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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARTIEREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524936

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. B..., ressortissant mauricien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. La décision est motivée par l'incompétence de l'autorité signataire, le préfet n'ayant pas produit les arrêtés attaqués malgré l'obligation prévue à l'article R.922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHARTIER

22 janvier 2026• Etrangers urgents
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503836

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision disposant d'une délégation régulière. Il a rappelé que, selon les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision de refus doit être motivée et prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se concentre sur la légalité de la décision de l'OFII au regard de ces textes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARTIER

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515451

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions du 17 novembre 2025 par lesquelles le préfet des Hautes-Alpes a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. et Mme E..., ressortissants algériens, ainsi que les refus implicites de renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour en qualité de "parent d'enfant malade". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de motivation sur l'intérêt supérieur de leur enfant gravement malade. Il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai d'un mois et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CHARTIER

24 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500890

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B... contestant deux arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône (6 janvier et 25 février 2025) lui refusant un titre de séjour "parent d'enfant malade" et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées. Aucune injonction ni frais n'ont été mis à la charge de l'État.

Avocat : CHARTIER

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506312

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de justifier d’une insertion professionnelle dans un métier en tension ou de motifs humanitaires suffisants. Enfin, la décision n’a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de ses attaches familiales conservées en Guinée.

Avocat : CHARTIER

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506311

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre deux arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône (des 6 janvier et 25 février 2025) lui refusant un titre de séjour "parent d'enfant malade" et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : CHARTIER

24 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01285

Avocat : CHARTIER

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512101

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CHARTIER

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504486

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation de M. A..., entachant sa décision d'un défaut de motivation. Cette annulation a entraîné celle des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : CHARTIER

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505168

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l’ordre public, en raison d’une condamnation pénale de M. B... pour violences volontaires sur la mère de son enfant. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 6 de l’accord franco-algérien, qui permettent de refuser un titre de séjour en cas de menace pour l’ordre public, même si le demandeur remplit par ailleurs les conditions de délivrance.

Avocat : CHARTIER

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311961

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial de son fils aîné. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d’une insuffisance de motivation, la décision visant les textes applicables et exposant le motif du refus (ressources insuffisantes). Il a également écarté le moyen d’un défaut d’examen particulier de la situation. En application des articles L. 434-2, L. 434-4, L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en estimant que les ressources de M. B... n’étaient ni stables ni suffisantes sur la période de référence. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CHARTIER

10 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00037

Avocat : CHARTIER

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411850

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, ainsi qu’une décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l’autorité compétente les avait signées et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement classer sans suite une demande de titre de séjour lorsque l’étranger fait l’objet d’une mesure d’éloignement exécutoire, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CHARTIER

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405543

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : CHARTIER

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407172

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre une décision du 6 juillet 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. B... et confirmé la légalité des décisions attaquées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CHARTIER

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504979

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CHARTIER

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520456

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision a également été jugée conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

Avocat : CHARTIER

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503426

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 6 février 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant nigérian, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence régulière de l'intéressé en France (plus de cinq ans), de la présence de son épouse titulaire d'un titre de séjour en cours de validité et de leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHARTIER

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504766

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes refusait de renouveler le titre de séjour de Mme E... épouse C..., ressortissante arménienne, au motif que les faits reprochés n'étaient pas constitués pénalement et étaient prescrits, en application de l'article L. 432-1-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, obligation de présentation et remise du passeport ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre provisoire de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARTIER

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513294

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 octobre 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité de poursuivre son contrat d'apprentissage et sa scolarité, ainsi que plusieurs moyens de légalité, dont une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHARTIER

10 novembre 2025