LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHARTIEREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311961

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial de son fils aîné. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d’une insuffisance de motivation, la décision visant les textes applicables et exposant le motif du refus (ressources insuffisantes). Il a également écarté le moyen d’un défaut d’examen particulier de la situation. En application des articles L. 434-2, L. 434-4, L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en estimant que les ressources de M. B... n’étaient ni stables ni suffisantes sur la période de référence. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CHARTIER

10 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514490

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 26 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour, ce qui n'avait pas été fait. Le juge a fait droit à la demande en modifiant l'injonction initiale et en imposant un nouveau délai de dix jours, assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Les conclusions de Mme B... au titre des frais de justice ont été rejetées.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARTIER

8 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03023

Avocat : CHARTIER;VIALE

5 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01125

Avocat : CHARTIER

4 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00037

Avocat : CHARTIER

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411850

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, ainsi qu’une décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l’autorité compétente les avait signées et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement classer sans suite une demande de titre de séjour lorsque l’étranger fait l’objet d’une mesure d’éloignement exécutoire, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CHARTIER

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405543

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : CHARTIER

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407172

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre une décision du 6 juillet 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. B... et confirmé la légalité des décisions attaquées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CHARTIER

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520456

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision a également été jugée conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

Avocat : CHARTIER

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504979

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CHARTIER

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508135

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Constatant qu’une carte de séjour temporaire lui a été remise le 6 octobre 2025, le tribunal a estimé que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CHARTIER

26 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503426

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 6 février 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant nigérian, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence régulière de l'intéressé en France (plus de cinq ans), de la présence de son épouse titulaire d'un titre de séjour en cours de validité et de leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHARTIER

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514105

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône sur la demande d’admission au séjour de Mme A..., ressortissante pakistanaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, au regard notamment des conséquences sur sa vie familiale. L’ordonnance rappelle que le silence gardé pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHARTIER

14 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504766

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes refusait de renouveler le titre de séjour de Mme E... épouse C..., ressortissante arménienne, au motif que les faits reprochés n'étaient pas constitués pénalement et étaient prescrits, en application de l'article L. 432-1-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, obligation de présentation et remise du passeport ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre provisoire de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARTIER

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513294

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 octobre 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité de poursuivre son contrat d'apprentissage et sa scolarité, ainsi que plusieurs moyens de légalité, dont une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHARTIER

10 novembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00589

Avocat : CHARTIER

7 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413709

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 2 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française depuis 2022, de sa communauté de vie établie et de son activité professionnelle stable en CDI depuis 2022. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées sont annulées.

Avocat : CHARTIER

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412017

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A... épouse B... et de M. B... contre les arrêtés du 12 juillet 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis leur refusant un certificat de résidence algérien et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, et des vices de procédure liés à l'avis du collège des médecins de l'OFII, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure médicale était régulière et que les atteintes à la vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre

Avocat : CHARTIER

17 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504095

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les décisions du préfet des Bouches-du-Rhône des 3 décembre 2024 et 4 février 2025 refusant le regroupement familial de M. A... C..., ressortissant érythréen, avec son épouse et sa fille. La juridiction a jugé que le requérant justifiait de ressources stables et suffisantes, son salaire mensuel brut moyen sur la période de référence étant supérieur au SMIC, conformément à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation des refus préfectoraux, avec injonction au préfet d'accorder le regroupement familial.

Avocat : CHARTIER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404399

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 décembre 2023 lui refusant une autorisation provisoire de séjour sur le fondement de l'accord franco-congolais, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inopérant car la demande était fondée sur l'accord bilatéral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CHARTIER

14 octobre 2025• 1ère chambre