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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

85 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

85

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHARLOTEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302158

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en excès de pouvoir par Mme B..., a examiné sa demande de condamnation du centre hospitalier de Kourou pour défaut de paiement d’heures supplémentaires et d’une indemnité de précarité. Le tribunal a constaté que le centre hospitalier, bien que mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits. Sur le fond, il a rejeté la demande d’indemnité de précarité, estimant que le contrat de travail signé ne prévoyait pas cette indemnité, contrairement à une simple proposition précontractuelle. En revanche, la décision ne se prononce pas explicitement sur la demande relative aux heures supplémentaires, laissant entendre que les faits non contestés pourraient fonder une condamnation sur ce point. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique (notamment l’article R. 6152-416) et le code de justice administrative (article R. 612-6).

Avocat : CHARLOT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302143

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, car la requérante a obtenu la qualité de réfugié par la Cour nationale du droit d'asile après l'introduction de sa requête, ce qui a implicitement abrogé l'arrêté contesté. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 700 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLOT

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501791

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant dominicain, d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 28 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa vie commune avec sa compagne et ses trois enfants français. Le tribunal a examiné la condition d’urgence, qu’il a reconnue, et les moyens soulevés, dont l’incompétence du signataire et le défaut d’examen sérieux. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des conventions internationales précitées.

Avocat : CHARLOT

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 janvier 2026. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

27 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501588

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de l'impossibilité d'exercer une activité professionnelle alternative malgré son handicap, ni démontré que la suspension compromettait gravement sa situation financière au regard des exigences de sécurité routière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHARLOT

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517291

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré le document sollicité. Le juge a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

13 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400501

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 février 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile n'abrogeait pas la décision de refus. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens invoqués, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CHARLOT

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501443

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en raison de la mesure d'éloignement, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le préfet avait suffisamment motivé son arrêté et que les faits retenus, dont une condamnation pour conduite en état alcoolique, caractérisaient une menace pour l'ordre public justifiant le refus de séjour au regard de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou de l'intérêt supérieur de l'enfant (article

Avocat : CHARLOT

24 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501446

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait délivré un récépissé de demande de carte de séjour avec autorisation de travail au requérant, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLOT

5 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501292

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48SI" du 29 mai 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle par d'autres moyens. De plus, aucun moyen soulevé, notamment l'absence d'information préalable aux retraits de points (articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route) ou l'erreur de calcul, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant produit les procès-verbaux électroniques signés par l'intéressé.

Avocat : CHARLOT

25 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514420

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction, après qu'elle a contesté une décision de clôture du préfet des Hauts-de-Seine. La requérante, qui invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision (notamment au regard de l'article 8 de la CESDH), a finalement abandonné ces demandes. Le juge a toutefois admis Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 794 euros à son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

22 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501203

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. La requérante s'est vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) à une date située 630 jours après sa première présentation, ce qui la privait de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHARLOT

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501204

Demande d’asile – Tribunal administratif de la Guyane – Ordonnance de référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Le juge des référés a constaté que le délai de 562 jours imposé à un ressortissant haïtien pour l’enregistrement de sa demande d’asile était manifestement excessif, caractérisant une urgence particulière et une atteinte grave au droit d’asile. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l’attestation prévue à l’article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : CHARLOT

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501189

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 660 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence, estimant qu'un tel délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA. La requête a été rejetée pour le surplus, notamment les conclusions dirigées contre l'OFII.

Avocat : CHARLOT

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501192

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 462 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières ou d'une vulnérabilité nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : CHARLOT

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501190

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le requérant se voyait fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile à 568 jours, ce qui le privait de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai manifestement excessif, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a ainsi enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHARLOT

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501186

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 613 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, constituant une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA. La requête a été rejetée pour le surplus, notamment les conclusions dirigées contre l'OFII.

Avocat : CHARLOT

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512664

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante indienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "talent-salarié qualifié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'une demande de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

31 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501119

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 mai 2025 refusant le renouvellement du contrat à durée déterminée de Mme B A. La juge a relevé d'office que le contrat étant arrivé à son terme le 5 juillet 2025, la suspension de la décision de non-renouvellement ne pouvait plus être ordonnée, ni le maintien provisoire des relations contractuelles imposé, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 juillet 2006, Région Guadeloupe). Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été jugées irrecevables pour perte d'objet.

Avocat : CHARLOT

30 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501210

Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'office de la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 19 mars 2025 prononçant son expulsion. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté d'expulsion.

Avocat : MUGUET CHARLOTTE

18 juillet 2025