LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

183 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

183

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHARRELEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601401

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande en référé précontractuel de l'Association Institut IMG, qui contestait son éviction pour offre anormalement basse dans une procédure d'attribution d'un accord-cadre par l'EPCC Opéra de Toulon. Le juge estime que le pouvoir adjudicateur a correctement appliqué les articles L. 2152-5 et suivants du code de la commande publique en démontrant, par une analyse détaillée du bordereau de prix unitaire, le caractère manifestement sous-évalué de l'offre et le risque pour l'exécution du marché. La décision de rejet de l'offre n'est donc pas entachée d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence visées à l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

3 avril 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401341

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du maire de Saint-Paul prononçant un blâme contre un agent détaché, ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence de l'autorité territoriale pour sanctionner un agent en position de détachement, en application de l'article L. 532-1 du code général de la fonction publique. La juridiction a jugé que le pouvoir disciplinaire appartenait à l'autorité d'origine de l'agent, et non à la collectivité d'accueil.

CHARREL ET ASSOCIES*

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026• 2ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500890

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A..., qui contestait l'occupation de ses places de stationnement par la communauté d'agglomération pour la création d'arrêts de bus. La juridiction rejette la demande de la collectivité de condamner la requérante à des frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du même code, permettant d'enregistrer un désistement.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603815

**Sujet principal** : Recours en référé-précontractuel contre le rejet d'une offre jugée anormalement basse dans le cadre d'un marché public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de la société Qualitat expertises. Il estime que la commune de Marseille a correctement appliqué la procédure légale en qualifiant l'offre d'anormalement basse, après avoir demandé et analysé les justifications de la société requérante, et que cette qualification n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 du code de justice administrative (référé-précontractuel) et L. 2152-5, L. 2152-6, R. 2152-3 et R. 2152-4 du code de la commande publique (régime des offres anormalement basses).

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600077

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une déclaration sans suite d'une procédure de passation d'un accord-cadre pour la livraison de repas scolaires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est plus remplie, car le contrat passé suite à la déclaration sans suite a été annulé par une autre ordonnance du même jour, rendant nécessaire une nouvelle procédure. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

19 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504157

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans son recours en excès de pouvoir visant à annuler l'acceptation de sa démission par le centre hospitalier. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance sur cette requête qui ne présente plus à juger d'autres questions.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304903

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS L’Écrin, qui contestait une autorisation d’enseignes assortie de prescriptions de l’architecte des bâtiments de France. La juridiction a jugé que le signataire de l’arrêté municipal était compétent en vertu d’une délégation régulière et que la motivation de la décision n’était pas requise pour une autorisation (article L. 581-21 du code de l’environnement). Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la rétroactivité et à l’erreur d’appréciation, ont également été écartés.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403745

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de la SAS L'Écrin visant à annuler un arrêté municipal ordonnant la suppression de deux enseignes. Le tribunal juge que les dispositions de l'article L. 581-6 du code de l'environnement, invoquées par la requérante, concernent la publicité et non les enseignes, qui sont régies par un régime juridique distinct. Il applique notamment les articles L. 581-27 et L. 581-43 du code de l'environnement ainsi que le règlement local de publicité de Toulouse pour statuer sur la légalité de la mise en demeure.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500555

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de la Métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide du Fonds de Solidarité Logement (FSL) pour une facture d'énergie. La juridiction a jugé que le refus était légal, car la demande ne satisfaisait pas au critère d'éligibilité du règlement intérieur du FSL, qui exigeait une facture d'un montant minimal de 400 euros. La décision s'appuie sur la loi du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du FSL applicable, confirmant que l'octroi de l'aide est subordonné au respect de ses conditions spécifiques.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

2 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600486

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction de suspension de fonctions pour deux ans infligée à M. B..., agent de l’Établissement public de santé mentale (EPSM) de Caen. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, M. B... ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, malgré la perte de rémunération. Aucun des moyens soulevés, notamment les vices de procédure tirés du non-respect du décret n°89-822 du 7 novembre 1989 et du code général de la fonction publique, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

27 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500597

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté de révocation d'une fonctionnaire territoriale pour faits disciplinaires et condamnation pénale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, estimant que la procédure disciplinaire a été régulière (convocation et droits de la défense respectés) et que la sanction de révocation est suffisamment motivée et proportionnée au regard des manquements reprochés (condamnation pénale pour conduite sous stupéfiants et comportement fautif dans l'exercice de ses fonctions). **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (notamment article L. 532-2 sur le délai de prescription disciplinaire) et Code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

13 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515831

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé par la société Act-On, rejette la demande de provision sur une créance contractuelle. Le juge estime que l'existence de l'obligation de paiement de la région Île-de-France, suite à la résiliation du marché pour faute du titulaire, est sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du cahier des clauses administratives générales applicables (CCAG-TIC).

