropolitaines, et que le défaut d'abrogation de l'arrêté litigieux constitue une faute engageant la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie, lui causant un préjudice financier de 2 903 434 francs CFP. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, celle-ci ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500066

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique des émoluments calédoniens en fonction de ceux en vigueur en métropole, et que l’administration a commis une faute en ne procédant pas à cette mise à jour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne crée pas un droit à une indexation automatique sur les évolutions métropolitaines et que l’absence d’abrogation de l’arrêté du 14 février 2017 n’est pas constitutive d’une faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02256

Avocat : SELARL RAPHAELE CHARLIER

25 juin 2025• 2ème chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400728

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, technicienne de laboratoire, d’une demande de condamnation du centre hospitalier territorial (CHT) Gaston Bourret à lui verser une indemnité de départ à la retraite. La requérante contestait le refus de l’établissement, fondé sur l’absence de texte précis pour calculer l’indemnité en cas d’arrêt maladie, et soutenait que les douze derniers mois de salaire précédant son arrêt devaient être pris en compte. Le tribunal a appliqué la délibération n° 26-2012 du conseil d’administration du CHT du 27 avril 2012, qui prévoit une indemnité pour les agents reconnus inaptes médicalement, calculée sur la base du 1/12e de la rémunération brute des douze derniers mois. Il a jugé que le refus était illégal, car l’arrêt maladie de Mme A ne pouvait exclure la prise en compte de sa rémunération antérieure, et a condamné le CHT à lui verser la somme demandée de 14 152 936 francs CFP, assortie des intérêts au taux légal.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

19 juin 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400617

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a annulé la décision du directeur du CNAPS du 9 septembre 2024 refusant à M. B un agrément en qualité de dirigeant d’une entreprise de sécurité privée. Le tribunal a jugé que les faits de poursuite d’activité sans autorisation et de complicité d’emploi de personnes non titulaires d’une carte professionnelle, invoqués par le CNAPS, n’étaient pas établis, et que les faits d’entrave à un inspecteur du travail, anciens et ayant donné lieu à un simple rappel à la loi, ne pouvaient justifier un tel refus. La solution retenue se fonde sur les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, qui exigent que le comportement du demandeur soit incompatible avec l’exercice des fonctions pour refuser l’agrément.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500139

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique des émoluments calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en maintenant en vigueur un arrêté de 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les dispositions invoquées ne créent pas d’obligation de revalorisation automatique et que la responsabilité de la collectivité n’était pas engagée. La décision s’appuie sur la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 et l’arrêté n°2017-415/GNC du 14 février 2017.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500116

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticienne hospitalière, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une corrélation entre ses émoluments et ceux des praticiens métropolitains, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en refusant d'abroger l'arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le cadre juridique invoqué comprend la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération n°139/CP.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500121

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation de 20 288 690 francs CFP pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des rémunérations sur celles de la métropole, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en refusant d’abroger l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était partiellement irrecevable pour la période postérieure à la réclamation préalable et, sur le fond, que l’article 15 ne crée pas un droit automatique à l’indexation sur les évolutions métropolitaines. Il a ainsi écarté la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie, en application de la délibération n°139/CP et de l’arrêté n°2017-415/GNC.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500143

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation de 23 397 196 francs CFP pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique des émoluments calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne crée pas un droit à une indexation automatique et que l’absence de mise à jour des arrêtés ne constitue pas une faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500149

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme B, praticienne hospitalière, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandait réparation d'un préjudice financier. La requérante soutenait que cet arrêté ne respectait pas l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui impose de faire évoluer les émoluments des praticiens hospitaliers conformément aux revalorisations métropolitaines. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car les conclusions tendant à l'annulation de la décision de refus d'abrogation étaient devenues sans objet suite à un précédent jugement du 28 septembre 2023 ayant déjà annulé cette même décision. Par conséquent, les demandes indemnitaires et d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE