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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 819

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARRELEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502172

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société Impresa Percassi S.P.A. visant à obtenir la reprise des relations contractuelles avec la société publique des Écoles de Marseille (SPEM), après la résiliation de leur marché global de performance pour la rénovation d'une école. La SPEM justifiait cette résiliation par un motif d’intérêt général, invoquant notamment des retards d’exécution et une détérioration des relations contractuelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la résiliation était fondée sur un motif d’intérêt général valable, dès lors que le projet avait connu des modifications substantielles nécessitant une nouvelle mise en concurrence et que la poursuite du contrat était compromise. Cette solution s’appuie sur les stipulations de l’article 43 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et les principes généraux du code de la commande publique.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404940

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, concerne le refus de la métropole d'Aix-Marseille-Provence d'accorder un complément d'aide financière à Mme B... pour une dette d'impayé d'énergie, au titre du fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le tribunal rappelle qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressée au regard de l'ensemble des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision. Il applique les dispositions de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990, du décret n° 2005-212 du 2 mars 2005, et du règlement intérieur du FSL local, qui fixent les conditions d'attribution des aides notamment en fonction des ressources du foyer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge devait se prononcer sur le fondement du moyen soulevé par la requérante, qui contestait le calcul de son quotient familial.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200275

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le département du Var afin d’obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (BLC, Betem Ingénierie, etc.) à lui verser 12 934,54 euros TTC pour des désordres affectant des portiques motorisés dans un parc. Le département invoquait successivement la garantie de bon fonctionnement (article 1792-3 du code civil), la garantie décennale, la responsabilité contractuelle et une garantie particulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes du département, considérant que les désordres, bien que gênants, ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination et ne relevaient pas des garanties légales invoquées. La demande d’expertise avant dire droit formée par la société BLC a également été rejetée.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313487

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., attaché temporaire d'enseignement et de recherche, contestant son arrêté de suspension de fonctions pour quatre mois pris par l'université Sorbonne Paris Nord. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'université, estimant que la décision de licenciement ultérieure n'avait pas fait disparaître l'acte attaqué. Il a également écarté la fin de non-recevoir pour défaut de moyens, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a considéré que la suspension, mesure conservatoire, n'avait pas à être motivée et que les dispositions de l'article L. 952-6-2 du code de l'éducation n'étaient pas applicables à l'agent, relevant du décret n°88-654.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304298

Refus d’aide au maintien dans les lieux par le fonds de solidarité logement (FSL). Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... comme irrecevable. La décision attaquée du 25 avril 2023 a été retirée par une décision du 24 octobre 2023 accordant l’aide, antérieure à l’introduction de la requête. Application des articles R. 222-13, R. 732-1-1 et R. 772-9 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01407

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301267

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A..., qui demandait réparation des préjudices subis suite à une chute sur une plaque d'égout mal scellée le 17 février 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que la responsabilité de la commune de Saint-Paul, de la communauté d'agglomération Territoire de la côte ouest (TCO) et de la SEDRE n'était pas engagée. Il a considéré que le requérant n'avait pas démontré de défaut d'entretien normal de l'ouvrage public ni de faute dans l'exercice des pouvoirs de police du maire. En conséquence, les conclusions de la Caisse générale de sécurité sociale de La Réunion ont également été rejetées.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403129

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant d'une aide du fonds de solidarité logement (FSL) pour un impayé d'énergie, accordé à hauteur de 150 euros par la métropole Aix-Marseille-Provence. La requérante demandait l'annulation de cette décision et le versement de 250 euros ainsi que l'octroi d'un lit et d'une machine à laver. Le tribunal a jugé que la requête ne contenait aucun moyen de nature à critiquer la légalité de la décision attaquée, la rendant irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les textes appliqués (loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et règlement intérieur du FSL).