Avocat : CABINET CHARREL ET ASSOCIES (SCP)

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600148

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Saint-Martin-d'Hères du 25 novembre 2025, qui s'opposait à une déclaration préalable de travaux pour un bâtiment commercial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les sociétés requérantes n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment en raison de la création d'ouvertures nouvelles et de l'impossibilité pour le pétitionnaire d'exiger des prescriptions spéciales en lieu et place d'un refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

30 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504159

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du centre hospitalier Robert Bisson acceptant la démission de M. A..., un praticien associé. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... pouvait solliciter un arrêt maladie pour préserver ses revenus et que les conséquences de la démission n'étaient pas irrémédiables. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité ayant accepté la démission et la rétractation de celle-ci, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

13 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501900

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société URBS d’un référé précontractuel visant à suspendre la passation d’un marché public de livraison d’une base de données bâtimentaire attribué par l’Agence d’aménagement durable d’urbanisme et d’énergie (AUE) de la Corse au centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). La requérante invoquait notamment une rupture d’égalité de traitement due à un avantage économique structurel du CSTB (financement par certificats d’économies d’énergie), l’absence de détection d’une offre anormalement basse, et l’irrégularité de l’offre retenue au regard du cahier des charges. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’AUE avait régulièrement engagé une procédure de justification des prix et que les explications fournies par le CSTB étaient suffisantes, et que l’offre retenue respectait le périmètre technique exigé. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2152-3 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARREL ET ASSOCIES

6 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514627

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Alhuy. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'une concession de service public pour le dépannage et la fourrière de véhicules dans l'Essonne. Le juge retient que la société, invitée à régulariser son offre pour produire des agréments manquants, a modifié substantiellement son offre en retirant trois sites après la date limite, ce qui constitue une offre nouvelle et non une simple régularisation. Cette modification, intervenue en dehors de toute procédure de négociation, méconnaît le principe d'égalité entre les candidats, justifiant le rejet de l'offre par le préfet.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

19 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507792

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un déféré contestant la validité de l’avenant n° 9 au contrat de délégation de service public de restauration scolaire de la commune de Marseille. Le préfet soutenait que l’article 4.2 de cet avenant, qui prévoit une indemnisation du délégataire pour les impayés, modifiait substantiellement l’équilibre économique du contrat sans nouvelle mise en concurrence, en méconnaissance des articles L. 3135-1 et R. 3135-7 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté le déféré, estimant que cette clause, qui se borne à instaurer une clause de rendez-vous et un mécanisme de rééquilibrage sans déterminer de montant, ne constitue pas une modification substantielle du contrat. Il a ainsi jugé que l’avenant n’a pas à être annulé ou résilié.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306658

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Océalian de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler deux titres de recettes émis par le département de l’Hérault, d’un montant total de plus de 2,7 millions d’euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de ses requêtes. Par une ordonnance du 12 décembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

12 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306659

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Océalian de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des titres de recettes émis par le département de l’Hérault pour un montant total de près de 2,76 millions d’euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de ses requêtes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune charge n’a été mise à la charge du département.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

12 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313487

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., attaché temporaire d'enseignement et de recherche, contestant son arrêté de suspension de fonctions pour quatre mois pris par l'université Sorbonne Paris Nord. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'université, estimant que la décision de licenciement ultérieure n'avait pas fait disparaître l'acte attaqué. Il a également écarté la fin de non-recevoir pour défaut de moyens, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a considéré que la suspension, mesure conservatoire, n'avait pas à être motivée et que les dispositions de l'article L. 952-6-2 du code de l'éducation n'étaient pas applicables à l'agent, relevant du décret n°88-654.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

10 décembre 2025• 3ème chambre