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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

52 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

52

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : CHARLOTEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01716

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Toulouse rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aveyron. La cour, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estime que la requête est manifestement dépourvue de fondement. Elle écarte les moyens tirés de la méconnaissance du droit au séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen européen, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme le jugement du tribunal administratif de Toulouse et valide l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARDI CHARLOTTE

4 mai 2026• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600626

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Cram et de M. A... de leur requête en annulation d'un refus de délivrance d'autorisation de travail. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

16 mars 2026
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600627

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de travail et demande d'injonction d'en délivrer une, suivie d'un désistement des requérants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés donne acte du désistement pur et simple des requérants (la société Cram et M. A...), mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : La procédure est instruite sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

11 mars 2026
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400983

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier Andrée Rosemon à lui verser 6 748,77 euros pour non-paiement d’heures de travail additionnel effectuées entre 2018 et 2019. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après la décision implicite de rejet née du silence gardé sur sa première demande indemnitaire du 28 mars 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, rappelant que le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite pour un agent public, sans nécessité d’accusé de réception.

Avocat : CHARLOT

18 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01241

Avocat : CARDI CHARLOTTE

21 janvier 2026• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600078

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, pour obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après s'être vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile dans un délai de 398 jours. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation dans un délai de trois jours ouvrés, sans appliquer les dispositions de l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLOT

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600079

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant marocain demandant l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. Le requérant soutenait que le délai de sept mois fixé pour son rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a avancé le rendez-vous au 20 janvier 2026. Le juge a constaté que cette mesure rendait sans objet la demande d'injonction et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CHARLOT

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600063

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui s'est vu fixer un rendez-vous au guichet unique dans un délai de 182 jours, ne fait état d'aucune circonstance particulière ou situation de vulnérabilité justifiant une intervention en urgence. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants invoquée par le requérant.

Avocat : CHARLOT

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600067

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement de la demande d'asile de Mme B..., ressortissante haïtienne, et l'absence de délivrance d'une attestation de demande d'asile. Le tribunal constate que le préfet a fixé un nouveau rendez-vous au 28 janvier 2026 pour l'enregistrement de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Il rejette également la demande d'injonction de délivrance de l'attestation, subordonnée à l'enregistrement préalable, et les conclusions relatives aux conditions matérielles d'accueil, qui relèvent de la compétence de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. La requête est rejetée, les textes appliqués étant les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 et L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLOT

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600069

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, en raison d'un délai de rendez-vous initial de 202 jours. Le juge a constaté que le préfet avait avancé le rendez-vous au 21 janvier 2026, rendant les conclusions principales sans objet. Il a rejeté la demande d'injonction de délivrance de l'attestation, subordonnée à l'enregistrement préalable. Enfin, il a estimé que les conclusions relatives aux conditions matérielles d'accueil relevaient de la compétence de l'Office français de l'immigration et de l'intégration et non de l'État.

Avocat : CHARLOT

15 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00910

Avocat : CARDI CHARLOTTE

31 décembre 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502238

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement ce rendez-vous, malgré son ancienneté de présence et ses attaches familiales en Guyane. La décision rappelle que l'urgence est en principe constatée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que dans les autres cas, des éléments spécifiques doivent être démontrés. Le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été appliqué.

Avocat : CHARLOT

23 décembre 2025
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502106

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi d'une requête en référé-provision par M. A..., visant à obtenir une indemnité de 143 058 euros du ministre de la Justice pour divers préjudices. Constatant que cette requête (n°2502106) était un doublon d'une autre requête identique déjà enregistrée sous le n°2502105, le juge a ordonné sa radiation du registre du greffe. La décision se fonde sur les principes de bonne administration de la justice et sur le code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHARLOT

2 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519815

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 octobre 2025. Cet arrêté retirait son titre de séjour "passeport talent" pour usage de faux diplôme, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le retrait de titre pour fraude ne crée pas une urgence justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

14 novembre 2025
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501758

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, agent titulaire de la fonction publique territoriale, n'établit pas que le permis de conduire est indispensable à l'exercice de sa profession ni qu'il se trouve dans l'impossibilité absolue d'effectuer tout déplacement professionnel. Il relève également que l'arrêté répond à des exigences de sécurité routière, eu égard à la gravité de l'infraction commise (dépassement de vitesse d'au moins 40 km/h). Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLOT

21 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517291

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré le document sollicité. Le juge a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

13 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501446

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait délivré un récépissé de demande de carte de séjour avec autorisation de travail au requérant, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLOT

5 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501186

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 613 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, constituant une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA. La requête a été rejetée pour le surplus, notamment les conclusions dirigées contre l'OFII.

Avocat : CHARLOT

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501190

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le requérant se voyait fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile à 568 jours, ce qui le privait de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai manifestement excessif, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a ainsi enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHARLOT

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501192

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 462 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières ou d'une vulnérabilité nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : CHARLOT

5 août 2025