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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

372 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

372

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHARRELEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601893

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Pimp My Earth d’une demande de suspension de la procédure de passation d’un marché public lancé par la Région Île-de-France, ne s’est pas prononcé sur le fond du litige. Il a estimé que le lieu d’exécution du contrat s’étendait sur plusieurs départements relevant de tribunaux administratifs différents et que le siège de la région se situait à Saint-Ouen (93). En application des articles R. 312-11 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, qu’il a jugé compétent.

Avocat : CABINET CHARREL ET ASSOCIES (SCP)

28 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504159

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du centre hospitalier Robert Bisson acceptant la démission de M. A..., un praticien associé. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... pouvait solliciter un arrêt maladie pour préserver ses revenus et que les conséquences de la démission n'étaient pas irrémédiables. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité ayant accepté la démission et la rétractation de celle-ci, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

13 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501900

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société URBS d’un référé précontractuel visant à suspendre la passation d’un marché public de livraison d’une base de données bâtimentaire attribué par l’Agence d’aménagement durable d’urbanisme et d’énergie (AUE) de la Corse au centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). La requérante invoquait notamment une rupture d’égalité de traitement due à un avantage économique structurel du CSTB (financement par certificats d’économies d’énergie), l’absence de détection d’une offre anormalement basse, et l’irrégularité de l’offre retenue au regard du cahier des charges. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’AUE avait régulièrement engagé une procédure de justification des prix et que les explications fournies par le CSTB étaient suffisantes, et que l’offre retenue respectait le périmètre technique exigé. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2152-3 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARREL ET ASSOCIES

6 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301572

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SPL Maraina d’un litige relatif au solde du décompte de résiliation d’une convention de mandat de maîtrise d’ouvrage conclue avec la commune de La Possession pour le projet de franchissement de la RN1. La société requérante réclamait le paiement de 4 204,47 euros TTC, correspondant à des prestations supplémentaires non rémunérées, notamment des études d’exécution et d’analyse des offres. La commune a rejeté cette demande en soutenant que ces prestations étaient incluses dans le mandat initial et n’avaient pas fait l’objet d’un avenant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SPL Maraina n’apportait pas la preuve que ces prestations étaient indispensables à l’exécution du marché et distinctes de ses obligations contractuelles, en application des principes du code de la commande publique et du CCAG-PI.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512824

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Colas France. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot 5 d'un accord-cadre du département de la Savoie, en invoquant notamment une motivation insuffisante de la décision d'attribution et une irrégularité dans la mise en œuvre d'un sous-critère environnemental. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le pouvoir adjudicateur avait respecté les obligations de motivation prévues aux articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique et n'avait pas modifié les critères de sélection annoncés. La demande de la société Colas France a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

22 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514627

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Alhuy. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'une concession de service public pour le dépannage et la fourrière de véhicules dans l'Essonne. Le juge retient que la société, invitée à régulariser son offre pour produire des agréments manquants, a modifié substantiellement son offre en retirant trois sites après la date limite, ce qui constitue une offre nouvelle et non une simple régularisation. Cette modification, intervenue en dehors de toute procédure de négociation, méconnaît le principe d'égalité entre les candidats, justifiant le rejet de l'offre par le préfet.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

19 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509172

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine, situé rue de la Borie. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

19 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507792

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un déféré contestant la validité de l’avenant n° 9 au contrat de délégation de service public de restauration scolaire de la commune de Marseille. Le préfet soutenait que l’article 4.2 de cet avenant, qui prévoit une indemnisation du délégataire pour les impayés, modifiait substantiellement l’équilibre économique du contrat sans nouvelle mise en concurrence, en méconnaissance des articles L. 3135-1 et R. 3135-7 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté le déféré, estimant que cette clause, qui se borne à instaurer une clause de rendez-vous et un mécanisme de rééquilibrage sans déterminer de montant, ne constitue pas une modification substantielle du contrat. Il a ainsi jugé que l’avenant n’a pas à être annulé ou résilié.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502172

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société Impresa Percassi S.P.A. visant à obtenir la reprise des relations contractuelles avec la société publique des Écoles de Marseille (SPEM), après la résiliation de leur marché global de performance pour la rénovation d'une école. La SPEM justifiait cette résiliation par un motif d’intérêt général, invoquant notamment des retards d’exécution et une détérioration des relations contractuelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la résiliation était fondée sur un motif d’intérêt général valable, dès lors que le projet avait connu des modifications substantielles nécessitant une nouvelle mise en concurrence et que la poursuite du contrat était compromise. Cette solution s’appuie sur les stipulations de l’article 43 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et les principes généraux du code de la commande publique.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515142

