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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

390 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

390

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHARREEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500515

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Réunion Sécurité Privée (RSP) pour contester la procédure de passation d'un marché de gardiennage attribué par la SEMRRE. La société RSP s'est finalement désistée de sa requête. Par une ordonnance du 23 avril 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la SEMRRE tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

23 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503407

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SOGEFI. Celle-ci contestait le rejet de son offre par Île-de-France Mobilités pour un marché de travaux, invoquant un défaut d'information sur les motifs de rejet, un manque de transparence dans les critères de sélection et des erreurs de dénaturation de son offre. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 2181-4 du code de la commande publique et des principes de transparence des procédures. La demande de communication de pièces et de suspension de la procédure a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

18 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300931

Cette décision du Tribunal Administratif de La Réunion (2ème chambre) porte sur le refus du maire de Saint-Paul de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident dont une agente de police municipale a été victime le 4 novembre 2021, suite à un échange avec son supérieur hiérarchique. Le tribunal rejette la requête en annulation de l'arrêté du 16 mai 2023, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Il estime que l'entretien entre l'agente et son supérieur, qui a consisté en des remarques sur sa manière de servir et des craintes rapportées par des collègues, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, en l'absence de comportement ou de propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, la présomption d'imputabilité au service n'est pas applicable.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500169

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Hydrotech. Celle-ci demandait le versement d'une provision de 79 747,43 euros par la commune de Saint-Paul au titre du solde d'un marché public signé en 2016. La commune avait initialement contesté la demande, puis la société s'est désistée après avoir constaté le paiement de la somme due. Aucune condamnation n'a donc été prononcée.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

15 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00913

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AU4G. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de maîtrise d'œuvre lancé par la région Île-de-France, en soutenant notamment que ses exigences de recevabilité des candidatures étaient insuffisamment définies et que l'appréciation de ses capacités était entachée d'erreur manifeste. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi la décision de la région d'exclure le groupement de la société AU4G pour défaut de justification de la compétence d'ergonomiste. La demande de la société AU4G a donc été rejetée, sans qu'il soit fait application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

7 avril 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00915

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00039

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301449

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B pour contester un titre exécutoire émis par la commune d'Auboue, visant à recouvrer une astreinte de 6 020 euros. En cours d'instance, la commune a annulé ce titre exécutoire le 12 octobre 2023, ce que la direction départementale des finances publiques a confirmé. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d'annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de M. B, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : CHARRET

1 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2101119

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la métropole Aix-Marseille-Provence pour obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (Hall Expo, Travaux du Midi, SLH Ingénierie, OTIS, AGR Ascenseurs) à l’indemniser des désordres affectant l’ascenseur de la tribune Est du stade Maurice-David à Aix-en-Provence, sur le fondement de la garantie décennale et de la responsabilité quasi-délictuelle. La métropole demandait le paiement de 107 854,51 € pour les travaux de reprise, 30 000 € pour le préjudice de jouissance et 42 771,14 € pour les frais d’expertise. La société Hall Expo a contesté l’application de la garantie décennale, arguant que l’ascenseur était un élément dissociable et que les désordres étaient apparents à la réception, et a sollicité une limitation des sommes réclamées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la métropole, estimant que les désordres ne relevaient pas de la garantie décennale et que les autres fondements de responsabilité n’étaient pas établis.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108200

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige opposant la société Hall Expo à la métropole Aix-Marseille-Provence et à la SPLA Pays d’Aix Territoires, relatif au paiement direct de factures de sous-traitance impayées par l’entreprise principale Fondeville. Le tribunal rejette la requête de la société Hall Expo, estimant que sa demande de paiement direct, adressée le 29 mai 2019, était tardive car intervenue après l’établissement du décompte général du marché principal en février 2020, et qu’elle ne justifiait pas d’une acceptation expresse du sous-traitant pour le montant réclamé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance et sur le code des marchés publics.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301440

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme B pour contester un titre exécutoire de 6 020 euros émis par la commune d'Auboue pour le recouvrement d'une astreinte. La commune a annulé ce titre le 12 octobre 2023, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par ordonnance du 1er avril 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme B, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARRET

1 avril 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01613

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

25 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22609

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

25 mars 2025• 2ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00034

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

25 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01458

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

25 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00016

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

20 mars 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00384

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

20 mars 2025• Juge des référés
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500637

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Impresa Percassi Spa et du groupement d'entreprises titulaire d’un marché global de performance pour la réhabilitation de l’école Saint-André La Castellane à Marseille, résilié le 19 décembre 2024 par la Société publique des écoles marseillaises (SPEM). Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé utile de désigner un expert pour constater les études et travaux réalisés, inventorier les matériels acquis et évaluer les préjudices subis avant la résiliation. La mission de l’expert inclut également la fourniture d’éléments permettant au juge du fond d’apprécier l’étendue des dommages. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, leur répartition étant réservée à une ordonnance ultérieure de taxe.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201427

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A et M. C contestant le permis de construire délivré le 14 septembre 2022 par le maire de Saint-Paul à la Société Réunionnaise du Radiotéléphone pour une antenne relais. Les requérants ont été jugés dépourvus d'intérêt à agir en raison de la distance les séparant du projet et de son impact visuel limité. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme et de la Charte de l'environnement. La décision s'appuie sur les articles L. 121-8 et suivants du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 600-1 du même code.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

17 mars 2025• 3ème chambre