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303342

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Banières pour la construction de cinq logements. Les requérants invoquaient notamment des risques pour la sécurité publique et le non-respect des règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme était inopérant, la commune étant dotée d'un PLU, et que les craintes liées à la sécurité routière n'étaient pas établies. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02892

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

24 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408002

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la métropole Aix-Marseille-Provence à verser à la société Systra France la somme de 87 502,70 euros TTC. Cette obligation de paiement, relative à un acompte dû au titre d'un marché de maîtrise d'œuvre pour le prolongement du métro de Marseille, n'était pas sérieusement contestable, le service étant fait et la société étant devenue titulaire du marché par avenant. Le tribunal a également jugé que la demande de paiement initiale, bien que présentée par la société cédante, avait valablement fait courir les intérêts moratoires à compter du 24 octobre 2021, conformément au code des marchés publics et au cahier des clauses administratives particulières.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

17 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305215

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la métropole Aix-Marseille-Provence à l'indemniser pour les nuisances causées par une prolifération de rats dans sa résidence. Le tribunal a estimé que la métropole n'exerçait pas les pouvoirs de police générale (CGCT, art. L. 2212-1) ou spéciale de lutte contre l'insalubrité (CCH, art. L. 511-2), rendant les conclusions mal dirigées. Il a également jugé que le lien de causalité entre un prétendu dysfonctionnement du service de collecte des déchets et le dommage n'était pas établi. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505812

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Suez Eau France d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’une concession de service public de distribution d’eau potable par la communauté d’agglomération de Sophia-Antipolis (CASA). La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment une erreur dans les données d’indexation du tarif de base, une irrégularité dans la phase d’offre finale et une modification irrégulière des pénalités contractuelles au profit de l’attributaire, Veolia. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou que la société Suez ne démontrait pas de lésion de ses intérêts. En conséquence, la procédure de passation a été jugée régulière.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410557

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président de l’université Paris-XIII de l’inscrire en première année de master. Le requérant soutenait que le président s’était estimé lié par l’avis du jury d’admission, commettant ainsi une erreur de droit. Le tribunal a jugé que, malgré une formulation maladroite, le président n’avait pas renoncé à son pouvoir d’appréciation et n’avait pas commis d’erreur de droit. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509023

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rotel. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots 1, 2 et 3 d'un accord-cadre de la communauté urbaine d'Arras, rejetées comme anormalement basses. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait suffisamment motivé sa demande de justifications et que son appréciation du caractère anormalement bas des offres, fondée sur les articles L. 2152-5 et suivants du code de la commande publique, n'était pas entachée d'erreur manifeste. La demande de suspension de la procédure et d'annulation des décisions de rejet a donc été rejetée.

Avocat : SELAS CHARREL ET ASSOCIES

9 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405656

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant la sanction d'exclusion de six mois prononcée par la section disciplinaire de l'université Sorbonne Paris Nord pour des faits de fraude. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 811-12 du code de l'éducation, relatif à la procédure en cas de flagrant délit, car ces dispositions ne concernent pas la validité de la sanction disciplinaire elle-même.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516701

Le Tribunal administratif de Montreuil a suspendu, en référé, la décision du maire de Bagnolet d’apposer un drapeau palestinien sur le fronton de l’hôtel de ville. Saisi par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur le fondement de l’article L. 554-3 du code de justice administrative, le juge a estimé que cette action portait une atteinte grave au principe de neutralité des services publics. Il a considéré que, malgré l’argument humanitaire avancé par la commune, le maintien de ce seul drapeau constituait une prise de position politique sur un conflit en cours, prohibée par ce principe. En conséquence, le tribunal a ordonné le retrait immédiat du drapeau sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

26 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300171

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Batri Diaz Constructions, qui demandait la condamnation du Syndicat Intercommunal de Regroupement Pédagogique (SIRP) du Coutach au paiement d'un solde de marché de 63 281 euros HT pour des travaux supplémentaires. Le tribunal a estimé que la société n'avait pas respecté la procédure de réclamation prévue à l'article 50 du CCAG Travaux, rendant le décompte général notifié le 20 juillet 2022 définitif et non contestable. En conséquence, la demande de paiement pour les travaux supplémentaires, relatifs à des fondations en sur-profondeur et à une isolation, a été jugée irrecevable. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200855

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté l'ensemble des demandes de l'EURL Maçonnerie de l'Océan Indien, qui contestait la résiliation de son marché public (n° M20/189) par la communauté intercommunale du Nord de La Réunion. La juridiction a notamment jugé irrecevables les conclusions relatives aux pénalités de retard, faute de mémoire en réclamation préalable conforme au CCAG travaux, et a estimé que la résiliation était régulière. Le tribunal a également considéré que la reprise des relations contractuelles n'était plus possible et que les demandes indemnitaires étaient irrecevables ou infondées. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG travaux et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501283

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B. Le requérant contestait le refus de report de son départ à la retraite et l'arrêté prononçant sa mise à la retraite et sa radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas une situation financière suffisamment grave pour justifier une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

22 août 2025