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Art et Construction Provence. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux de la commune de Saint-Étienne-les-Orgues, invoquant notamment un défaut d'information, une pondération irrégulière des critères et une dénaturation de son offre technique. Le juge a estimé que la commune avait respecté ses obligations d'information et que les irrégularités alléguées, à les supposer établies, n'avaient pas lésé la société requérante, qui ne pouvait de toute façon obtenir le marché. La demande a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

17 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404940

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, concerne le refus de la métropole d'Aix-Marseille-Provence d'accorder un complément d'aide financière à Mme B... pour une dette d'impayé d'énergie, au titre du fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le tribunal rappelle qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressée au regard de l'ensemble des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision. Il applique les dispositions de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990, du décret n° 2005-212 du 2 mars 2005, et du règlement intérieur du FSL local, qui fixent les conditions d'attribution des aides notamment en fonction des ressources du foyer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge devait se prononcer sur le fondement du moyen soulevé par la requérante, qui contestait le calcul de son quotient familial.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200275

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le département du Var afin d’obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (BLC, Betem Ingénierie, etc.) à lui verser 12 934,54 euros TTC pour des désordres affectant des portiques motorisés dans un parc. Le département invoquait successivement la garantie de bon fonctionnement (article 1792-3 du code civil), la garantie décennale, la responsabilité contractuelle et une garantie particulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes du département, considérant que les désordres, bien que gênants, ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination et ne relevaient pas des garanties légales invoquées. La demande d’expertise avant dire droit formée par la société BLC a également été rejetée.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306659

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Océalian de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des titres de recettes émis par le département de l’Hérault pour un montant total de près de 2,76 millions d’euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de ses requêtes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune charge n’a été mise à la charge du département.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

12 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306658

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Océalian de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler deux titres de recettes émis par le département de l’Hérault, d’un montant total de plus de 2,7 millions d’euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de ses requêtes. Par une ordonnance du 12 décembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

12 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313487

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., attaché temporaire d'enseignement et de recherche, contestant son arrêté de suspension de fonctions pour quatre mois pris par l'université Sorbonne Paris Nord. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'université, estimant que la décision de licenciement ultérieure n'avait pas fait disparaître l'acte attaqué. Il a également écarté la fin de non-recevoir pour défaut de moyens, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a considéré que la suspension, mesure conservatoire, n'avait pas à être motivée et que les dispositions de l'article L. 952-6-2 du code de l'éducation n'étaient pas applicables à l'agent, relevant du décret n°88-654.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

10 décembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01407

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304298

Refus d’aide au maintien dans les lieux par le fonds de solidarité logement (FSL). Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... comme irrecevable. La décision attaquée du 25 avril 2023 a été retirée par une décision du 24 octobre 2023 accordant l’aide, antérieure à l’introduction de la requête. Application des articles R. 222-13, R. 732-1-1 et R. 772-9 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301267

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A..., qui demandait réparation des préjudices subis suite à une chute sur une plaque d'égout mal scellée le 17 février 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que la responsabilité de la commune de Saint-Paul, de la communauté d'agglomération Territoire de la côte ouest (TCO) et de la SEDRE n'était pas engagée. Il a considéré que le requérant n'avait pas démontré de défaut d'entretien normal de l'ouvrage public ni de faute dans l'exercice des pouvoirs de police du maire. En conséquence, les conclusions de la Caisse générale de sécurité sociale de La Réunion ont également été rejetées.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403129

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant d'une aide du fonds de solidarité logement (FSL) pour un impayé d'énergie, accordé à hauteur de 150 euros par la métropole Aix-Marseille-Provence. La requérante demandait l'annulation de cette décision et le versement de 250 euros ainsi que l'octroi d'un lit et d'une machine à laver. Le tribunal a jugé que la requête ne contenait aucun moyen de nature à critiquer la légalité de la décision attaquée, la rendant irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les textes appliqués (loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et règlement intérieur du FSL).

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303342

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Banières pour la construction de cinq logements. Les requérants invoquaient notamment des risques pour la sécurité publique et le non-respect des règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme était inopérant, la commune étant dotée d'un PLU, et que les craintes liées à la sécurité routière n'étaient pas établies. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 6ème Chambre